Synopsis : Raymond Reddington, homme recherché par le FBI, se rend de lui-même à l’agence et l’aide à arrêter un criminel qui vient de kidnapper la fille d’un général, à la condition de travailler avec l’agent Elizabeth Keen.

 

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The Blacklist surfe sur la vague des duos improbables représentant des forces de l’ordre-personne extérieure atypique. Dans notre cas, cette personne atypique l’est assurément car il ne s’agit ni plus ni moins d’un dangereux criminel, Raymond Reddington, figurant sur la liste des personnes les plus recherchées par le FBI ! Atypique par son identité et son excentricité, son goût pour les belles choses. En face, Elizabeth Keen, jeune profiler du FBI, à première vue épouse menant une vie normale et personnage de moindre envergure à côté de Reddington, se révèle bien plus complexe et intéressant. Grâce à sa cicatrice, signe physique rare à l’écran pour un héros féminin qui apporte ainsi à Keen une singularité par rapport aux personnages féminins au physique parfait. Grâce à la révélation sur la double face de son mari. Heureusement que ces deux éléments ont été introduits dès le pilote sinon j’aurais trouvé (à tort pour le coup) cette héroïne un peu banale par rapport à l’exubérance de son nouveau partenaire.

 

Le thème de la série est intéressant, intrigant. On a envie de savoir pourquoi Reddington veut collaborer avec le FBI et pourquoi il tient tellement à le faire avec Elizabeth. Quel est le lien entre ces deux protagonistes ? Quelle est véritablement cette fameuse liste ? Reddington veut-il mettre à l’ombre les gens qui se trouvent sur cette liste pour faire le ménage et s’imposer comme le plus puissant criminel ? The Blacklist contient les ingrédients qui feront d’elle un mélange de divertissement, de procedural (le « méchant du jour »), d’intrigues secondaires à moyen/long terme s’entremêlant les unes aux autres, de fantaisie (et que je t’en mette plein la vue au risque d’en faire parfois un peu trop, comme pour la scène de l’enlèvement), et d’humour.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK