31 août 12

THE MENTALIST, 4*01, "Scarlet Ribbons"

Un coupable innocent…

 

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mentalist

 

Je n’ai pas manqué de suivre l’introduction de la saison 4 de Mentalist sur la première chaîne. Oui, je sais très bien que la cinquième commencera bientôt aux Etats-Unis, mais je n’ai malheureusement pas le temps de me caler à la diffusion originale, et donc, je suis obligée de faire un choix… Alors je me permets de prendre mon temps ! Bon, on retrouvait Patrick Jane dans toute sa splendeur et surtout, dans le pétrin, derrière les barreaux après avoir abattu devant des centaines de témoins un homme. Ce qui m’a franchement gênée dans cet épisode, c’est la rapidité et la facilité avec lesquelles Jane se sort de cette situation et retrouve sa liberté. Ce n’est pas tant le fait qu’il soit mis en difficulté, qu’il doive prouver son innocence et qu’il puisse compter sur la ferveur de ses coéquipiers du CBI, mais c’est la façon ridicule dont toute cette histoire est réglée. L’épisode nous sortait une intrigue trop tordue pour être crédible, surtout vers la fin. Pourquoi ? Tout d’abord, Jane tue un homme à bout portant dans un endroit public, devant une foule de témoins. Ok, là, ça passe, on s’angoisse, on se dit que c’est la fin, bien qu’on sache que c’est impossible, sinon à quoi rimerait la série si Jane passait le reste de ses jours en prison ? Après, Jane affirmait que Carter possédait une arme. Logiquement, il y avait légitime défense, piste tout à fait crédible. Ensuite, on découvrait les secrets biens noirs de la famille Carter, ce qui était intéressant. Et à la fin, le jury déclare Jane non coupable, mais bizarrement, on n’a plus aucune trace du pistolet de Carter, qui est pourtant la preuve essentielle de la légitime défense… C’est ce point qui m’a déroutée.

 

En effet, lors de sa plaidoirie, Jane confessait avoir tué Carter parce qu’il était John le Rouge, qu’il avait massacré sa famille, etc. Il jouait sur la carte de la sensibilité, de l’empathie, et dans un sens, confessait au grand public sa culpabilité. Soit. Seulement, étrangement, alors que tout plaide en sa défaveur (les témoins, son aveu), les jurés le déclarent non coupable ??? Le truc est gros comme le nez au milieu de la figure, il est impossible de passer à côté, mais le jury arrive à déclarer Jane non coupable ??? Alors là, pour le coup, il va falloir qu’on m’explique ! Vive la justice… En fait, j’aurais trouvé plus logique que l’épisode montre davantage l’investigation de Rigsby et Cho (avec Van Pelt, ils étaient assez peu exploités) et propose une scène dans laquelle ils trouvent le fameux pistolet qu’ils rapportent à la dernière minute au tribunal. De cette façon, Jane aurait prouvé sa légitime défense avec cette preuve matérielle et j’aurais adhéré à sa libération car elle m’aurait parue logique. Or, à moins que j’aie piqué un somme en plein milieu du volet, je n’ai pas vu un tel épilogue. Vous me direz peut-être que je n’ai rien compris, que Jane a en fait hypnotisé le jury, ce qui explique sa libération, mais j’ai du mal à avaler cela. En l’absence de l’arme de Carter, l’épisode livre plus le message suivant : ce n’est pas grave d’abattre un homme, du moment que lui-même était un monstre. En d’autres termes, vous pouvez vous faire justice vous-même, on ne vous en tiendra pas rigueur. Que Jane reprenne le cours d’une vie normale n’est pas en soi dérangeant, c’est le fait qu’il la reprenne sans qu’il y ait de conséquences. Le juge lui aurait imposé une mise à l’épreuve, des travaux d’intérêt général, cela m’aurait parue plus juste et crédible. Ce n’est pas parce qu’on est un héros tourmenté qu’on peut tout faire… (A moins que j’aie eu un trou noir et que Jane ait écopé d’une peine légère ?). L’autre point qui passe mal réside en la conversation autour d’un thé entre Patrick et la femme de Carter. Certes, à la fin, on saisit la folie de cette femme. Elle n’a aucun signe de colère (genre une gifle, ou des cris avant de se calmer et tolérer la présence de Jane). C’est limite si c’est une discussion amicale… Même si cette femme est une psychopathe, j’ai une fois de plus du mal à me faire à l’idée qu’une femme qui vient de perdre son mari accepte aussi facilement d’échanger sous son toit avec le meurtrier de son mari. Peut-être qu’elle jouait la comédie, mais honnêtement, c’était trop facile pour être vrai…

