Canalblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Sériecalement Vôtre

Publicité
19 octobre 2012

Bandes Annonces (19/10/2012)

Last Resort

Episode 1*05 “Skeleton Crew”

 

Person of Interest

Episode 2*04 “Triggerman”

 

Supernatural

Episode 8*04 “Bitten”

 

 

Publicité
17 octobre 2012

CRIMINAL MINDS, 8*01, "THE SILENCER"

Une de perdue, une de retrouvée…

(diff us)

 

Le season premiere de cette huitième année de Criminal Minds était bon, correct, satisfaisant. C'était une entrée en douce qui, comparée au final de la saison 7, m'a fait moins palpiter. L'intérêt de cet épisode résidait en fait dans l'arrivée de la nouvelle recrue, alias Alex Blake. Ce season premiere était attendu au tournant, je pense, par des milliers de fans en délire de la série, dont je fais partie. Avant même son arrivée, cette Alex Blake faisait déjà beaucoup parler d'elle, en bien et en mal. Attristée de dire au revoir à Emily Prentiss, je ne m'attendais pas à rencontrer dès ce premier volet de la saison 8 un nouveau personnage. J'avais l'impression qu'on essayait d'effacer la trace de Prentiss aussi vite qu'elle était partie, en laissant les fans de la série sans possibilité de faire leur « deuil ». J'aurais préféré que ce nouveau personnage arrive un peu plus tard, vers le cinquième épisode, par exemple. Entre temps, on aurait suivi le processus de sélection : voir Hotch interviewer des candidats, et arrêter sa décision. (parmi d'autres options il va de soi). J'ai été cependant ravie d'entendre Penelope Garcia et Derek Morgan donner des nouvelles d'Emily à JJ et Spencer Reid en rentrant de Londres. Ainsi, Emily faisait toujours partie de l'équipe et on n'allait pas l'oublier une fois installée à Londres. C'était efficace, sympathique et pas trop long. Car oui, pas besoin d'en faire des tonnes non plus. Ensuite, la gaffe de Garcia apportait un petit moment d'humour (prolongé avec son « Seriously ?!?!? » plus tard dans l’épisode). Ensuite arrivait l'enquête. Une affaire d'évasion suivie de meurtres intéressante. Le sujet sortait un peu de l'ordinaire. On n'avait pas l'arc habituel, c'est-à-dire des meurtres sont commis quelque part, on appelle l'équipe, elle se rend dans le lieu, enquête et arrête le coupable. On avait, ici, une évasion, une série de meurtres, et surtout un coupable mystérieux dont on ne savait rien hormis qu'il avait déjà commis plusieurs crimes des années auparavant et qui avait modifié son mode opératoire depuis. Ainsi, l'équipe devait comprendre les motivations et enjeux de cette nouvelle vague d'assassinats en s'appuyant sur des éléments de la précédente enquête. L'histoire et la dimension psychologique de l'unsub étaient touchantes et intéressantes.

 

CM 1

 

