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Sériecalement Vôtre

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29 mai 2012

BANDES ANNONCES (29/05/2012)

Ma sélection (non-exhaustive) de bandes annonces glanées par-ci, par-là...

 

Girls

Episode 1*08 "Weirdos Need Girlfriends Too"

 

Mad Men

Episode 5*12 “Commissions and Fees”



The Killing

Episode 2*11 “Bulldog”

 

 

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28 mai 2012

COLD CASE, EPISODE 7*17, "FLASHOVER"

Ce que j’en ai pensé…

 

 

(diffusion française)



"Flashover" fait partie des épisodes marquants de la saison 7 de Cold Case à mes yeux. Tout simplement parce qu’il était centré sur le personnage de Nick Vera. D’habitude, Nick représentait le bon coéquipier, le flic apportant sa touche d’humour par-ci, par-là. Le mec sympa, drôle, le flic de la vieille école sachant se montrer grinçant et capable d’envoyer bouler les méchants et les suspects avec des répliques cinglantes, voire parfois à la limite de l’insulte.


Ici, l’épisode cassait avec cette image habituelle de Vera en le montrant sous un registre plus grave et émouvant. L’inspecteur apparaissait mal en point physiquement mais surtout psychologiquement. Vera devait faire face à ses démons et les conséquences funestes d’une attitude qu’il avait eue autrefois. On n’avait jamais eu l’occasion d’avoir un véritable Nick centric. On savait juste quelques détails sur son passé, sa vie privée, mais ils avaient été saupoudrés de façon modérée au cours des saisons. Nick faisait partie des personnages principaux, mais je le trouvais moins exploité que Lilly ou Scotty, par exemple. Cet épisode lui rendit donc honneur. Un épisode dur, cruel, mais touchant. Nick avait compris qu’il avait commis une erreur et qu’à cause de lui, un homme innocent avait injustement succombé. Sentiment de culpabilité exacerbé quand on sait que Nick avait renvoyé le frère de l’innocent sur les roses alors que celui-ci était venu le voir pour lui apporter de nouveaux éléments concernant l’enquête. On avait droit à un flashback dans lequel on voyait Nick dans sa grandeur de flic qui refuse de se remettre en question et qui s’en fout littéralement des autres (du moins, des criminels qu’il a coffrés). Un Nick assez dur, tout de même, dans ce flashback.


codl case flashover 2


A présent, Nick se remettait en question. Il était en proie au doute, à un sentiment d’échec : échec vis-à-vis de l’affaire en question, et échec vis-à-vis de sa vie familiale, quand il revoit son ex-femme et apprend qu’elle est devenue mère. On avait mal pour lui lors de cette scène, parce que Vera réalisait qu’il avait raté quelque chose dans sa vie. Vera montrait sa sensibilité, en confiant à Lilly son rêve de fonder une famille et que ce vœu avait occulté son jugement et l’avait fait condamner Billingsley dès le début de l’enquête, sans chercher à voir plus loin. En ce sens, la scène dans la voiture avec Lilly était très douce. On était pris d’affection pour cet homme qui reconnaissait son erreur, chose qu’il n’est jamais facile de faire.

 

Malgré cette baisse de régime, Nick pouvait compter sur ses coéquipiers. Lilly, Scotty, Will et Kat, mais également Stillman, répondaient présent pour épauler leur camarade, quitte à jouer dangereusement avec certaines limites. C’était touchant de voir cet esprit d’équipe, de famille prendre forme et s’imposer. Chacun s’inquiétait pour l’autre, et je dois dire que j’ai quand même eu une grosse frayeur au message vocal de Nick puis à l’annonce du suicide d’un homme, suicide qui était arrivé à quelques pâtés de maisons de celle de Nick ! On a assisté à une belle complicité unissant cette équipe. Jeremy Ratchford a été très convaincant en homme perdu, au bout du rouleau, se rendant compte de ses actes manqués et faux pas. Au lieu d’oublier, il creuse, affronte la famille qu’il a fait souffrir. Il reconnaît ses limites, en rendant sa plaque et son arme à Stillman. Seulement, il n’est pas seul : l’image de Will le suivant, signe que Nick n’est pas livré à lui-même, sous l’œil inquiet du chef reste une belle image de profonde amitié, tout comme la scène où l’équipe range l’appartement de Nick.

 

Pour finir :

Mes + : Un épisode centré sur Nick/ La complicité enter les inspecteurs/ Le jeu de Jeremy Ratchford

Mes - : Moins de musique par rapport à d’autres épisodes

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

26 mai 2012

MON COUP DE COEUR POUR PROFILAGE

Comment j’ai découvert Profilage…

 

profilage 1

 

Ce printemps 2012 aura été marqué par une rencontre télévisuelle qui ne m’aura pas laissée indifférente. Comme le mentionne le titre, j’ai été conquise par la série Profilage, à tel point que j’en suis devenue accro. Alors, me direz-vous, comment se fait-il que je sois tombée dans les mailles de Profilage seulement aujourd’hui alors que la série existe depuis trois ans ? Ma foi, je ne sais quoi vous répondre… A part qu’il m’arrive parfois (voire souvent) d’avoir un train de retard sur certaines séries, et j’assume pleinement. Bah oui, je ne peux pas tout voir, et passer mes nuits à me gaver de séries, ce n’est pas trop mon truc (mes yeux ont besoin de repos…). J’aime bien y aller à mon rythme, lentement mais sûrement (dit-elle pour se rassurer…). Et puis, comme le dit l’adage, mieux vaut tard que jamais, pas vrai ? La vie est faite de surprises qui arrivent sans prévenir et qui sont parfois aidées par un petit coup du destin…

 

Tout avait commencé un après-midi du début du mois de Mars, ou de fin Février (enfin, peu importe, l’important est que cela ait commencé il y a quelques mois), pendant un bilan que je faisais avec mon chef. Au cours de l’entretien, ce dernier m’avait conseillée de m’intéresser à Profilage, en me disant que cela pourrait me plaire étant donné que j’aimais Esprits Criminels. Pour ceux qui ne connaissent pas, Esprits Criminels suit une équipe du FBI traquant des tueurs en série aux quatre coins des Etats-Unis. A l’époque, je ne savais que trois choses sur Profilage. Premièrement, la série avait pour titre Profilage (admirez mon sens de déduction). Deuxièmement, elle était made in France. Troisièmement, l’héroïne était rousse. A part ces éléments, le monde de Profilage m’était totalement inconnu. Un territoire inexploré qui ne demandait qu’à être découvert. D’autre part, je le confesse, jusqu’alors, j’avais principalement baigné dans la culture des séries télévisées américaines, sauf quelques exceptions. En résumé, à part Joséphine ange gardien et un nombre exponentiellement réduit de séries françaises, j’étais une totale ignorante des shows de l’Hexagone… Par conséquent, j’avais pris la résolution d’élargir mon horizon télévisuel et de m’internationaliser (ou me nationaliser, à vous de choisir). Donc Profilage s’avérait être une excellente occasion pour mettre en pratique cette promesse.

 

Pour être honnête, au départ, j’avais un peu d’appréhension à l’égard de Profilage, car j’avais entendu dire que la série n’était qu’un Esprits Criminels à la française. Il était clair que regarder un remake d’une série US ne m’apparaissait guère excitant. Paradoxalement, cet écho attisa ma curiosité, parce qu’étant une grande fan d’Esprits Criminels, si vous prononcez ces deux mots, alors vous avez forcément toute mon attention. En définitive, la réunion des trois arguments : une série recommandée par mon patron + une volonté de me défaire de la suprématie outre-Atlantique + une « version française ? » d’Esprits Criminels me poussèrent à me lancer dans ce qui allait être ma révélation de l’année 2012.

 

Une fois la mission acceptée, je m’attelais illico à la tâche, soit le lendemain soir de ma conversation avec mon boss. Et là, ce fut la grosse claque en pleine figure, et ce, dès le pilote, ce qui, je le souligne, est une chose rare. Alors que d’habitude il me faut plusieurs épisodes avant de réellement accrocher à une série, ce fut le coup de foudre pour Profilage. A  noter que les conditions étaient loin d’être rassemblées pour me faire tomber sous le charme. En effet, j’avais regardé le pilote sur mon ordinateur fixe, situé dans le salon, juste à côté de la télévision. Evidemment, j’avais décidé de visionner le pilote en soirée. En même temps, je n’avais pas vraiment d’occasions de le faire en journée, et par conséquent, la soirée se révélait être le moment propice. Sauf qu’évidemment, mes parents eux-aussi profitaient de leur soirée pour se détendre devant la télévision qui, rappelez-vous, était à cinquante centimètres de l’ordinateur. Résultat des courses : j’avais, dans mon champ de vision, l’ordinateur et une extrémité de la télévision, ce qui n’est pas très pratique, puisque vous êtes tentés de jeter un coup d’œil sur ce qui se passe à la télévision… Alors imaginez en plus si un programme que vous appréciez est retransmis sur le petit écran au même moment où vous vous plongez dans une nouveauté. Ajoutez à cela le bruit de la télévision qui participe grandement à vous distraire de votre ordinateur, surtout quand il s’agit de cris de héros confrontés à une situation critique qui vous amènent à vous intéresser sur le pourquoi du comment de leurs tracas et sur la façon dont ils vont résoudre ce conflit.

Voilà en somme les conditions géographiques, visuelles et sonores dans lesquelles je m’étais retrouvée pour la première enquête de Profilage. Malgré ces tentations de détourner les yeux de mon écran d’ordinateur, j’essayais d’adopter une attitude digne pour faire honneur à cette nouvelle série en ma possession. Bien oui, autant avoir été attentif pour ensuite se rendre compte qu’on aime ou non au lieu de détester alors qu’on a en réalité survolé l’épisode… Faisons les choses correctement, pardi !

 

profilage 3

 

Je ne saurai vous expliquer de façon rationnelle le pourquoi et le comment de ma fulgurante passion pour Profilage, mais il est certain que plusieurs éléments ont joué en sa faveur. Mon coup de cœur débuta dès les premières minutes, lors de la rencontre entre Chloé et Pérac. J’étais morte de rire en voyant une Chloé arc-en-ciel, complètement en décalage avec les tenues sobres de Fred et le médecin légiste sur la scène de crime, en train de se présenter toute souriante et contente à Pérac, plus en mode « c’est quoi, cette grosse blague ????? ». En fait, j’avais commencé à rire un peu avant, avec la question de Chloé se demandant pourquoi l’assassin avait traîné le corps pour le déposer derrière la poubelle ; et Fred répondant que c’était pour le cacher, avec un ton sarcastique, du genre « mais c’est évident, t’es bête ou quoi ? » ; suivie d’un Matthieu regardant Fred en lui sortant un « depuis quand tu parles aux journaleux ?? ». Après, comme il s’agissait d’une enquête policière, il y avait de bonnes chances que j’apprécie la série. En effet, j’ai une attirance pour les cop shows, donc peut-être que je n’allais pas me transformer en une mordue de Profilage, mais au moins, je n’allais pas m’ennuyer. J’étais ainsi disposée à suivre le pilote dans son intégralité, contrairement à certaines séries dont je n’arrive pas à terminer un épisode, tout simplement parce que le sujet ne m’attire pas. Je ne dis pas non plus que ces séries qui ne retiennent pas mon attention traitent de thèmes pourris, à l’inverse, elles peuvent s’avérer intéressantes, mais nous avons tous nos préférences, et il faut bien de tout pour faire un monde… J’avais été sensible à l’humour des premières scènes, il ne me restait plus qu’à aimer la suite.

Bien, ma foi, j’ai adoré l’investigation. Une enquête fouillée, complexe, avec une succession de suspects et un retournement de situation, entrecoupées de bonnes doses d’humour nous montrant dans toute sa splendeur la saveur particulière du personnage de Chloé et le désarroi de Matthieu qui n’arrive pas à s’y faire. J’ai accroché au tandem Pérac/Saint-Laurent, que j’ai trouvé complémentaire, bien dosé, intelligent. Dans la tendance des séries policières associant un consultant avec un flic, j’ai apprécié la collaboration houleuse entre ces deux personnages qui n’est houleuse que parce qu’ils sont tellement différents. Je l’ai trouvé réaliste, en comparaison, par exemple, avec Castle. Ne vous méprenez pas, j’aime beaucoup Castle, mais voilà, sérieusement, un écrivain avec une détective, c’est moins probable et logique qu’une psycho criminologue avec un détective…

 

Ici, Chloé apporte réellement quelque chose à l’enquête. Elle vient avec sa vision de psycho criminologue, a donc plus de sensibilité vis-à-vis de certains faits, gestes, situations, comportements par rapport à Pérac, qui est plus flic de la vieille école, fonctionnant à l’indice, la preuve, et l’expérience du terrain. Chloé étudie le crime avec le côté psychologique et peut éclairer Pérac sur certains éléments, et ce dernier fait son boulot de flic, en procédant aux fouilles, interrogatoires et arrestations. Le tandem est bien équilibré, chacun a sa compétence et chaque compétence est nécessaire à la résolution de l’enquête. On n’a pas une Saint-Laurent qui relègue tout le monde au placard pour exercer son art et prouver qu’elle sait tout sur tout et qu’elle a toujours raison. Et j’aime cette balance. Ce n’est pas comme Mentalist.

Avant d’aller plus loin, je m’excuse d’avance auprès des fans de cette série. Je ne déteste pas Mentalist, au contraire, j’en regarde les épisodes. C’est juste que j’ai un problème avec le héros, ce qui est un peu gênant, en fin de compte, pour adorer la série. Dans cette série, j’ai l’impression que le Mentalist comprend tout, trouve tout et joue avec les limites (sans en aviser parfois ses collègues) pour arriver à ses fins, en l’occurrence, coincer le coupable. Sauf qu’il est entouré de policiers, d’inspecteurs. Par conséquent, très souvent, j’ai l’impression que ces représentants de la loi sont idiots. Je veux dire, ils sont flics, leur boulot est d’arrêter des criminels. Or, avec le Mentalist, j’ai surtout la sensation que ces policiers sont mis au second plan, à la limite ils suivent aveuglément le Mentalist qui apparaît comme le seul à repérer des indices que personne ne voit. Finalement, celui-ci pourrait résoudre l’affaire sans leur aide. D’ailleurs, dans la première saison, j’avais trouvé Van Pelt invisible et je me demandais parfois à quoi elle servait… De plus, il arrive de temps à autre que le Mentalist se joue de la loi, mais on lui pardonne tout, cf. l’épisode où il refuse de payer une contravention et plus tard, est pris en otage dans la mairie et ne paie finalement pas l’amende. Et je déteste quand on pardonne tout aux héros quand ils franchissent la limite. Or dans cet épisode pris en exemple, Patrick Jane râle, fuit carrément le policier. J’avais même pitié pour ce flic tourné en ridicule. Ma réaction est peut-être exagérée, mais je suis comme ça.

Revenons à présent à notre discussion sur Profilage. Comme je le disais plus haut, j’apprécie le duo Chloé/Matthieu, d’autant plus qu’ils sont en totale contradiction, d’un point de vue comportemental et vestimentaire. Mais surtout parce qu’aucun n’empiète sur l’autre et on a droit à une véritable collaboration. D’un point de vue technique, j’avais trouvé que Profilage était différent. Il y avait du mouvement dans l’image, les dialogues, pas de temps mort. On avait parfois des plans inclinés (désolée je ne connais rien en technique cinématographique donc il faudra vous contenter d’un langage profane). Le pilote était vraiment bien fait, et j’ai accroché super vite.

 

C’est ainsi que dès le lendemain, j’ai enfilé les épisodes suivants. En général, je prends le temps de découvrir une nouvelle trouvaille. Mais là, j’avais vraiment envie d’avancer dans Profilage sans attendre. Je visionnais les épisodes un par un sans jamais éprouver d’ennui, sans jamais me sentir forcée et saturée. Je me suis surprise à essayer de deviner le coupable, ou tout du moins, voir les personnages qui pouvaient avoir quelque chose à cacher. Je fus très fière (ouh la prétentieuse) quand je me suis dite que l’associée du marchand d’art (épisode « Paradis perdu ») était louche (sa citation de la Bible m’avait marquée…). Une série avec des enquêtes travaillées où on n’a pas le temps de s’ennuyer. On avance sur une piste et puis on entre sur une toute autre, en même temps que les témoins et suspects défilent. On a également de bonnes scènes illustratives accompagnant les explications de Chloé sur l’état d’esprit de la victime ou du tueur, et j’aime cet aspect. Cela donne plus de « vie » au discours de Chloé. Et bien entendu, que serait aimer Profilage sans se délecter des confrontations entre Pérac et la décalée Saint-Laurent ? Des moments d’humour pas lourds du tout, mais bien amenés et dosés dans les différents volets (et non pas une suite de gags grotesques). Une série avec des personnages sympathiques et attachants.