 

Toutefois, ne croyez pas que je veuille détruire Mentalist à tout prix, car j’ai quand même apprécié quelque chose. Alors que dans plusieurs séries, lorsqu’un protagoniste est blessé dans un épisode, on le retrouve en pleine forme dès l’épisode suivant sans aucune séquelle de sa blessure (et puis on n’en parle plus jamais), Mentalist a été une exception. Je parle évidemment de blessures peu dramatiques, non pas comme celle de Martin dans Without a Trace (qui avait reçu plusieurs projectiles dans le corps), mais d’épaule ou de jambe touchée par une balle… Montrer Lisbon avec son attelle était bien pensé. On était dans la continuité, on ne la retrouvait pas tout feu tout flamme tout de suite, mais on la voyait encore un peu meurtrie, privée de son bras pour le temps d’un épisode.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement Vôtre,

VK

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08 août 12

SMASH, 1*06 -1*12, "Chemistry" - "Publicity"

Le show n'est pas fait, rien ne va plus...

 

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Le show Marilyn continue décidément à faire des siennes, et la vie en dehors du show des protagonistes n'est pas non plus de tout repos. Entre une avant première pas franchement formidable sous une chaleur étouffante, une version ultra moderne et pop avec une mise en scène respirant le mystique, une star de cinéma sans aucune expérience de Broadway mais pleine d’idées plus ou moins appropriées pour un spectacle musical, y a-t-il encore une chance pour Bombshell qui a l’air d’être plutôt mal parti ? Les investisseurs ne semblent pas très motivés à apporter leurs fonds, rendant la tâche d'Eileen davantage ardue. Toutefois, la productrice est loin de se laisser abattre aussi facilement, et même, profite de son nouveau statut de célibataire fraîchement divorcée pour se lâcher. Ainsi la voit-on emménager dans un appartement sans se soucier de l'absence de meubles, traîner dans un bar, défoncer la porte donnant accès au système de climatisation dans l'immeuble des répétitions, s'associer avec un nouveau producteur en la personne d'une rockstar déjantée, et renvoyer ses investisseurs initiaux avec théâtralité. Sans oublier son nouvel amant un peu baroudeur au passé saupoudré de combines en tout genre ! Eileen abandonne son ancien univers de la société bourgeoise, guindée, abonnée aux galas mondains, pour une vie plus aventurière avec un soupçon de folie. Le personnage d'Eileen est celui pour lequel j'ai le plus d'affection, parce que cette femme est à la fois une femme d'affaires, une femme qui revit, et ses scènes donnent lieu à d'agréables moments comiques.

 

En ce qui concerne Derek, on retient ses fantasmes matérialisés par la transformation de Karen en Marilyn. Que le metteur en scène rigoureux, parfois au caractère de tyran se mette à avoir des hallucinations de la sorte, c’est mythique. J'ai bien aimé la chanson « Our day will come », très ballade et chanson d'amour. Maintenant, reste à savoir si ces visions perturbantes ont pour origine un attrait pour Karen ou une fascination pour Marilyn Monroe. Je ne sais pas ce que je préfèrerais le plus. Peut-être que ce serait bien que Derek ait eu une révélation artistique concernant Karen, et non pas qu’il ait commencé à fantasmer sur elle pour d’autres raisons… Le metteur en scène connaît également ses moments de gloire comique avec l'arrivée de l'actrice Rebecca Duvall qui a le don de mettre la patience de tout le monde à rude épreuve. Il était jouissif de voir Derek s'impatienter, se retenir d'exploser face à la star de cinéma puis finalement mettre les points sur les i.

