23 oct. 12

CHICAGO FIRE (PILOTE 2012/2013)

 

Chicago Fire

 

Synopsis : Le quotidien des pompiers d’une caserne de Chicago, entre les interventions risquées et les problèmes privés qui est rapidement bouleversé lorsque l’un d’entre eux périt en mission…

 

Ce pilote était franchement moyen. Il ne valait, pour l’instant, que pour ses scènes mettant en avant les pompiers en pleine action, bravant au péril de leur vie les flammes pour secourir des civils prisonniers d’un piège de feu et voués à une mort certaine.  De ce côté-là, le pilote était satisfaisant, non seulement pour les cascades et la mise en scène. Il décrivait bien le caractère extrêmement dangereux de cette profession. Pour le reste, c’est-à-dire les personnages en eux-mêmes et leur vie privée, ce n’était pas vraiment palpitant. Je dirais même qu’il ne se passait pas grand-chose. Tout démarrait avec la mort d’un des pompiers lors d’une intervention qui naturellement, débouchait sur de fortes répercussions émotionnelles sur les autres pompiers, car il ne faut pas oublier que ces pompiers forment une véritable famille. Le problème, enfin, ce qui m’a gênée, dans ce pilote, est qu’une fois cette tragédie, on saute un mois pour continuer l’histoire. Certains pompiers ne s’en sont pas encore remis et se tiennent rigueur pour ce drame. Malheureusement, à part cela, il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent, sinon des interventions. Il aurait été peut-être plus intéressant de ne pas introduire ce saut temporel et centrer l’épisode sur les conséquences directes de ce triste évènement. En effet, avec le saut, on découvrait que l’un des pompiers se droguait, que l’autre avait l’air d’accepter la situation mais voyait sa relation avec sa petite amie ralentir tandis qu’il devait composer avec le premier qui lui en voulait pour le drame. On faisait connaissance avec un pompier débutant encore plein d’innocence et d’idéal. Logiquement, on s’attend à le voir découvrir la dure réalité de la vie, connaître des désillusions, ce qui est chose déjà vue dans les séries. J’aurais préféré suivre le choc et la tristesse des pompiers tout de suite après la tragédie, puis l’enterrement, avoir une réaction violente de la veuve, et ensuite, découvrir comment l’un des pompiers en arrive à devenir dépendant aux antidouleurs. Chicago Fire m’a en outre rappelée Third Watch (New York 911 en français). Contrairement à Chicago Fire, NY911 était bien plus rythmée. Peut-être était-ce du au fait que la série était centrée sur plusieurs corps de métiers : policiers, ambulanciers et pompiers. Sauf que dans NY911, les pompiers étaient plus discrets que les deux autres métiers. Chicago Fire leur rend donc hommage au milieu de toute cette invasion télévisuelle de policiers, avocats, et médecins (professions toutes aussi nobles mais surreprésentées par rapport à d’autres), et je félicite cette initiative. Reste néanmoins à proposer des intrigues plus attrayantes pour les protagonistes, car les scènes d’action ne pourront pas soutenir à elles seules la série.

 

Sériecalement vôtre,

VK

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Bandes Annonces (23/10/2012)

Boardwalk Empire

Episode 3*07 "Sunday Best"

 

Homeland

Episode 2*05 "Q&A"

 

The Mentalist

Episode 5*05 "Red Dawn"

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21 oct. 12

Création de la catégorie "Nouveautés"

Bonjour !

 

Voici une nouvelle catégorie qui sera destinée à partager mes commentaires sur les pilotes. Vous ne trouverez pas forcément tous les pilotes d’une saison donnée, mais seulement ceux que j’aurai pu regarder et qui m’auront inspirée pour un article !

 

Sériecalement vôtre,

VK

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20 oct. 12

DOWNTON ABBEY, SAISON 2

(diff fr)

 

downton 2

 

Cette saison 2 fut une réussite à mes yeux et ne fit que me faire apprécier davantage cette fresque. Je l'ai trouvée plus intéressante en terme de contenu par rapport à la saison 1, qui devait jeter les bases. Il y avait donc plus d'intrigues touchant plus de personnages. Dans la saison 1 seule une petite partie des protagonistes avait réellement droit à des péripéties pertinentes : par exemple, Mary était bien plus mise en avant que ses deux cadettes qu'on ne retenait en fin de compte, que comme les soeurs de Mary ; ou les mésaventures de Bates à se faire une place dans la domesticité des Grantham. Certes, il y avait une pluralité de personnages, mais on en voyait beaucoup parce qu'ils étaient domestiques et donc, leur présence était principalement due à leurs tâches quotidiennes ou bien parce qu'ils étaient de l'aristocratie et donc on les voyait aux dîners et dans le salon. Ainsi, ils faisaient partie du décor et intervenaient finalement par petits bouts dans les histoires de certains autres.