Je parle tout le temps de Chloé/Matthieu, mais j’adore la complicité Fred/Hyppolite, ils sont tellement bien, ces deux-là, et la relation Lamarck/Chloé est touchante. Une série avec des situations cocasses, comme la chute de l’armure de chevalier où Pérac ne prend même plus la peine de se retourner tant il sait que Chloé en est à l’origine et que celle-ci s’excuse avec une voix de petite fille. Ou la scène dans l’école où Chloé fait un discours inquiétant sur la construction psychologique d’un enfant de sept ans (je n’ai plus l’âge exact en tête, mais c’était dans les alentours) à partir d’un dessin tout à fait innocent en disant qu’il faut d’urgence intervenir sur ce petit parce qu’il est toujours dans une représentation du monde dans laquelle sa mère occupe une place prépondérante à ses côtés alors que son père en est totalement exclu. Tout cela devant un Matthieu complètement médusé qui ne voit absolument pas où est le mal dans ce simple dessin. Il y avait aussi cette scène avec le commandant remplaçant Matthieu qui avait grandement perturbé Chloé en lui répétant « Je suis d’accord ». Puis celle-ci lui répondait « Comment ça vous êtes d’accord ????? » comme s’il venait de dire quelque chose de choquant. Il y en a tant d’autres, bien évidemment…

 

Quant à Chloé, j’adore ce personnage. Un ovni. Odile Vuillemin est juste parfaite dans ce rôle. Chloé a ce brin de folie, mais la folie dans le bon sens. Elle est un mélange de Brenda Leigh Johnson (The Closer : Enquêtes Prioritaires) pour son côté décalé, capable de provoquer des regards mi-interrogateurs, mi-amusés autour d’elle, et pour le sac devenu accessoire incontournable comme l’est un pistolet pour un policier ; avec une partie de Penelope Garcia (Esprits Criminels) pour ses tenues toujours aussi vives les unes que les autres. Elle a aussi cette attitude un peu « autiste » comme peut l’avoir Spencer Reid (Esprits Criminels, le retour) lorsqu’elle s’engage dans ses hypothèses et explications dont elle seule a le secret et dont elle seule peut comprendre la signification. Sans oublier le même goût que Patrick Jane (Mentalist) pour le thé (on les voit de temps en temps avec une tasse pour Jane/un mug pour Saint- Laurent contenant le sachet de thé). Hyppolite contribue lui aussi à l’humour de la série (notamment lors de ses répliques avec Fred) et j’aime bien son style. En fait, j’ai adhéré à tous les personnages. Chacun se distingue des autres et participe à sa façon à l’humour présent dans la série.

 

profilage 2

 

Maintenant, qu’en est-il de la critique « Profilage, c’est l’Esprits Criminels français ? ». Pour mettre les choses au clair, Profilage N’EST PAS l’Esprits Criminels français. Ou alors il faudra qu’on m’explique, ou alors on n’a pas regardé la même chose… En fait, Profilage n’a strictement rien à voir avec Esprits Criminels (ou CM pour Criminal Minds en anglais). La seule comparaison que l’on puisse faire réside dans l’aspect psychologique abordé dans ces deux shows. Mais c’est tout, la comparaison s’arête là. Les deux séries ont des univers très différents. CM traite de tueurs en série, Profilage non (bien que ce sujet soit présenté de temps à autre dans un volet, mais ce n’en est pas le thème principal). CM met en avant une équipe de profilers du FBI, Profilage, quant à elle, joue sur le duo flic/psycho criminologue et seule Chloé s’y connaît en psychologie criminelle. Dans Esprits Criminels, les héros enquêtent dans des villes différentes, ce qui n’est pas le cas dans Profilage. En regardant de plus près, ces deux séries ont chacune leur identité et il n’est pas possible de faire l’amalgame entre les deux.

 

J’aurais sans doute encore pas mal de choses à écrire, mais je vais me contenter de cet article, pour ne pas vous ennuyer. En résumé, Profilage m’a très agréablement surprise et elle en est même devenue une de mes séries préférées, avec Criminal Minds… J’étais quand même un peu dégoûtée en apprenant que Pérac allait connaître un sort funeste, et j’avais surtout peur de ne plus aimer Profilage dont la saison 3, avec un nouveau commandant, allait bientôt être diffusée (à l’époque où j’avais commencé la série). Finalement, cela n’a pas été le cas, mais j’en reparlerai dans un autre article consacré à la saison 3. En tout cas, Profilage a su tenir en haleine saison après saison avec des enquêtes et des fils rouges intéressants. Louise était super flippante… Et que dire de cette scène finale intrigante à souhait vue dans le dernier épisode de la troisième saison, qui m’a perturbée ? Parce qu’en tant que nouvelle fan, mon cerveau est parti en ébullition quand j’ai entendu ce qu’on a entendu dans cette scène finale. Et me voilà donc à faire des hypothèses plus ou moins farfelues en attendant la saison 4, comme tout fan s’en retrouve à en faire sur sa série fétiche… La mère de Chloé est-elle réellement en vie, ou n’est-ce qu’une imposture ? Si elle est en vie, pourquoi a-t-elle fait croire à sa propre mort ? S’agissait-il d’un moyen de protection pour échapper à un criminel dangereux dont elle aurait été témoin d’un méfait ? Et pourquoi, si la mère est vivante, le père est-il dans un hôpital psychiatrique ? Cela fait-il partie d’une stratégie ? (si le père est accusé du meurtre, du coup, l’ennemi ne peut l’utiliser lui et la fille pour faire pression sur la mère, mais en même temps, c’est un plan risqué). Ou est-ce un plan diabolique entre deux amants destiné à dégager l’élément gênant ? Mais alors, pourquoi faire croire à Chloé que sa mère est morte ?? Non, je vois mal Lamarck jouer les méchants… J’ai hâte de retrouver Profilage l’année prochaine (il va falloir être très patient) pour connaître le fin mot de toute cette histoire…

 

Vous l’aurez compris, j’adore Profilage et ne regrette absolument pas d’avoir accepté de visionner son pilote (j’en remercie au passage mon supérieur pour m’avoir soufflée le nom de cette série)… Et le destin fait bien les choses, puisque maintenant, je regarde la série qui a pris la place de Profilage le jeudi soir, à savoir Section de Recherches, que j’aime bien…

 

Et vous, comment avez-vous découvert Profilage ?

 

Sériecalement Vôtre,

VK

 

Pour se faire plaisir, une petite vidéo trouvée sur You Tube…

23 mai 2012

HAWAII FIVE-0, EPISODE 2*13, “KA HO’OPONOPONO”

Ce que j'en ai pensé...

 

(diffusion française)

 

Le mystère autour de l’identité du fameux Shelburne ne fait que devenir de plus en plus oppressant, ainsi que celui concernant la personnalité de Joe White. L’enquête de l’épisode sur la jeune adolescente assassinée dans l’objectif d’éviter de faire sortir perdant d’un procès une société était bien dosée avec les scènes relatives à l’intrigue Shelburne. L’investigation ne perdait aucunement de son intérêt, c’est-à-dire que je n’ai pas ressenti qu’elle avait été expédiée à la va-vite pour faire de la place au fil rouge de la saison. Au contraire, on avait de quoi s’occuper entre les interrogatoires, les nouvelles pistes et l’arrestation des coupables. Et summum atteint lorsque Steve se met à défier le business man, et j’avais vraiment cru qu’il le sauverait (malheureusement, malgré tous ses efforts, Steve n’a pas pu repousser l’inévitable). Bon, certes, le coup de la relation entre le principal du lycée et une élève n’est pas nouveau et est loin d’être phénoménal, d’ailleurs, on pressentait facilement lors de la course poursuite en voiture que le conducteur suspect n’était autre que le principal. De même le meurtre orchestré pour sauver une société pour éviter un procès n'est pas innovant. Cependant, ce n’était pas non plus mauvais au point de détester. Ce n’est pas l’enquête du siècle, mais personnellement, j’ai globalement apprécié. En fait, il aurait été difficile d’approfondir et de proposer davantage de pistes et rebondissements, étant donné le traitement de l’affaire Shelburne. En somme, le mélange était assez bien équilibré et ceci  rendait l’épisode agréable à suivre.