 

De même, Tom offre lui aussi de bons moments d'humour à réfréner ses envies de meurtre sur la personne de Rebecca. Le court passage du ciseau était hilarant. Ce personnage commence à devenir (enfin) intéressant, après avoir été lisse depuis le début, et ce, grâce à son histoire avec le danseur noir (dont j'ai oublié le nom, mes excuses). Le côté vie privée de Tom commence à prendre forme. En effet, jusque là, je trouvais que Tom existait principalement parce que les autres personnages existaient. Il évoluait autour des autres. Il intervenait parce qu'Ivy avait un coup de blues et donc avait besoin du réconfort d'un ami, parce que Julia lui confiait ses secrets et parce qu'elle était sa collaboratrice, ou parce qu'il y avait une réunion de travail (dans le bureau d'Eileen et la salle de répétition). Certes, il y a sa relation avec l'avocat, mais bon, soit les scènes étaient d'une rapidité, soit elles étaient peu intéressantes (à la limite des scènes décoratives pour combler l'épisode), soit Tom devait interrompre son rendez-vous galant avec l'avocat pour secourir un autre personnage. J'espère que Tom prendra davantage de place dans l'histoire au lieu de faire office de faire valoir. Je voudrais bien le voir avoir une panne d’inspiration pour une chanson, puis trouver une idée et réfléchir aux paroles et à la musique, le voir pleinement dans le processus de composition.

 

L'intrigue secondaire la moins emballante à mes yeux reste la liaison entre Julia et Michael. Je l'ai trouvée cliché dans la série. Un peu comme la relation entre Ivy et Derek, mais en fait, pour cette dernière, ça passe, parce qu'il n'y a pas infidélité et la série ne fait pas que s'appesantir dessus. J'aurais tellement préféré que Julia résiste, en pensant à sa famille, au lieu de céder à cette tentation destructrice par la suite. Après, j'avais envie de lui dire « bah t'avais qu'à pas franchir le seuil et toute cette histoire, c'est de ta faute ». Finalement, cette liaison a été un mal nécessaire puisque les conséquences de cette histoire m'ont touchée. La réaction de Franck était puissante (je suis bluffée par Brian d'Arcy James). L'effondrement de Leo est poignant et traité avec subtilité. Tout ceci est bien plus intéressant que les scènes de plaisir charnel dans la salle de répétition entre Julia et Michael. D'ailleurs, c'est dommage que Michael se soit envolé à cause de cela. Il est plutôt charmant et a une belle voix. Une voix puissante, chaude, mais capable de sensibilité. En fait, il a ce côté crooner... Et entre nous, il était bien plus convaincant qu'Ivy lors de la première représentation devant les investisseurs. Surtout, le personnage aurait pu bénéficier d'une intrigue moins convenue, être plus exploité, car il y avait des possibilités. Par exemple, je ne sais pas, moi, il aurait pu commencer à adorer le projet, croire en lui, mais en même temps, connaître des difficultés financières et donc être coincé entre son désir de poursuivre l'aventure et ses problèmes d'argent...

 

Les deux aspirantes stars, quant à elles, connaissent toutes les deux des hauts et des bas. Ivy perd d’abord sa voix, puis pète un plomb sur « Paradis terrestre ». Karen caresse une chance incroyable de connaître la gloire en solo, mais encore idéaliste innocente, elle reste fidèle à Bombshell. Je me demande ce que cela donnerait, de voir Karen s’endurcir et perdre un peu son côté artiste avec des principes au fur et à mesure que le spectacle embrasse le succès… Un fossé se creuse entre Karen et Dev en même tems que Karen connaît son quart d'heure de gloire en doublure de Rebecca qui en fait son « amie ». Oui, je doute que ce rapprochement soit sincère... La dépression d'Ivy la rendait fragile, moins peste à vouloir battre la concurrence par tous les moyens. Cela la changeait de l'Ivy superstar mégalomane de l'épisode avec les premières répétitions avec Karen dans l'ensemble. Quant à Karen, je la sens mal, sa relation avec Dev. Le bonhomme se rapproche dangereusement de sa collègue. Après la vision du couple très soudé où c'est même Dev qui pousse Karen à persévérer pour Marilyn, maintenant, le couple se désagrège à petits feux.

 

Enfin, la palme d’or du comique revient sans conteste à Uma Thurman qui donne un nouveau souffle en y interprétant la star Duvall. Smash nous offre la parfaite caricature de la star diva, et Uma Thurman se prête au jeu avec brio. Explosion de rires de ma part quand Rebecca susurre « Let me be your star », à fond dans son interprétation, devant un public un tiers amusé, un tiers scandalisé, un tiers gêné. Comme pour ne rien arranger, non seulement la dame ne sait pas chanter, mais en plus, elle s’impose comme le nouveau membre de l’équipe d’écriture, avec toutes ses idées (pas forcément idéales pour un show musical), et utilise l’équipe technique comme ses domestiques, sans parler de ses divers avis sur tout et rien. Et bien sûr, comme elle est une star, on ne peut pas lui dire les quatre vérités en pleine figure. Avec cette arrivée, on obtient un régal de comédie. Une diva, des coups en traitre, des contretemps techniques et humains, des amours et désamours… Décidément, le show business, ton univers impitoyable…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