 

Dans la saison 2, non seulement il y avait plus de matière offerte au spectateur, mais elle était plus approfondie et impliquait pleinement la majorité des personnages. Ainsi, Edith et Sybil s'émancipaient et existaient aux côtés de Mary, Bates et Anna (surtout Anna) prenaient plus d'ampleur. Pour ces deux derniers, la vie est loin d'être un long fleuve tranquille. On veut les voir ensemble, mais il y a toujours une ombre qui vient gâcher le tableau. Et quand on les voit enfin heureux, on se dit que le destin est enfin juste et paf, on se prend un uppercut. L'ex-femme de Bates continue de lui causer des ennuis de l'au-delà. J'espère que Bates n'aura effectivement rien à voir avec la mort de Vera... D'autres personnages s'ajoutaient à ce nouveau tableau au fond de première guerre mondiale et ces personnages n'étaient pas forcément relégués au second rang. Je pense notamment à Esther qui, au départ, passait pour la prétentieuse et peste de service au sein des domestiques, avant d'entamer une route bien différente. On éprouvait sans réserve un brin d'antipathie au début, mais on finissait par avoir de la compassion pour ce personnage. Pleine de rêves, Esther finissait par un retour brutal à la réalité, à cause d'une incartade... Heureusement pour elle, Mrs. Hughes faisait preuve de générosité. On éprouvait un avis partagé pour O'Brien, personnage complexe. Dans la première saison, elle était logée à la même enseigne que le malin Thomas et les deux formaient le duo parfait des comploteurs, manipulateurs sans état d'âme. Puis la dame s'est assagie, surtout à cause de l'accident qu'elle avait provoqué et qui avait débouché sur la fausse couche de Lady Grantham. O'Brien est à double tranchant : capable de coups bas sans complexe et d'une loyauté sans faille à présent envers Lady Grantham. On ne peut pas vraiment se fixer sur elle avec certitude. Il y a toujours une zone d'ombre, ce qui n'est pas le cas pour son comparse Thomas. Loin d'avoir changé pendant le combat, le bonhomme est revenu du front aussi égoïste et sans principe qu'avant. J'avais espéré que l'horreur des tranchées l'aurait transformé en homme meilleur, mais non. On ne se refait pas... Thomas n'a pas vraiment connu une évolution positive et palpitante. Ce dernier point laissait un peu plus de place aux personnages qui, contrairement à lui, n'avaient pas pu être exploités dans la saison 1. Mais l'homme connaissait une intrigue que je qualifierai d'ironique et comique à la fin de la saison 2, à savoir s'être fait berner sur les produits du marché noir. D'habitude malin comme un singe, il s'était fait avoir en toute beauté, alors qu'il aurait pu faire preuve de prudence, vu toutes les machinations qu'il a déjà élaborées par le passé... Personnellement, j'ai souri devant sa mésaventure : ce n'est que le juste retour des choses, je pense. On n'échafaude jamais de plans machiavéliques sans en payer le prix un jour...

 

downton 1

 