Alors maintenant, parlons un peu plus de Shelburne. On peut dire qu’Hawaii Five-0 sait maintenir en haleine le spectateur avec le mystère Shelburne, grâce à ces petites scènes laissées par-ci, par-là, sans qu’il devienne pour le moment assommant. Les ennuis ne font que s’aggraver pour Joe White. Le personnage devient de plus en plus complexe et intéressant. Il prend petit à petit, depuis quelques épisodes, une place non négligeable dans la série, et ne fait plus seulement office de simple mentor et militaire. Les choses ne vont pas en s’arrangeant pour lui et son silence n’est pas sans conséquence sur sa relation avec McGarrett. On voit bien que ce dernier, jusqu’alors prêt à lui accorder une confiance aveugle, se rend compte que Joe lui cache quelque chose. McGarrett doute, se pose des questions, envisage même de croire que White est impliqué dans la disparition du chef yakusa (il ne peut plus ignorer certains faits). McGarrett a essayé de protéger White, de le mettre en garde, mais devant l’attitude sereine mais ô combien troublante de White face à la menace des représailles, Steve ne peut que s’interroger. Malgré son incompréhension, il n’hésite pas à prendre des risques pour sortir Joe des griffes d’Adam Noshimuri quand celui-ci enlève Joe et le torture pour avoir des réponses sur la disparition de son père, que Joe est le dernier à avoir vu en vie. C’était quand même drôle de voir Steve s’introduire tout seul dans le domaine d’Adam, armé de son seul pistolet et courage, et récupérer Joe presque les doigts dans le nez (j’ai trouvé cela un peu too much, mais bon, on peut passer, on ne va pas en faire un drame). Et là, alors que Steve pose des questions et martèle à raison qu’il a le droit d’avoir des réponses, surtout après s’être fait torturer par Wo Fat en Corée du Nord et y avoir vu Jenna Kaye se faire exécuter devant ses yeux, White décide de garder le silence et sortir de la voiture, d’une façon décontractée, en total décalage avec l’énervement de Steve. On peut ressentir que Steve se sent trahi, mais surtout qu’il ne comprend pas ce comportement. Mais je reste persuadée qu’il finira par avoir des réponses à force de persévérer, car je doute qu’il choisisse de rester passif.


On a donc assisté à une sorte de séparation. La relation entre Steve et Joe a pris une nouvelle tournure. A savoir si Joe est réellement du côté de Steve ou s’il joue double jeu (soyez encore plus proche de vos ennemis). La situation devient délicate, et il me tarde de découvrir qui est Shelburne et quel est le véritable rôle de Joe dans toute cette histoire. Mais pourquoi ai-je l’impression que son identité demeurera secrète encore longtemps ? Et là, attention à ne pas laisser les choses traîner en longueur, au risque de provoquer la frustration et l’ennui. Car oui, je veux savoir qui est Shelburne, mais si c’est pour attendre encore trois saisons, là, c’est un autre sujet… Et si Shelburne n’était autre que le père de Steve qui, en réalité, a fait croire à sa propre mort ? Ou alors, la mère de Steve qui de même, a simulé son propre meurtre ? Comme vous pouvez le constater, cette question sans réponse me turlupine…

Pour finir :
Mes + : La tournure que prend la relation entre Steve et Joe/ Le mystère autour de Joe et Shelburne
Mes - : Quelques aspects de l’enquête prévisibles (exemple : la relation entre le principal et l’élève)


Et vous, qu’en avez-vous pensé ?


Sériecalement Vôtre,

VK

 

 

23 mai 2012

BANDES ANNONCES (23/05/2012)

Ma sélection (non exhaustive) de bandes annonces glanées par-ci, par-là...

 

Eureka

Episode 5*07 “Ex-Machina”



Girls

Episode 1*07 "Welcome to Bushwick a.k.a The Crackcident"



Veep

Episode 1*06 “Baseball”

 


The Newsroom

Saison 1



 

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21 mai 2012

BANDES ANNONCES (21/05/2012)

Ma sélection (non exhaustive) de bandes annonces glanées par-ci, par-là...


Game of Thrones

Episode 2*09 “Blackwater”

(2 bandes annonces)



Mad Men

Episode 5*11 “The Other Woman”



Modern Family

Episode 3*24 “Baby on Board” (Season Finale)



 

 

16 mai 2012

BANDES ANNONCES (16/05/2012)

Ma sélection (non exhaustive) de bandes annonces glanées par-ci, par-là...

 

Eureka

Episode 5*06 “Worst Case Scenario”



Glee

Episode 3*22 “Goodbye” (Season Finale)



Criminal Minds

Episode 7*23 “Hit”

Sneak Peek



 

 

15 mai 2012

NCIS : LOS ANGELES, EPISODE 3*01, "LANGE, H"

Ce que j’en ai pensé…

 

(diffusion française du 11 Mai 2011)


ncis 1

Le spin-off de NCIS revenait sur le petit écran français ce 11 Mai 2012 pour sa troisième saison, à mon plus grand plaisir... Qui fut de courte durée car je n'ai pas vraiment apprécié cet épisode d’ouverture, centré sur le sauvetage d'Hetty Lange. Aurais-je du regarder la fin de la saison 2 pour mieux me délecter de cet épisode ? Sans doute... Toujours est-il que j'ai trouvé le volet sur Hetty plat, en comparaison aux autres épisodes de NCIS : Los Angeles. J'avais pris l'habitude de chapitres bourrés d'action : course-poursuites, bagarres, tirs croisés; et saupoudrés d'une bonne dose d'humour. Or ici, l'épisode nous offrait surtout de la discussion et une seule véritable scène d'action un peu trop courte à mes yeux. Bref, vous l'aurez compris, je me suis un peu ennuyée.


L'histoire gardait quand même un peu de son intérêt grâce aux informations que l'on apprenait sur Callen : ses origines roumaines, l'histoire de vengeance des Comescu. Mais c'est tout. On n'en apprenait pas grand chose sur Lange, en définitive, alors que son nom était légèrement le titre de l'épisode. Hetty servait de prétexte pour approfondir le mystère sur Callen, mais honnêtement, ses scènes dans la cuisine avec la chef du clan Comescu n'étaient guère emballantes. D’ailleurs, la seule raison de la présence de son nom résidait dans sa grande présence dans la cuisine. Il y avait beaucoup de « sur place », on tournait en rond pour l’histoire de la vengeance. Comparé à l'autre volet d'une saison précédente avec la fausse sœur de Callen, bien plus enlevé et musclé (dans lequel on nous menait sur plusieurs pistes entrecoupées de rebondissements), celui du 11 Mai manquait de relief à mon goût.

 

De plus, pour le sauvetage en lui-même d'Hetty, il y avait un élément qui m'a gênée. Pour rappel, on voyait Callen et la bande investir, arme au poing, la maison dans laquelle Hetty était retenue, maison située sur une plage de Roumanie, et tirer sur tout ce qui bouge. On avait droit à un déluge de coups de feu et d’ennemis tombant sous les balles des agents du NCIS. Finalement, l'équipe réussissait à sauver Lange. Le problème, c'est qu'il me semble que la maison ne se trouvait pas dans un coin isolé, comme par exemple en plein milieu d'une forêt, mais au bord d'une plage, et donc, autour, je suppose qu’il y avait d'autres maisons. Et là, les héros tirent alors que leurs armes n'ont aucun silencieux, et ils rentrent aux Etats-Unis sans aucun problème ? Je trouve quand même étrange que les coups de feu n'aient alerté personne des alentours. En toute logique, les voisins auraient pu avoir peur, appeler la police, et ensuite, l'équipe se serait retrouvée dans une situation diplomatiquement sensible. Et oui, parce que des agents fédéraux d'un pays qui viennent dans un autre et abattent des citoyens de ce pays, même si ces derniers étaient des méchants, ça ne doit pas passer inaperçu, tout de même ? Et là, non, aucun policier roumain ne vient alors qu'il y a une fusillade sur leur propre sol... Vous me direz que ce sont des détails, que je titille trop, mais je suis comme ça…

 

Quant à Hetty, pourquoi sa blessure devait-elle arriver en fin d'épisode ? D'autant plus que c'était sa seule situation la plus intéressante. Elle avait passé quarante minutes à faire du bla bla avec la dame Comescu qui finissait par lui tirer dessus. A ce moment arrivaient Callen et compagnie qui découvraient Hetty blessée, et l'épisode se concluait sur cette découverte. Un grand sentiment de frustration s'était emparé de moi à cet instant. J'aurai bien voulu la voir à l'hôpital, dans un état inquiétant, avec toute l'équipe angoissée réunie autour d'elle pour la veiller. En fait, j’espérais même que la vision d’Hetty ensanglantée ferait office de cliffhanger pour le deuxième épisode, car c’était la scène la plus palpitante et stressante de l’intrigue proposée. Déjà qu’elle avait passé son temps à discuter, maintenant qu’elle se trouvait réellement en danger, voilà le générique de fin ? A la limite, j’aurais préféré voir Hetty déjouer le plan meurtrier de la chef de clan et se livrer à un duel avec elle… Et bien malheureusement pour moi, ce ne sera pas pour maintenant.