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NCIS : LOS ANGELES, 3*20, "Patriot Acts"

L’art de la coopération entre agences…

 

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ncis

 

NCIS laissa tomber la sempiternelle ficelle du complot terroriste mijoté par une cellule extrémiste du Moyen Orient pour proposer une intrigue moins rocambolesque de menace terroriste à grande envergure évitée d’extrême justesse. Certes, on commençait selon le schéma habituel de la bombe retrouvée suivie des hypothèses conventionnelles sur les complices extrémistes. Cependant, à travers une petite guerre enfantine, ridicule mais amusante, entre le NCIS et le FBI, l’épisode débouchait sur une histoire plus intéressante et profonde concernant une injustice et le combat d’une jeune femme à prouver l’erreur du FBI, malheureusement manipulée par un soi-disant ami. Finalement, le vrai terroriste n’était autre qu’un américain, et cette conclusion était d’autant meilleure qu’il ne s’agissait pas d’un homme épris de vengeance, ou se rebellant contre le gouvernement, ou voulant prouver l’inefficacité de la sécurité sur le territoire américain en cas d’agression terroriste, par exemple. Il s’agissait tout simplement d’un jeune homme psychopathe sur les bords. Un mobile plus simple, mais à vrai dire, on n’avait pas besoin d’en savoir plus dans cet épisode, parce que le plus important était l’innocence du jeune lycéen accusé à tort et celle du marine royalement présenté par le FBI comme un terroriste. Il était aussi agréable de revoir Nate, comme il était drôle de voir le FBI mettre des bâtons dans les roues du NCIS à coups de formulaires administratifs à remplir pour avoir l’autorisation de faire telle ou telle chose alors que ces deux agences sont censées travailler pour le même objectif. Parfois, en regardant les séries, on a la nette impression que les différentes agences fédérales cherchent plus à se faire concurrence pour gagner la course de celle qui remportera le plus de victoires, au lieu de nouer une vraie relation de collaboration et éviter le retard dans les recherches et transmissions d’informations susceptibles de ralentir considérablement une investigation et d’engendrer une issue dramatique. Selon la série et l’agence mise en valeur, quand elle se retrouve confrontée à une autre agence, cette autre agence est toujours présentée avec la caricature de l’institution bureaucratique (où règne le protocole administratif) se prenant pour la reine. Quant à l’agence dont sont issus les protagonistes du show, et bien, elle est toujours celle qui fait passer l’intérêt général avant le sien, qui ne cherche qu’à vouloir la vérité et qui a finalement raison sur le mobile complètement ignoré par l’autre agence…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

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07 août 12

HAWAII FIVE-0, 2*23, "UA HALA"

La vengeance est un plat qui se mange par balles, explosion et noyade…

 

(diff fr)

 

hawaii finale

 

Le season final d’Hawaii Five-O fut explosif et du coup, palpitant à suivre. Situation critique, proches en danger, tueuse cinglée, le tout saupoudré d’un homme à l’esprit de vengeance, tout y était pour faire de cet épisode un excellent season finale. Dommage que Fryer périssait aussi brutalement et rapidement, je l’aimais bien, ce personnage. L’histoire démarrait sur la tristesse et le désir de trouver le responsable de la mort d’un flic, et donc toute l’équipe s’y mettait avec ténacité. Ténacité accrue avec la blessure de Max et la course poursuite au sein du poste de police agrémentée d’une belle explosion. La coupable de ces crimes était une parfaite psychopathe, sans pitié pour ses victimes. Donc une très bonne ennemie pour notre équipe du 5-0. La chasse à la criminelle était rondement menée et palpitante, avec échanges de tirs pour le plus grand bonheur des fans et des amateurs d’action. En conclusion, aucune déception sur cette partie. Elle était à l’image de l’atmosphère du show : très enlevée avec une montée puissante d’adrénaline avec un arrière-goût de vengeance et d’honneur.

 

La fin de l’épisode m’a toutefois moins envoûtée que le début. Je ne parle pas de la scène père/fille entre Danny et sa petite très attendrissante, ni de la confrontation renversante fils/mère entre Steve et sa mère morte aux yeux de tous depuis des années. Je parle en fait de la scène où on voit Chin libérer l’ancien flic ripoux et ancien partenaire de terrain de Fryer et où on découvre comme un cheveu sur la soupe le danger encouru par Kono et la femme de Chin. Le passage entre l’arrestation de la tueuse (enfin, sa mort, résultat d’une belle cascade comme on les aime de Steve) et la sortie du flic ripoux était trop abrupt. C’est comme s’il manquait une transition entre les deux, pour rendre le tout plus fluide. Comme par exemple, terminer l’épisode en présentant le kidnapping de Kono et la prise d’otage chez Chin par les hommes de main du ripou. Chin, alors encore au bureau pour terminer un rapport, recevait un appel d’un des méchants pour le prévenir de la situation et lui indiquer la marche à suivre pour sauver sa femme et sa cousine. Le pauvre, sa situation n’est pas facile… Ensuite, dans le season premiere de la saison 3, on continuait sur Chin libérant le flic, puis Kono jetée à la mer.

 

A part cette frustration, je n’attends plus que de découvrir la raison du mensonge sur la mort de la mère de McGarrett et surtout découvrir comment le fils va gérer cette révélation et sa relation avec sa mère. J’aurais bien envie qu’il soit en colère, qu’il en veuille terriblement à sa mère, parce que oui, il a quand même pleuré sa mort, donc la revoir en vie ne va pas être facile à accepter au début. Et j’aurais aussi envie que Danny gagne son combat contre son ex-femme (enfin, qu’ils trouvent un compromis) parce que pour être honnête, il est plutôt génial comme ex-mari et père. Il ne va quand même pas passer sa vie à déménager aux quatre coins du monde ! Comme j’aime son personnage, j’ai envie de continuer à le voir partager du temps avec sa fille. Et pour terminer, j’espère que Kono va pouvoir s’en sortir, parce que pour l’instant, c’est plutôt parti pour une noyade… Alors là s’exprime mon âme de fan qui aime voir ses héros préférés dans des situations critiques : je ne serai pas contre une hospitalisation de la jeune femme dans un état critique accompagnée d’une montée de testostérone vengeresse de la part des hommes du 5-0…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

 

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04 août 12

BANDES ANNONCES (04/08/2012)

 

Awkward

Episode 2*07 “Another One Bites the Dust”

 

Common Law

Episode 1*12 “Gun !”

 

Continuum

Episode 1*10 “End Times”

 

Suits

Episode 2*08 "Rewind"

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02 août 12

BOARDWALK EMPIRE, SAISON 1

L’art d’être un gangster…

 

(diff fr)

 

empire

 

Il y a longtemps que j’ai visionné la première saison. Enfin, j’ai manqué un ou deux épisodes, mais je pense qu’ils ne vont pas me faire changer drastiquement d’avis sur cette saison 1. Mon intérêt pour cette série s’est éveillé après avoir reçu un petit livret illustré d’images de cette saison. Je ne sais pourquoi, j’ai de suite été attirée par cette ambiance années 20, prohibition, gangsters. Et donc je n’ai pas manqué l’occasion de découvrir cette série lorsqu’elle fut diffusée par Paris Première… Et j’en suis tombée sous le charme.

 

En fait, à la base, j’aime bien tout ce qui traite d’époques passées. Donc évidemment, l’univers proposé par Boardwalk Empire  avait une bonne chance de m’intéresser. Maintenant, restait à accrocher à l’histoire et aux personnages, ce qui ne fut pas difficile du tout. D’une part, la reconstitution des années 20 est une réussite. Visuellement, que ce soit les costumes, les décors et les accessoires, cette série est un régal, un bijou. On a l’impression d’être soi-même plongé au cœur de cette Amérique de la prohibition, l’insouciance. On s’y croirait vraiment. D’autre part, il existe une pluralité des personnages et chacun d’entre eux est intéressant. Certes, Nucky et Jimmy Darmody, entre autres, sont un peu plus présents que les autres, mais je trouve que tous les personnages ont une histoire, une évolution, une identité propre. En fin de compte, chaque protagoniste a sa place, il existe un bon équilibre entre tous. Evidemment, Nucky est plus mis en avant, mais ce que j’aime dans Boardwalk Empire, c’est que même si elle tourne autour des aventures de Nucky, celui-ci n’évince pas les autres. Chacun a un rôle à jouer dans l’histoire. Comme par exemple Margaret, qui est un personnage féminin fort et doit composer avec son attrait pour la personnalité de Nucky et ses activités peu recommandables. En fait, tous les personnages sont impliqués dans des histoires qui se recoupent, évoluent ensemble ou séparément. On s’attache à chacun d’entre eux, que ce soit Nucky, Jimmy, Margaret ou Rothstein, Charles, même Van Halden, l’agent fédéral bien mystérieux qui arrive à vous faire plus peur que les gangsters eux-mêmes ! En passant, chapeau à l’acteur qui l’incarne car il arrive, rien que par son expression faciale, à semer le doute, à glacer le sang.