Du côté des Crawley, les intrigues consacrées à Edith, Sybil, et Robert devenaient bien plus pertinentes que celles réservées à Mary. La relation de cette dernière avec Matthew commençait à tourner en rond. Certes, leur histoire est un point clé de la série. Cependant, jusqu'ici, il s'agit principalement d'un schéma du type : "nous nous aimons", "mais nous nous sommes séparés à cause de la stupidité de l'un d'entre nous", "chacun de nous a refait sa vie, mais nous éprouvons toujours des sentiments pour l'autre", "nous disons que nous aimons notre nouveeau fiancé/nouvelle fiancée, mais ce n'est que pour nous persuader d'un amour qui n'est absolument pas sincère", "la voie se libère par un drame, et nous sommes maudits", etc. Les évènements qui surviennent font de cette histoire une transposition des Feux de l'Amour dans l'Angleterre des années 1910... Mary et Matthew n'en sont pas plus avancés qu'ils ne l'étaient avant la guerre. Toutefois, il faut noter l'ascension en maturité de Mary, bien moins "fille pourrie gâtée de la haute société" que dans la saison 1. Dans la deuxième, elle prend des risques en révélant son secret à Richard, et montre de la générosité en offrant un cadeau à Anna et Bates pour célébrer leur union, et s'occupe de Matthew quand il rentre meurtri du front. De l'autre côté, Sybil se rebellait. Elle bousculait les moeurs et découvrait la notion de travail. Elle acceptait la demande du chauffeur, et amorçait ainsi la mixité sociale. Les deux tourtereaux sont mignons ensemble, mais je crains pour l'avenir de Bronson. Remonté contre l'Angleterre et rêvant d'une nouvelle donne politique, j'ai peur qu'il ne finisse par verser dans la radicalité et s'engager dans un groupe armé extrémiste, notamment avec la situation conflictuelle entre l'Angleterre et l'Irlande à cette époque...

 

Il y a des personnages qui sont d'une humanité incroyable. Je pense notamment à Robert qui manifeste une sincère préoccupation quant aux problèmes (et joies) de ses domestiques. Il ne profite pas de son statut de comte pour faire preuve de tyrannie envers autrui, et c'est ce caractère qui le rend adorable. Certes, son histoire avec la femme de chambre était surprenante bien qu'on sentait que quelque chose se profilait entre les deux. Mais au lieu de tout nier en bloc, il reconnaît sa mauvaise conduite. Il est noble, dans le sens des valeurs, et il offre également des touches d'humour, lorsqu'il se retrouve tout seul à table pour le déjeuner car toutes les femmes de la famille sont prises par des obligations, par exemple... L'autre personnage dans la même trempe est Violet. J'adore cette femme, souvent "old school" destabilisée par les nouvelles modes, technologies ; quelques fois drôle (malgré elle ?) quand elle complote pour écarter la mère de Matthew du domaine ou quand elle pimente de ses commentaires singuliers les discussions ; et généreuse lorsqu'elle se bat pour une cause (par exemple, le mariage de William dont la perte fut un choc car je l'appréciais). Il faut dire que la performance de Maggie Smith y est pour quelque chose, ses mimiques et attitudes sont juste géniales à voir.

 

Il y aurait encore tant de choses à écrire sur cette seconde saison qui a été à la hauteur en termes de qualité. Elle a su mêler des péripéties plus ou moins complexes, émouvantes, drôles, avec la réalité historique dramatique (elle a su montrer le dévouement de tous à l'effort de guerre). Je n'aurai pas beaucoup de reproches à faire, si ce n'est que la série, de temps à autres, présente une intrigue et la conclue sèchement sans lui donner une fin satisfaisante. Ainsi ne sait-on pas ce qu'est devenu Lang, le valet souffrant de stress post traumatique. Il est dommage de ne pas avoir approfondi le sujet : on le voyait en proie à des cauchemars, mais une fois parti, on n'avait plus de nouvelles de lui. Le traitement de ce syndrôme à cette époque aurait été intéressant à étudier et montrer au spectateur. A part cet aspect, Downton Abbey ne fait que devenir enrichissante, et j'ai hâte de découvrir ce que la suite nous réserve.

 

Et vous, qu'en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

 

 

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19 oct. 12

Bandes Annonces (19/10/2012)

Last Resort

Episode 1*05 “Skeleton Crew”

 

Person of Interest

Episode 2*04 “Triggerman”

 

Supernatural

Episode 8*04 “Bitten”

 

 

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17 oct. 12

CRIMINAL MINDS, 8*01, "THE SILENCER"

Une de perdue, une de retrouvée…

(diff us)

 