En conclusion, cet épisode se regardait, sans plus. Il n’était pas médiocre non plus, mais il me manquait quelque chose. Le mystère était, certes, loin d'être résolu, d'ailleurs, un nouveau point mystérieux s'était ajouté, mais cet épisode ne fait pas partie des meilleurs de la série.


Conclusion:

Mes + : Les scènes d'humour entre Nell et Eric et entre Kensi et Marty

Mes - : Moins d'action par rapport à d'autres épisodes de la série/ Une Hetty pas très exploitée

 

Et vous, qu'en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement Vôtre,

VK

15 mai 2012

BANDES ANNONCES (15/05/2012)

Ma sélection (non exhaustive) de bandes annonces glanées par-ci, par-là...


House

Episode 8*22 “Everybody Dies” (Series Finale)



The Client List

Episode 1*07 “Life of Riley”




Burn Notice

Saison 6



Covert Affairs

Saison 3



14 mai 2012

BANDES ANNONCES (14/05/2012)

Ma sélection (non exhaustive) de bandes annonces glanées par-ci, par-là...

 

Game Of Thrones    

Episode 2*08 “The Prince of Winterfell”



The Killing  

Episode 2*09 “Sayonara Hiawatha”



Mad Men

Episode 5*10 “Christmas Waltz”

 

 

Criminal Minds

Episodes 7*23 “Hit” & 7*24 “Run”

(BA version longue)



True Blood

Saison 5



13 mai 2012

CRIMINAL MINDS, EPISODE 7*01, “IT TAKES A VILLAGE”

Ce que j’en ai pensé…

 

(diffusion US, ATTENTION SPOILERS !!)

 

Bien que la diffusion américaine de cet épisode remonte à Septembre, j’avais envie de vous en parler aujourd’hui (et surtout, je n’avais pas pu le faire avant étant donné la date de naissance de ce blog).

J’attendais ce season 7 premiere avec impatience, car il symbolisait le retour de deux personnages phares de la série, à savoir l’agent Emily Prentiss (incarnée par Paget Brewster) et l’agent Jennifer Jareau (interprétée par A.J Cook). Un petit rappel s’impose pour saisir l’importance de cet épisode à mes yeux, et je pense aussi, aux yeux des aficionados de Criminal Minds (que j’appellerai également CM ou Esprits Criminels).


CM 8


Le caractère spécial de ce volet trouvait son origine un peu avant le début du tournage de la saison 6. La chaîne qui diffusait CM avait décidé de ne plus renouveler le contrat de Paget Brewster et A.J. Cook. Ainsi, les fans avaient-ils pu apprendre, choqués par la brutalité de cette décision, qu’A.J quitterait le show dès le deuxième épisode de la saison 6. Paget, quant à elle, s’en sortait avec un peu plus de chance : elle resterait pour une grande partie de la saison, cependant, à l’inverse de ses partenaires de scène, elle ne tournerait pas les 24 épisodes saisonniers habituels, mais 18. De plus, elle aurait la possibilité de revenir, ce qui laissait un peu d’espoir. Exit JJ, le compte à rebours continuait pour Emily. Celle-ci partit en réalité lors du dix huitième épisode, qui marquait dans le même temps un retour surprise de JJ le temps de 42 minutes. Un épisode magistral, qui restera dans ma liste des épisodes préférés de CM. Les scénaristes avaient offert une très bonne intrigue pour Emily qui justifiait son départ. Ce fut une sortie dans le plus grand art, de loin le meilleur développement que ce personnage ait connu. Certes, on trouvera toujours des critiques à faire sur cette intrigue, mais dans l’ensemble, cette histoire avait un début, une péripétie et un dénouement. Une histoire complète et maîtrisée. Qu’apprenait-on sur Emily Prentiss ? Premièrement, elle avait été agent à la CIA (la classe…). Deuxièmement, durant sa carrière dans cette organisation secrète, elle avait travaillé en coopération avec une équipe d’agents internationaux, et avait fait équipe avec deux britanniques : Sean McCallister et Clyde Easter, une française : Tsia Mosely, et un allemand : Jeremy Wolf. Troisièmement, cette équipe avait enquêté, huit ans auparavant, sur un certain dénommé Ian Doyle et c’est là que les choses n’en deviennent que plus intéressantes et que Criminal Minds s’est transformé en « Criminal Spies », ou « The Criminal Mind Who Loved Me ». L’équipe d’espions internationaux avait du faire une investigation sur un dangereux terroriste surnommé Valhalla et par la même occasion, en dresser son profil. Pour ce faire, Emily s’était présentée comme une trafiquante d’armes sous le nom de Lauren Reynolds pour pouvoir approcher l’homme sous couverture. Elle rencontra Ian Doyle dans un bar à Boston et de fil en aiguille, celui-ci tomba amoureux d’elle. Prentiss joua le jeu et prit de plus en plus une part importante dans la vie de Doyle, tellement importante que ce dernier finit par lui avouer qu’il était Valhalla. Ensuite, Prentiss découvrit que Doyle avait un fils, Declan, et Doyle lui demanda de l’élever avec lui. Prentiss ne put accepter cette perspective de vie (elle ne voulait pas que Declan adopte la vie de son père). Après, il s’avère que le groupe avait arrêté Doyle et l’avait envoyé en Corée du Nord (mais Prentiss n’était pas au courant). Pour effacer les traces de la fausse identité d’Emily, Tsia et Jeremy avaient fait en sorte de faire croire à tout le monde que Lauren Reynolds avait péri dans un accident de voiture. Emily, quant à elle, avait caché l’existence de Declan et mis au point un stratagème pour assurer sa protection et lui donner un avenir plus radieux que celui de trafiquant d’armes et terroriste. Elle avait simulé sa mort ainsi que celle de sa nourrice par balles et avait photographié la fausse scène de crime et les deux faux cadavres.

 

Les scénaristes avaient instillé cette intrigue par un habile jeu de flashbacks et chasse à l’homme dès le douzième épisode de la saison. Ainsi le spectateur découvrait au fur et à mesure lors de courtes scènes Sean rendre visite à Emily pour lui annoncer que Doyle s’était échappé et qu’ils étaient tous en danger ; Emily recevoir une fleur particulière, des appels et messages mystérieux sonnant le retour imminent de Doyle ; Emily en pleine conversations téléphonique avec Tsia qui lui apprenait que Jeremy venait de mourir dans des circonstances intrigantes. Après, Emily revoyait Clyde et Tsia lors de rendez-vous secrets pour établir un plan d’action. Entretemps, Prentiss faisait face à Doyle en plein Washington et celui-ci lui annonçait qu’elle allait bientôt payer pour ses fautes. Arrivait alors l’épisode 17, intitulé « Valhalla » où Ian Doyle se lançait, avec des complices, dans une course à la vengeance en exécutant les personnes qui avaient participé à son extradition en Corée du Nord. Emily ne fut pas dupe et réalisa bien vite qu’il s’agissait de l’œuvre de Doyle, mais garda le silence de peur que Doyle ne s’attaque à ses coéquipiers et à son tour, se lança seule dans une course contre la montre pour régler ses différents en tête à tête avec Ian. Dans le chapitre suivant, soit le 18, ayant pour titre « Lauren », l’équipe des profilers du FBI apprenait, stupéfaite, grâce à l’intervention de JJ spécialement de passage, la vérité sur Emily et Lauren. Hotch et ses agents n’hésitèrent pas une seule seconde, malgré le sentiment de trahison de certains, à voler jusqu’à Boston pour secourir leur coéquipière et membre de la famille. Pendant ce temps, Emily se faisait capturer par Ian et au cours de leur face-à-face, elle lui avoua que Declan n’était pas mort, mais qu’elle l’avait fait croire. A présent, il vivait heureux quelque part (il faut cependant dire que cette confession était loin d’être très intelligente). Les agents du FBI arrivèrent trop tard car Doyle, dans une lutte avec Prentiss, lui enfonça un bout de bois dans le ventre et celle-ci trépassa sur la table d’opération, tandis qu’Ian s’était envolé… C’était sans compter le stratagème de Hotch et JJ qui en réalité, avaient inventé cet immense mensonge pour protéger Emily. L’épisode se terminait sur un cliffhanger où l’on voyait JJ donner des nouveaux faux papiers d’identité à Emily à... Roulement de tambours… Paris, s’il vous plaît ! Les américains auront beau critiquer les français, ils n’en sont pas moins amoureux de notre pays et sa capitale. Cependant, je pense qu’ils en ont une image un peu vintage… Apparemment, Paris rime avec Vespa et Citroën des années 60…

 