 

Et bien que les gangsters commettent des crimes, ils agissent avec une certaine classe, des codes et on se surprend à s’attacher à eux, parce que finalement, les épisodes nous montrent une facette de leur personnalité qui est remplie d’un peu d’humanité. Comme par exemple Nucky, qui est un véritable escroc se prenant pour le roi d’Atlantic City mais dont le caractère n’est pas aussi noir qu’on le pense. En effet, l’homme a perdu sa femme après la mort de leur bébé et en garde une profonde blessure car il ne s’était pas montré à la hauteur. On ne les déteste pas forcément parce qu’ils agissent en dehors de la loi, mais on suit leurs affaires, leurs manipulations, leurs arrangements autour d’un bon repas et leur amours avec intérêt. Les personnages sont complexes, ce sont des anti héros attirants, les histoires bien menées et palpitantes, sans oublier le générique à la musique entraînante et aux images bien évocatrices du thème, de l’époque de la série. En fait, il y a, dans Boardwalk Empire une magie qui opère et vous interpelle (alors qu’elle traite principalement de hors la loi…). Cette série a en fait, du charme, et est excellente…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

 

Et voici le générique !

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LONGMIRE, 1*03, "A damn shame"

On achève bien les chevaux…

 

(diff us)

 

Ce volet était plus intéressant que le précédent (centré sur la jeune fille mennonite tuée par son frère). Déjà, par le début alternant entre l’incendie dans l’écurie et le rituel indien auquel assistait Longmire. Ensuite, on suivait avec intérêt la découverte du cadavre, les secrets de la famille, le rebondissement suivi de la vérité sur l’identité de la victime en réalité toujours en vie. L’avantage avec Longmire est que la série arrive à garder l’attention du spectateur avec une intrigue policière se focalisant sur peu de pistes. C’est-à-dire que l’on part dans une direction, et globalement, on reste dans le sillage de cette direction, ou lorsqu’on diverge, on ne s’éparpille pas dans des trajectoires abracadabrantesques. Dans un sens, Longmire rappelle un peu The Closer où on part sur une piste, on fait au maximum deux détours pour se repositionner sur une piste finale. Ce choix de ne pas multiplier les rebondissements est plaisant, en fin de compte. Je dirais même qu’on ne se rend pas compte du temps qui passe alors qu’on n’est pas en face d’un show dopé à l’action !

 

longmire

 

En définitive, le thème de l’épisode était bien amené et traité, et cette fois-ci, Longmire offrait une situation de crise. Comme quoi, la campagne n’est pas forcément un coin paisible… Néanmoins, on sentait facilement que l’agent n’en était pas vraiment un. Ce détail mis à côté et pardonné, on restait sceptique sur le déroulement de la prise d’otages, et plus précisément, sur la petite escapade de Longmire dans la cave et sa discussion avec Ray qui, soyons honnêtes, n’était pas du tout crédible. Cette situation restait envisageable jusqu’au moment où Ray se mettait à parler d’une voix forte avec Walt alors que le faux marshal se trouvait légèrement au-dessus avec la femme et le fils. Si les deux hommes s’étaient contentés de chuchoter dans la cave, là, on conservait une certaine crédibilité. Les deux hommes seraient restés discrets pour élaborer un plan d’action, c’était logique. Or Ray se mettait à un moment à crier et par conséquent, ses cris auraient du être perçus par le preneur d’otages, ce qui fut le cas plus tard après que Longmire soit revenu auprès de ses adjoints. Voilà ainsi le gros point faible de l’épisode. Le point émotion, quant à lui, fut sans aucun doute le cheval blessé, et notamment la scène finale où Walt l’accompagne dans son agonie sur la très belle chanson Hallelujah. J’avais trop pitié pour cette pauvre bête, victime innocente sacrifiée sans état d’âme par Ray lui-même (était-il réellement obligé de brûler ces animaux qui n’avaient rien demandé ?). Les êtres humains sont parfois bien cruels…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

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