Le season premiere de cette huitième année de Criminal Minds était bon, correct, satisfaisant. C'était une entrée en douce qui, comparée au final de la saison 7, m'a fait moins palpiter. L'intérêt de cet épisode résidait en fait dans l'arrivée de la nouvelle recrue, alias Alex Blake. Ce season premiere était attendu au tournant, je pense, par des milliers de fans en délire de la série, dont je fais partie. Avant même son arrivée, cette Alex Blake faisait déjà beaucoup parler d'elle, en bien et en mal. Attristée de dire au revoir à Emily Prentiss, je ne m'attendais pas à rencontrer dès ce premier volet de la saison 8 un nouveau personnage. J'avais l'impression qu'on essayait d'effacer la trace de Prentiss aussi vite qu'elle était partie, en laissant les fans de la série sans possibilité de faire leur « deuil ». J'aurais préféré que ce nouveau personnage arrive un peu plus tard, vers le cinquième épisode, par exemple. Entre temps, on aurait suivi le processus de sélection : voir Hotch interviewer des candidats, et arrêter sa décision. (parmi d'autres options il va de soi). J'ai été cependant ravie d'entendre Penelope Garcia et Derek Morgan donner des nouvelles d'Emily à JJ et Spencer Reid en rentrant de Londres. Ainsi, Emily faisait toujours partie de l'équipe et on n'allait pas l'oublier une fois installée à Londres. C'était efficace, sympathique et pas trop long. Car oui, pas besoin d'en faire des tonnes non plus. Ensuite, la gaffe de Garcia apportait un petit moment d'humour (prolongé avec son « Seriously ?!?!? » plus tard dans l’épisode). Ensuite arrivait l'enquête. Une affaire d'évasion suivie de meurtres intéressante. Le sujet sortait un peu de l'ordinaire. On n'avait pas l'arc habituel, c'est-à-dire des meurtres sont commis quelque part, on appelle l'équipe, elle se rend dans le lieu, enquête et arrête le coupable. On avait, ici, une évasion, une série de meurtres, et surtout un coupable mystérieux dont on ne savait rien hormis qu'il avait déjà commis plusieurs crimes des années auparavant et qui avait modifié son mode opératoire depuis. Ainsi, l'équipe devait comprendre les motivations et enjeux de cette nouvelle vague d'assassinats en s'appuyant sur des éléments de la précédente enquête. L'histoire et la dimension psychologique de l'unsub étaient touchantes et intéressantes.

 

CM 1

 

L'investigation, toutefois, manquait légèrement de rythme. Certes j'ai apprécié voir les profilers faire leur brainstorming au fur et à mesure, mais j'ai eu la sensation que les scènes centrées sur l'unsub étaient moins nombreuses et moins développées. On s'en tenait strictement à le montrer déambulant dans la nature et attaquer ses victimes. Les recherches auraient pu être un peu plus mouvementées, on aurait pu voir le tueur un peu plus (comment il réussit à se cacher, à changer de voiture, d'habit), soit en augmentant son nombre de scènes, soit en prolongeant ses scènes sans en changer le nombre. Pour cette deuxième option, je pense notamment à la scène avec le bébé. Après son méfait, on aurait pu le voir découvrant le bébé, ayant un mouvement de compassion et s’en occupant avant de l’abandonner… C'est d'autant plus frustrant que ce tueur avait une personnalité, un background fort et ouvrant à beaucoup de possibilités. Or, avec ce season premiere, on avait la sensation que le sujet principal était Alex Blake. Et donc j'en viens au nouveau membre de l'équipe qui finalement, ne m'a fait ni chaud ni froid. Je ne l'ai pas détestée (et j'aurais pu, par principe, étant donné que j'affectionnais beaucoup Prentiss), je ne l'ai pas adorée non plus. Parfois, certains personnages ont un truc en plus qui fait que le spectateur lui porte une attention particulière dès le premier épisode où il apparaît, attention pour un aspect positif ou négatif de son personnage. Dans mon cas, je pense qu'il me faudra un peu de temps pour m'habituer à Blake. Toutefois, elle m’a piquée au vif en rembarrant sans vergogne Derek Morgan. Du style « je suis la mieux placée sur ce coup là, je n’ai donc aucune leçon à recevoir de quiconque ». Et ma foi, Morgan est resté bien mou, enfin, je pense qu’il a voulu jouer les gentlemen, ou a simplement été ahuri par un tel comportement qu’il en est resté sans voix (ou Blake ne lui a pas laissé le temps de répondre). Quant à Reid, où est passé le génie aux discours débités à une vitesse fulgurante et dont on ne comprend pas les trois quart du contenu ? On avait l’impression que Blake l’avait privé de son art pour cet épisode. En outre, pour appuyer mon propos du « trop de Blake tue Blake », son histoire avec Erin Strauss. Il était inutile d’apprendre que les deux femmes avaient une histoire commune dès ce début. Quand on en sait trop, ça gâche le suspens et l’intérêt du personnage qui doit se construire au fil des épisodes. Combien de temps a-t-on attendu avant d’en savoir plus sur les protagonistes vétérans ? Que l’on voit Strauss jeter des regards embarrassés à Blake aurait largement suffit et dans un prochain épisode, on aurait appris que Strauss avait fait un sale coup à Blake. Là, dès l’ouverture des festivités, on sait tout le pedigree de Blake, son addiction pour le café, son lien avec Strauss. Où est-donc le mystère ? Au moins, quand Prentiss était apparue, on ne savait pas grand-chose d’elle, à part que ses parents étaient haut placés, mais c’est tout. Et elle n’occupait pas autant l’écran que Blake dès sa première enquête avec l’équipe. Ou comme Rossi, on n’en savait pas plus sauf qu’il était une figure majeure des sciences du comportement. Affaire Blake à suivre avec attention…

 

CM 2

 

Enfin, quid de la scène finale avec les photos ? Je n’ai pas été prise de torpeur devant ces images garantissant un futur danger pour les héros. Pourtant, je suis à fond dans tout ce qui peut arriver de dramatique aux héros. Pourquoi ce manque d’enthousiasme et de peur, alors ? Tout simplement parce que j’ai trouvé l’avènement de cet élément trop brute, sans aucune connexion avec le reste de l’épisode ou un épisode précédent de la même saison. Comme c’est le season premiere, il est difficile d’avoir un tel épisode. La scène mystère, car oui, je ne le nie pas, elle est bien mystérieuse, arrivait comme un cheveu sur la soupe, un deus ex machina. L’affaire du serial killer était réglée et hop, on nous balançait cette scène. En parcourant les spoilers, je m’étais imaginée le scénario suivant : le serial en killer du season premiere finissait par échapper à l’équipe et après, on comprenait qu’il s’était caché quelque part et qu’il espionnerait l’équipe. Je m’attendais donc à voir cette scène quelques épisodes plus loin. Que ce soit le serial killer lui-même ou un de ses proches qui cherche à se venger des profilers, peu importe. Ici, non, il n’y avait pas de cohérence, cause à effet, et c’est ce qui m’a perturbée. D’autant plus qu’on voit la photo des membres de la nouvelle équipe, c’est-à-dire avec Blake. Or, si je ne me trompe pas, Garcia et Morgan n’ont jamais travaillé avec Blake avant leur voyage de Londres, sinon Garcia ne demanderait pas si Blake est gentille. Morgan peut-être a travaillé avec Blake, mais je suppose qu’il est parti à Londres en même temps que Garcia. Ainsi, quel inconnu en voudrait à Morgan, Garcia avec les autres ? Quand bien même il n’en voudrait qu’à une personne en particulier mais sans exclure de la faire souffrir en s’en prenant à ses collègues, dans ce cas, il disposerait les photos autrement. Il mettrait sa cible au centre et les autres autour en cercle ou en paquet sur le côté. C’est un détail qui me trouble… Qui peut bien leur en vouloir à tous ? Malgré ma réserve, je suis bien contente à l’idée que nos héros affronteront un ennemi. S’il vous plaît, scénaristes, offrez-nous un serial killer à la psychologie complexe, sociopathe, psychopathe, bref, le serial killer du siècle !

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

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15 oct. 12

Bandes Annonces (15/10/2012)

Dexter

Episode 7*04 "Run"

 

The Mentalist

Episode 5*04 "Blood Feud"

 

The Walking Dead

Episode 3*02 "Sick"

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12 oct. 12

THE MENTALIST, 4*07, "BLINKING RED LIGHT"

Duel de maîtres…

(diff fr)

 

mentalist 1

 

Je vais commencer cet article en disant quelques mots sur l'épisode 4*06 dans lequel nous rencontrions le fère de Teresa Lisbon. J'aurais pu consacrer un article indépendant sur cet épisode, mais étant donné que j'avais peu de choses à dire, je ne voyais pas l'intérêt de rédiger un billet de cinq lignes. Donc rencontrer la famille Lisbon était fort sympatique, entre concurrence, chamailleries et réprimande. L'épisode s'intéressait un peu plus sur le personnage de Lisbon et donc en était agréable.

 

Maintenant, venons donc à l'épisode en question, celui sur le tueur en série. Il donnait lieu à une sorte de duel de maîtres, entre un tueur en série vraiment intelligent (mais complètement dérangé) et un mentalist perspicace. Une fois de plus, la dimension psychologique était mise en avant et on avait droit à nouveau à une pause dans le sens où ce chapitre ne se caractérisait pas par une suite de pistes et retournements en tout genre. Le sujet des tueurs en série était (et à mes yeux, l'est toujours) intéressant. J'aime bien toutes les histoires traitant de ce sujet : le mobile est plus complexe et certains serial killers sont, il faut malheureusement le reconnaître, brillants... Dans l'épisode, on devinait tout de suite qu'il s'agirait de meurtres en série, rien que par la posture du corps et le rituel du meurtre (les coquillages et le fil de fer). Ensuite, peut-être parce que je regarde trop Criminal Minds, il était évident que l'homme du site internet dédié à l'affaire était le coupable. Au départ, on apprenait que Panzer suivait l'enquête et apportait son soutien aux familles. Soit. Et puis rapidement, on se rendait compte qu'il y avait quelque chose de louche. A commencer par le fait que Panzer ne connaissait pas trop la première victime. On se demandait pourquoi un soudain intérêt anormalement fort ? En regardant bien, Panzer était le suspect idéal : un homme solitaire obsédé par cette enquête (ses recherches, le site internet), qui s'impliquait plus que de raison, même plus que les familles des victimes elles-mêmes. Et on sait que certains tueurs en série aiment suivre et participer activement à l'enquête pour justement narguer la police (« j'étais à côté tout ce temps et vous n'avez rien saisi ») et être au courant de l'avancée et réagir en conséquence (notamment si la police se rapproche trop). Ce suivi de l'affaire leur procure du plaisir (ils revivent le meurtre et continuent d'assouvir leur pulsion de domination). Et enfin, l'indice qui ne permettait plus de doute : la musique.

 

mentalist 2

 

Tout l'intérêt du volet était de savoir comment ce monstre allait être arrêté. Malheureusement, le CBI échouait. Mais c'était sans compter sur la ruse de Jane à amener Panzer à insulter John le Rouge et à en payer le prix (comme lui-même avait vécu la même expérience). Cette méthode peut-être contestable car en définitive, Jane s'est fait justice... La mort du coupable apparaît comme une vengeance personnelle. L’avantage scénaristique, par contre, réside dans le rappel de John le Rouge. Ce dernier est comme un fantôme qui hante la Californie et les protagonistes. Toutefois, le problème de ce genre d'intrigue mystère s'étalant tout au long de la série est qu'à un moment donné, on risque de se perdre dans tous les éléments relatifs à cette affaire. On se rappelle aisément de Craig O'Laughlin, l'acte de Patrick dans le final de la saison 3, mais plus on avance dans les années et moins on se rappelle des évènements plus anciens. Heureusement, pour l'instant, John le Rouge revient via des meurtres et non pas par un scénario de conspiration, du style il tue mais en réalité, derrière ses meurtres se cache un complot aux multiples ramifications. En regardant l'épisode, j'ai même eu un fantasme scénaristique pendant une minute : et si John le Rouge était, ou avait pour complice, un membre de l'équipe de Jane, comme Lisbon, par exemple ? Ce serait tellement inattendu et choquant de se rendre compte que l'ennemi est bien plus proche qu'on ne le pense (d'autant plus que certains complices connus de John étaient des représentants de la loi...). De plus, quel est le meilleur moyen de rester au plus près de l'actualité judiciaire ? Etre un membre des forces de l’ordre ! Cela donnerait également un duel final terriblement intense et déchirant (faisant naître un puissant sentiment de trahison, remise en question, perte de la foi...)... Enfin, comme je l'ai mentionné plus haut, ce n'était qu'un fantasme, il est fort peu probable que cela se concrétise (mais rien n'empêche de rêver, non ?) ...

 

Et vous, qu'en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

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10 oct. 12

Bandes Annonces (10/10/2012)

Boardwalk Empire

Episode 3*05 “You’d Be Surprised”

 

Hart of Dixie

Episode 2*03 “If It Makes You Happy”

 

NCIS : Los Angeles

Episode 4*04 “Dead Body Politic”

 

Sons of Anarchy

Episode 5*06 “Small World”

 

Vegas

Episode 1*04 “ (II) Legitimate”

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07 oct. 12

CASTLE, 4*04, "KICK THE BALLISTICS"

La vérité sort toujours du canon d’un pistolet…

(diff fr)

 

castle picture

 

Ce quatrième épisode avait la bonne idée de reparler du « triple killer », dont on n’avait pas eu de nouvelles depuis un certain temps. Au lieu de proposer un épisode conventionnel dans lequel Castle et compagnie retrouvaient et arrêtaient une bonne fois pour toutes Jerry Tyson, la série eut l’originalité de faire revenir le tueur diabolique sans vraiment le faire revenir. On s’attendait à le revoir en personne, mais en fin de compte, il honorait l’histoire de sa présence de façon indirecte, permettant ainsi à la série de faire durer le suspens en attendant la confrontation finale. L’intrigue offerte ne perdait aucunement de son intérêt, car elle octroyait une part belle à l’émotion et les remises en question de la part des protagonistes sur fond de « triple killer ». Ryan s’en trouvait très affecté, il se posait des questions sur son sacerdoce en tant que flic, se sentait coupable de s’être fait subtiliser son arme qui avait ensuite été utilisé pour ôter la vie d’une jeune femme, s’énervait contre le flic sous couverture, mettait tout en œuvre pour ne pas commettre la même erreur aux conséquences injustes et fatales que ce flic. On le découvrait en colère contre lui-même, révolté aussi. Le volet était clairement destiné à mettre Kevin Ryan en valeur, et cela faisait du bien, car ce n’est pas si souvent qu’on le voit sur le devant de la scène, d’autant plus que Seamus Dever offrait une belle interprétation. Donc on avait un Kevin Ryan atteint personnellement par une affaire bien ficelée, avec son lot de rebondissements entrecoupés par de touchantes scènes sur les états d’âme de Ryan. L’histoire d’amour entre un professeur et son élève ainsi que l’histoire du jeune homme écrasé par les traditions criminelles de sa famille n’étaient peut-être pas des recettes inédites, mais elles apportaient satisfaction dans le déroulement de l’intrigue car elles étaient bien amenées à la suite d’autres pistes. Ce quarante deux minutes a fait monter la tension, le suspens, mais il faut du temps parfois pour coincer un criminel, et par conséquent, on règle chaque problème en son temps. Ryan a retrouvé son arme de service dérobée par Tyson et qui ne servira plus pour commettre d’autres crimes. Maintenant, l’équipe doit faire preuve de patience et leur patience sera un jour récompensée par l’arrestation définitive du « triple killer » (je l’espère).

 

Kevin Ryan n’était pas le seul à se poser des questions. Même Castle s’y mettait en se rendant compte qu’en réalité, il était loin d’être un policier, quand bien même il côtoyait quotidiennement cette profession. Le voir faire preuve de maturité et se plonger avec tant de motivation pour étudier les contacts de Tyson en prison étaient touchant à voir. Mais qu’on se rassure, Beckett, Ryan et Esposito ont fini par déteindre sur lui… Pour terminer, il faut souligner l’intelligence de la série à faire référence à des évènements survenus par le passé. Je parle ici de la blessure de Beckett. Souvent, quand un héros est blessé dans une série, il se remet de sa blessure très vite, et dès l’épisode suivant, il retourne tranquillement au travail comme si de rien n’était et on oublie aussitôt cette blessure et puis tout baigne. J’ai du coup apprécié que Castle reparle, même furtivement, de la blessure de Beckett, car même si cela fait des semaines que la jeune femme s’était rétablie, elle ne va évidemment pas ranger aussi facilement cette expérience éprouvante dans un coin perdu de son esprit. Et donc, il était intéressant de la voir grimacer à cause de cette blessure. Bien entendu, il ne faut pas non plus en faire une allusion dans tous les épisodes pendant toute la saison, mais il ne faut pas non plus l’effacer au bout d’un épisode.

 

Finalement, alors qu’on s’attendait à ce que l’épisode prenne une certaine tournure, elle en a prit une inattendue aussi intéressante et qui ne fait que nous faire trépigner d’impatience de revoir un ennemi redoutable…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

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