Voilà en résumé ce qu’il faut retenir, mais je vous conseille vivement de voir ou revoir le 6*17 et le 6*18. Alors qu’on avait eu droit à ce duo merveilleux d’épisodes, remplis d’action, de suspens, de secrets, et surtout d’émotion, le volet d’ouverture de la saison 7, qui signifiait le retour à temps complet de Prentiss et Jareau (entretemps, les deux actrices avaient finalement été rappelées), fut… Frustrant… Décevant. Un volet loin d’être à la hauteur de l’attente et la qualité de « Valhalla » et « Lauren ». Pris dans son individualité, « It takes a village » était de bonne qualité. L’épisode démarrait sur une commission d’enquête sénatoriale présidée par l’acteur Mark Moses (Paul Young de Desperate Housewives) qui remettait en question certaines actions des agents Hotchner, Rossi, Reid, Morgan, Jareau (réintégrée à la BAU) et l’analyste Garcia. L’équipe se retrouvait sur la sellette à cause de la perte de plusieurs personnes au cours d’une affaire aux allures de croisade personnelle. En effet, l’équipe avait retrouvé Prentiss et devait sauver Declan enlevé par sa mère biologique, tout en mettant un terme à la cavale de Doyle. Bien sûr, il était difficile pour ceux de l’équipe mis dans le secret au sujet de la fausse mort de Prentiss de garder leur objectivité et contenance face à Doyle, ce même homme qui leur avait enlevé à jamais leur amie. En traitant cet épisode sans tenir compte de son contexte, oui, il n’est pas mauvais. Il est même agréable à suivre. On se surprend à se ranger du côté de l’équipe, à être attentif aux raisonnements des différents membres, à découvrir un Aaron Hotchner sans costume cravate et avec, attention vos yeux, une barbe de trois jours. Il y a du rythme dans cet épisode : un danger imminent, une course contre la montre pour sauver la vie d’un enfant, l’arrestation et l’interrogatoire d’un criminel, mais également des instants de pause, de bouleversements, quand il s’agit pour l’équipe de réaliser pleinement qu’Emily est bel et bien en vie. Il y également un avertissement de la part de la hiérarchie : clore le dossier Doyle sans réelle sanction ne signifie pas forcément que l’équipe a le droit de tout faire. Et cela fait du bien que l’équipe soit confrontée à la réalité, et qu’elle se doit de réfléchir aux conséquences de ses actes. Comme l’a bien mentionné Mark Moses : « What I find interesting is that you are the experts in behavior, but you find nothing wrong with yours ». L’épisode était bien dosé entre les scènes au tempo enlevé, les séances de commission sénatoriale, les scènes de retrouvailles.

 

Maintenant, qu’en est-il si l’on garde à l’esprit le pourquoi du comment de cet épisode ? Et bien, ce volet n’était ni plus ni moins traité à la va-vite. Autant dans la saison 6 nous avions eu droit à une très bonne mise en place de l’arc Prentiss-Doyle, autant dans la saison 7 nous avons eu droit à une expédition éclaire aux oubliettes de cet arc qui nous laisse grandement sur notre faim (peut-être son traitement vous conviendra-t-il, mais personnellement, ce n’est pas mon cas). En fait, l’arc Prentiss-Doyle se conclut d’une façon brutale alors qu’il aurait été préférable de la boucler en un double épisode introductif de la saison 7, voire en deux épisodes éloignés dans la chronologie de cette nouvelle saison. Il ne s’agit pas simplement de faire durer le plaisir car à un point donné, l’arc Prentiss-Doyle en serait devenu agaçant par sa longueur, mais de donner des réponses, un dénouement qui suivent la logique du déroulement du même arc proposé lors de la saison dernière. Dans la saison 6, deux épisodes complets avaient été dédiés à cette intrigue, et des courtes scènes introductives (de mise en place de l’ambiance) avaient parsemées sur 3-4 épisodes précédents. Le spectateur avait eu alors le temps de découvrir le problème, l’approfondir puis voir son dénouement et le cliffhanger. Dans la saison 7, le spectateur en voyait les aboutissants en un seul trop bref épisode qui de surcroit, était le premier de la saison. Une conclusion choquante par sa rapidité d’exécution. Comme si on en avait eu marre de cette histoire et qu’au lieu de la terminer magistralement comme on l’avait débutée, on ait fini par choisir une solution de facilité pour passer à autre chose. Peut-être que ce but n’était pas recherché, mais c’est ce qui ressort, en tout cas, pour tout fan assidu de cette série. Un condensé qui nuit à la qualité de l’histoire.


CM 5

 

Le retour proprement dit de Prentiss était trop facile. Emily revenait comme si elle était en fait partie en vacances et qu’elle faisait sa rentrée. En soi, ce retour n’avait rien d’intéressant. Emily faisait son come back comme un cheveu sur la soupe. On reste scotché d’incrédulité devant ce retour passif. Prentiss revient au bureau, et se plante sur le seuil de la salle de briefing, l’air de rien. Elément dérangeant : apparemment, la promenade de cet agent censé être mort et enterré (et dont la photo est accrochée au mur des agents tombés du FBI !) n’a soulevé aucun cri de stupeur de la part des autres agents et membres du personnel du bâtiment de Quantico ? A moins qu’il soit revenu déguisé pour passer inaperçu… Et pourquoi Emily devait-elle revenir aussi rapidement par avion ? Ne pouvait-on pas avoir un autre scénario où c’est l’équipe qui retrouvait Emily ? Autre déception : la confession de Hotch sur la fausse mort d’Emily à son équipe, autour de la table de briefing. Un aveu bien monotone, neutre, sans aucune émotion. Hotch n’est certes pas connu pour être le plus expressif de la bande, mais il aurait quand même pu faire un effort. Et là, on a droit à un monologue robotique alors que ce qu’il a à dire est à la fois magnifique et douloureux. Magnifique parce qu’Emily est vivante, douloureux parce qu’il a dissimulé cette vérité à ses collègues qui ont énormément souffert de la perte de leur amie et que lui-même a du les écouter partager leur peine face à cette tragédie. Hotch ne paraît nullement gêné vis-à-vis de son équipe. On comprend qu’il a fait tout ce qu’il a fait pour protéger Emily, mais tout de même, toute personne confrontée à ce genre de situation se doit de se sentir embarrassée vis-à-vis de proches qui ont confiance en elle. Rien ne transparaît d’Aaron. Celui-ci reste extrêmement plat. C’est limite un « bla bla bla… Ah, et au fait, j’allais oublier, surprise, Prentiss est toujours en vie ! ». La réaction n’en est pas plus intéressante non plus. On passe d’une scène où Aaron se confesse à une scène où l’équipe salue Emily. Mais il n’y a strictement rien au milieu. Seul Derek a un semblant de réaction en fronçant les sourcils et en renvoyant une réplique sur un ton scandalisé à Hotch. A part lui, les autres sont surpris, bouleversés à la vue d’Emily debout devant l’entrée de la salle, oui, mais ils auraient du réagir avec plus d’ampleur. Qu’il y ait plus de conflit. Que Spencer, au lieu de serrer Emily dans ses bras, parte avec colère, envahi par ce sentiment de trahison, en passant sous le nez d’Emily et en lui accordant un regard noir, ainsi qu’à Hotch et JJ. Que Dave se fâche aussi, contre Hotch, au lieu de toujours incarner la force tranquille toujours compréhensive. Que l’équipe fasse savoir à quel point elle se sent trahie par Hotch, quand bien même cela était nécessaire.

 

Autre élément qui fait tomber le spectateur de haut : la mort de Doyle. Celui-ci se fait arrêter. L’équipe décide de l’échanger contre Declan retenu prisonnier par sa mère biologique sur le tarmac de l’aéroport. Doyle se retrouve à genoux sur le sol et menotté. S’en suit un échange de tirs et Doyle est touché au cou et succombe à ses blessures. Le personnage meurt de façon risible, ridicule pour l’ampleur, la stature qui lui avait été accordée. Doyle, le terroriste irlandais ancien membre de l’IRA ; le prisonnier qui a passé huit années dans une prison nord-coréenne (non réputée pour sa tendresse) et qui s’en est échappé ; le fugitif qui a semé plusieurs agences internationales pour atterrir à Washington et exécuter plusieurs personnes ; le nouveau tueur en série qui a filé entre les mailles du FBI après avoir poignardé Prentiss finit par mourir alors qu’il n’était même pas en mouvement ?!? A genoux, immobile et attaché ?!? Après tout ce qu’il a enduré et fait ?!? Cette fin en était presqu’insultante pour le personnage. Comme l’a dit avec humour un de mes collègues à qui j’ai partagé ma frustration, c’est comme si Doyle mourrait après avoir glissé sur une peau de banane… De même que le rôle de Prentiss dans cette aventure était sous exploité, voire négligé. Celle-ci faisait presqu’office de décor, de prétexte pour l’histoire. Alors qu’elle aurait du en être au centre, elle s’en retrouve à l’arrière plan. Un ultime affrontement physique dans les règles de l’art entre Emily et Ian manquait terriblement. On a seulement eu droit à un face à face verbal, mais là encore, il n’avait rien d’exceptionnel. Il aurait fallu creuser la question de la relation entre Emily et Ian. Lui, aimait vraiment Emily, ou plutôt Lauren, mais elle, tout était-il réellement feint ? Doyle aurait pu chercher à la déstabiliser avec ce sujet. Prentiss aurait pu avoir une réaction face à ce genre de questions. Tout est possible pour un affrontement verbal violent. Et bien malheureusement, il ne s’est pratiquement rien passé entre eux. Ce n’est pas Emily qui signe par elle-même la fin d’Ian, à l’instar de Hotch qui avait mis fin aux actes meurtriers de Foyet. Et imaginez la fin ridicule si Hotch avait poussé Foyet qui se serait cogné la tête et en serait décédé… Et bien, c’est un peu ce qui s’est passé pour Ian Doyle. Emily se contente de rester dans les environs, de voir Doyle rendre son dernier souffle… Et il n’y a pas non plus de scène entre Emily et Declan. Or Declan est un pivot de cette histoire. Il en est même le cœur, la raison de toute cette vengeance, traque et fausse mort. Emily a fait ce qu’elle a fait pour sauver sa vie. On aurait du les voir tous les deux se parler face à face, isolés dans une salle. Il aurait été intéressant de voir ce qu’Emily avait à lui dire pour lui expliquer les évènements pas banal qui venaient de se produire dans sa vie. Pas besoin de tout entendre. Par exemple, Emily se serait installée avec Declan dans la salle de briefing (ou autre endroit), l’aurait fait assoir, se serait mise devant lui. Declan lui aurait posée une question, ou Emily aurait commencé directement. Elle lui aurait pris la main et aurait prononcé quelques phrases. Puis, au fur et à mesure, ses paroles auraient laissé place à une musique, et la caméra se serait éloignée des deux protagonistes pour finir sur un fondu noir présentant les crédits. On aurait également pu envisager cette scène pour un épisode suivant, mais cela n’a pas été le cas (jusqu’ici en tout cas), et c’est dommage, parce qu’Emily et Declan partagent sans aucun doute un puissant lien.


CM 1

 

L’histoire aurait pu connaître une conclusion plus approfondie, car il y avait tellement de pistes à explorer. Le traitement aurait pu se faire en un double épisode introductif de la saison 7, pour permettre au spectateur d’apprécier le retour d’Emily et digérer l’intrigue Doyle-Prentiss. Doyle aurait pu rester en vie et s’échapper à nouveau, pour revenir quelques épisodes plus tard. Il ne s’agit pas non plus de faire traîner les choses en longueur, mais de savoir doser. Deux ou trois chapitres supplémentaires auraient été une bonne quantité. La commission sénatoriale aurait pu être utilisée si on avait réservé un peu plus d’épisodes à ce retour, mais comme seulement un épisode avait été prévu, la commission (qui n’était pas désagréable à suivre avec les flashbacks que j’ai quand même bien appréciés) empiétait sur le développement du retour (mais pourquoi donc Mark Moses jouait-il un sénateur ? Il aurait été bien mieux pour un rôle de serial killer). De même qu’en un épisode, sortir l’histoire de la mère biologique était prévisible, rien qu’en voyant la bande annonce. Je n’ai rien contre le désir de vengeance de cette mère biologique, mais la traiter en un seul épisode rendait cet épisode qui aurait du être génial moyen, en définitive. Enfin, même si l’épisode traitait du retour de Prentiss, il aurait gagné à approfondir celui de JJ qui, d’un point de vue scénaristique, n’a pas été très bien servi ni pour son départ, ni pour son retour : elle s’en va parce que le Pentagone veut l’avoir et elle revient parce que Rossi le lui a demandée.

 

Je critique, je critique, mais quelles auraient été mes propositions ? En fait, j’ai bien aimé l’intrigue sur Derek qui cherche à localiser Doyle, avec l’aide de Penelope. Doyle aurait pu se refaire une santé et reformer un nouveau petit groupe, grâce à ses contacts de Boston et d’anciens de l’IRA. Evidemment, le type n’est plus dupe : il aurait cherché à vérifier si Prentiss était vraiment morte. Il s’était déjà fait avoir une fois, un type intelligent comme lui n’allait pas refaire la même erreur, je suppose. Il aurait découvert que le cercueil d’Emily ne contenait aucun corps et aurait compris le subterfuge. Il aurait espionné les profilers, en aurait kidnappé un, par exemple JJ, pour donner un peu plus d’ampleur à son retour. Il l’aurait torturée pour qu’elle lui avoue la vérité, ce qu’elle aurait fait après que Doyle ait menacé de tuer Will et Henry. Dans le même temps, l’équipe du FBI, en enquêtant sur la disparition de JJ, aurait eu une confrontation par téléphone avec Doyle qui aurait lancé la bombe sur Emily. Choc et colère des agents mis dans le secret envers Hotch qui aurait été obligé de tout avouer. Puis course contre la montre pour retrouver JJ. Celle-ci aurait avoué qu’elle avait dit où est-ce qu’elle avait vu Prentiss pour la dernière fois. Sauf que grâce à Garcia, on aurait découvert qu’Emily s’était cachée autre part… Ensuite, l’équipe aurait retrouvée Emily, lui aurait fait part du dessin de Doyle à reprendre Declan… C’est brouillon, je sais, mais ce sont les idées qui me viennent à l’esprit au moment où je vous écris. Néanmoins, pour vous prouver ma bonne foi, j’avais écrit une fanfiction sur le retour d’Emily que vous pouvez découvrir ici : Une Personne Tant Convoitée, http://esprits-criminels.conceptforum.net/t2104-une-personne-tant-convoitee (à noter que je l’avais écrite avant d’apprendre le retour de Paget Brewster).

 

Tant de choses restent à écrire, mais je vais m’en arrêter là. En conclusion, ce season premiere se regarde, mais on sort surpris et frustré.


Conclusion :

Mes + : Le retour de Paget Brewster et A.J Cook/ Le nouveau look de Hotch/ Un intrigue en flashbacks

Mes - : Un retour et un dénouement d’arc Prentiss-Doyle sous exploité.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Séricalement Vôtre,

VK

11 mai 2012

BANDES ANNONCES (11/05/2012)

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Awake

Episode 1*12 “Two Birds”



Person of Interest

Episode 1*23 “Firewall” (Season Finale)



The Mentalist

Episode 4*24 “Crimson Hat” (Season Finale)



Touch

Episode 1*10 “Tessellations”




Two and a Half Men

Episode 9*24 “Oh Look! Al-Qaeda!” (Season Finale)



10 mai 2012

BANDES ANNONCES (10/05/2012)

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House

Episode 8*21 “Holding On"


NCIS

Episode 9*24, “Till Death Do Us Part (Season Finale)


NCIS : Los Angeles

Episodes 3*23 & 3*24, “Sans Voir” (Season Finale)


Hawaii Five-0

Episode 2*23 « Ua Hala » (Season Finale)





Criminal Minds    

Episodes 7*23 “Hit” & 7*24 “Run” (Season Finale)




Glee

Episodes 3*20 “Props” & 3*21 Nationals”







9 mai 2012

HAWAII FIVE-O, EPISODE 2*10, "KI’ILUA"

Ce que j'en ai pensé...

(diffusion française du 5 Mai 2012)



hawaii 1


J'ai bien aimé cet épisode, comme d'habitude avec cette série, en fait. Pour l'instant, j'ai toujours passé d'agréables moments avec Hawaii Five-0, parce que le show est un concentré d'action, de suspens, et d'humour (notamment les conversations animées du couple Steve/Danny). L'épisode du 5 Mai n'a pas dérogé à cette règle en nous plongeant dans une véritable aventure périlleuse. Une aventure aux allures de mission suicide puisque le 5-0 partait à la rescousse de McGarrett, retenu prisonnier en... Corée du Nord ! Celui-ci s'était envolé dans cette contrée pour aider Jenna Kaye à libérer son fiancé, Josh, moyennant finances. Bien entendu, la remise de la rançon avait viré au désastre: il ne s'agissait que d'un leurre pour piéger Steve. Leurre mis au point par son ennemi juré Wo Fat, avec la participation de Jenna ! En réalité, on savait déjà que ce voyage n'allait pas se finir sur de belles photos de vacances. Au début de la saison, on avait déjà vu Wo Fat en compagnie de Jenna, et il était évident que celle-ci ne se trouvait pas à côté de lui par pure coïncidence... On se disait même que c'était une traitresse... Maintenant, on sait qu'elle s'était retrouvée dans une position extrêmement délicate.


Tout d'abord, abordons le personnage de Steve McGarrett. Ce mec est tellement génial, mais aussi fou quelques (voire plusieurs ?) fois. Steve est un peu comme un chien fou  doué d'un grand cœur. Il est toujours présent pour son équipe, prend soin d'elle. Il ne se contente pas d'en être uniquement le chef, mais se soucie de ses coéquipiers. La preuve dans cet épisode: il suit Jenna jusqu'en Corée sans poser la moindre question, sans aucune hésitation. Dans un certain sens, il est complètement dingue. Mais il n'en reste pas moins un homme sur qui on peut compter. Il est comme ça, McGarrett. Toujours prêt à donner de sa personne pour les autres. C'est la raison pour laquelle j'adore ce personnage, et encore plus quand il se chamaille avec son compère, Danny. Leurs joutes verbales sont tordantes. Ce duo fonctionne d’ailleurs à merveille : Steve le type qui agit à l’instinct, toujours dans l’action, sous le regard exaspéré de Danny, la voix de la raison. Ces deux-là sont comme le ying et le yang.


Quant à Jenna Kay, j'étais en pétard contre elle, parce qu'elle avait retourné sa veste contre les personnes qui l'avaient accueillie. Mais plus l'épisode avançait et plus mon aversion se transformait en compassion. Vu sous un autre angle, Jenna est plutôt une femme forte qui prend tous les risques par amour. Elle fait preuve d'une persévérance sans faille pour retrouver son fiancé. Certes, elle se sent coupable que la mission de la CIA à laquelle elle participait avec Josh ait échoué, mais elle ne lâche pas l'affaire. Elle y croit. Elle veut tellement croire que Josh est en vie qu'elle collabore avec Wo Fat. Elle aurait pu se poser des questions sur l'authenticité des révélations de Wo Fat, la rationalité de la situation, car n'oublions pas qu'elle est de la CIA, quand même... Peut-être qu'elle savait quelque part que c'était trop beau pour être vrai, mais l'espoir de revoir son fiancé était tellement fort qu'elle a décidé de s'y accrocher, ne serait-ce que pour tenir, ne pas sombrer et avancer dans la vie. Et aussi, c'est très dur et violent d'admettre que quelqu'un que l'on aime est parti pour toujours alors qu'il pourrait très bien être retenu prisonnier quelque part dans le monde. La recherche de Jenna la maintenait ainsi hors de l'eau. Un espoir irrationnel dont elle ne pouvait se défaire. Sa trahison n'était que le reflet de cet espoir mais également désespoir ressenti par un être humain qui ne cherche qu'à se battre pour celui qu'il aime. Ce qu'a fait Jenna (la trahison) n'était pas héroïque, mais on ne peut pas vraiment lui jeter la pierre. En fait, c'était même une bonne idée de présenter les choses de cette façon. Jenna n'est qu'un être humain qui a commis cet acte par amour. On ne peut pas la juger parce qu'elle s'est retrouvée prise au piège: donner Steve pour sauver Josh ou ne pas donner Steve et signer ainsi l'arrêt de mort de Josh. On réalise son dilemme, on a pitié pour elle.


En ce qui concerne le sauvetage, et surtout la ballade sur le territoire nord-coréen, je n'aurai qu'une question à poser: est-ce normal que tout ce petit monde crapahute tranquillement, comme de parfaits touristes, dans ce pays réputé pour son régime autoritaire, totalitaire ? C'est un pays censé être très fermé, replié sur lui-même. Or, dans l'épisode, on a plutôt l'impression qu'on peut y entrer et sortir sans problème... Voyez-vous, je pensais plutôt que le territoire devait être très surveillé... Et là, on voit un hélicoptère qui vole sans souci dans le ciel, un pont détruit par un lance-roquette, mais personne ne détecte quoi que ce soit ? La surveillance n’est en fin de compte pas très au point... C'est vrai que l'explosion du pont avait lieu en pleine forêt, mais il me semble que l'hélico aurait pu être détecté par les radars, entraînant ensuite une course poursuite de la part d'hélicos ou d'avions nord-coréens... Malgré ces points pas très crédibles à mes yeux, c'était tout de même sympathique de voir les héros jouer les commandos dans la forêt, tirer sur tout ce qui bouge et plus important, libérer Steve !


Pauvre Steve, cette fois-ci, il en a vu de toutes les couleurs. D'abord trahi par Jenna, puis piégé par l'abominable Wo Fat et torturé par ce dernier. Les scènes de confrontation entre les deux hommes pimentaient l'épisode et le rendait tendu (tout comme le sauvetage ensuite). J'adore quand un personnage principal se fait malmener par son pire ennemi. De la torture comme il se doit: coups de poing, chocs électriques, un Steve suspendu dans les airs par des chaînes aux poignets… C'était génial (à ce stade, c'est la vision de beaucoup trop d'épisodes de Criminal Minds qui me met dans cet état...). Heureusement, Steve s'en est sorti, tout comme, malheureusement, Wo Fat. Le grand méchant réussit à s'échapper... encore une fois. Bon, pour l'instant, ça passe. Mais à la longue, ces face-à-face Steve/Wo Fat et fuites de Wo Fat, s‘ils se multiplient, risquent de nuire gravement à la série, et plus particulièrement au mystère entourant la mort du père de McGarrett. Les scénaristes ont certainement prévu de donner le fin mot de toute cette histoire à la conclusion de la saga. Cependant, à force d'avoir toujours le même schéma rencontre de Wo Fat+Disparition de celui-ci+Réapparition du criminel avec de nouveaux sbires, on risque de se lasser. Parce qu'à chaque fois que ce bonhomme revient, il est toujours bien entouré d'hommes et de moyens matériel. On se demande bien comment il fait pour toujours exécuter son come back au top et surtout comment il fait pour s'échapper dans des conditions parfois invraisemblables. A la fin, on court le danger d'avoir l'impression de regarder un blockbuster d’action pure où le méchant en est presque increvable. Genre le bad guy est coincé dans un bâtiment qui explose et quelques scènes plus tard, alors que le héros rentre chez lui pour se remettre de son combat féroce, le bad guy revient à la charge en l'attaquant dans sa maison, alors que ses habits sont en lambeaux, qu'il a le visage à moitié brûlé, du sang partout, des blessures d’anciennes duels, etc. Ce serait bien de varier un peu le schéma. Faire comme Castle, par exemple. Il y a un fil rouge sur la mère de Beckett, mais au moins, à chaque fois que le mystère est traité dans un épisode, on ne revoit pas le même ennemi, mais par exemple, on revoit un individu (qu’on a déjà rencontré auparavant), et celui-ci meurt. Sa mort amène par la suite un nouvel élément mystérieux et Beckett est obligée de creuser une nouvelle piste, et le meurtre de sa mère n'est toujours pas élucidé.


Malgré ce point, le fil rouge sur Steve reste intéressant. Et ce qui me plaît dans Hawaii Five-0, c'est que le fil rouge sur Steve n'obstrue pas les autres intrigues concernant le reste des personnages. Chacun a droit à ses problèmes: la révocation de Chin de la police, la mission sous couverture de Kono, l'ex-femme et la fille de Danny. En conclusion, Un épisode rythmé par l’action, du suspens, une situation critique, des sueurs froides et une course contre la montre... Et qui se termine sur un happy end (sauf pour Jenna) !


Conclusion :
Mes + : Le face à face violent Steve et Wo Fat/ La mission de sauvetage de l'équipe prête à se sacrifier pour récupérer Steve
Mes - : Un Wo Fat qui arrive toujours à échapper aux mailles du filet


Et vous, qu’en avez-vous pensé ?


Sériecalement Vôtre,
VK

8 mai 2012

BANDES ANNONCES (08/05/2012)

 

Ma sélection (non exhaustive) de bandes annonces glanées par-ci, par-là…

 

Rookie Blue

Saison 3

(de retour le 24 Mai)


Mad Men

Saison 5, Episode 5*09, "Dark Shadows"

 

Game of Thrones

Episode 2*07, "A Man Without Honor"


Grey’s Anatomy

Episode 8*23, "Migration"

4 Sneak Peeks


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