L'investigation, toutefois, manquait légèrement de rythme. Certes j'ai apprécié voir les profilers faire leur brainstorming au fur et à mesure, mais j'ai eu la sensation que les scènes centrées sur l'unsub étaient moins nombreuses et moins développées. On s'en tenait strictement à le montrer déambulant dans la nature et attaquer ses victimes. Les recherches auraient pu être un peu plus mouvementées, on aurait pu voir le tueur un peu plus (comment il réussit à se cacher, à changer de voiture, d'habit), soit en augmentant son nombre de scènes, soit en prolongeant ses scènes sans en changer le nombre. Pour cette deuxième option, je pense notamment à la scène avec le bébé. Après son méfait, on aurait pu le voir découvrant le bébé, ayant un mouvement de compassion et s’en occupant avant de l’abandonner… C'est d'autant plus frustrant que ce tueur avait une personnalité, un background fort et ouvrant à beaucoup de possibilités. Or, avec ce season premiere, on avait la sensation que le sujet principal était Alex Blake. Et donc j'en viens au nouveau membre de l'équipe qui finalement, ne m'a fait ni chaud ni froid. Je ne l'ai pas détestée (et j'aurais pu, par principe, étant donné que j'affectionnais beaucoup Prentiss), je ne l'ai pas adorée non plus. Parfois, certains personnages ont un truc en plus qui fait que le spectateur lui porte une attention particulière dès le premier épisode où il apparaît, attention pour un aspect positif ou négatif de son personnage. Dans mon cas, je pense qu'il me faudra un peu de temps pour m'habituer à Blake. Toutefois, elle m’a piquée au vif en rembarrant sans vergogne Derek Morgan. Du style « je suis la mieux placée sur ce coup là, je n’ai donc aucune leçon à recevoir de quiconque ». Et ma foi, Morgan est resté bien mou, enfin, je pense qu’il a voulu jouer les gentlemen, ou a simplement été ahuri par un tel comportement qu’il en est resté sans voix (ou Blake ne lui a pas laissé le temps de répondre). Quant à Reid, où est passé le génie aux discours débités à une vitesse fulgurante et dont on ne comprend pas les trois quart du contenu ? On avait l’impression que Blake l’avait privé de son art pour cet épisode. En outre, pour appuyer mon propos du « trop de Blake tue Blake », son histoire avec Erin Strauss. Il était inutile d’apprendre que les deux femmes avaient une histoire commune dès ce début. Quand on en sait trop, ça gâche le suspens et l’intérêt du personnage qui doit se construire au fil des épisodes. Combien de temps a-t-on attendu avant d’en savoir plus sur les protagonistes vétérans ? Que l’on voit Strauss jeter des regards embarrassés à Blake aurait largement suffit et dans un prochain épisode, on aurait appris que Strauss avait fait un sale coup à Blake. Là, dès l’ouverture des festivités, on sait tout le pedigree de Blake, son addiction pour le café, son lien avec Strauss. Où est-donc le mystère ? Au moins, quand Prentiss était apparue, on ne savait pas grand-chose d’elle, à part que ses parents étaient haut placés, mais c’est tout. Et elle n’occupait pas autant l’écran que Blake dès sa première enquête avec l’équipe. Ou comme Rossi, on n’en savait pas plus sauf qu’il était une figure majeure des sciences du comportement. Affaire Blake à suivre avec attention…

 

CM 2

 

Enfin, quid de la scène finale avec les photos ? Je n’ai pas été prise de torpeur devant ces images garantissant un futur danger pour les héros. Pourtant, je suis à fond dans tout ce qui peut arriver de dramatique aux héros. Pourquoi ce manque d’enthousiasme et de peur, alors ? Tout simplement parce que j’ai trouvé l’avènement de cet élément trop brute, sans aucune connexion avec le reste de l’épisode ou un épisode précédent de la même saison. Comme c’est le season premiere, il est difficile d’avoir un tel épisode. La scène mystère, car oui, je ne le nie pas, elle est bien mystérieuse, arrivait comme un cheveu sur la soupe, un deus ex machina. L’affaire du serial killer était réglée et hop, on nous balançait cette scène. En parcourant les spoilers, je m’étais imaginée le scénario suivant : le serial en killer du season premiere finissait par échapper à l’équipe et après, on comprenait qu’il s’était caché quelque part et qu’il espionnerait l’équipe. Je m’attendais donc à voir cette scène quelques épisodes plus loin. Que ce soit le serial killer lui-même ou un de ses proches qui cherche à se venger des profilers, peu importe. Ici, non, il n’y avait pas de cohérence, cause à effet, et c’est ce qui m’a perturbée. D’autant plus qu’on voit la photo des membres de la nouvelle équipe, c’est-à-dire avec Blake. Or, si je ne me trompe pas, Garcia et Morgan n’ont jamais travaillé avec Blake avant leur voyage de Londres, sinon Garcia ne demanderait pas si Blake est gentille. Morgan peut-être a travaillé avec Blake, mais je suppose qu’il est parti à Londres en même temps que Garcia. Ainsi, quel inconnu en voudrait à Morgan, Garcia avec les autres ? Quand bien même il n’en voudrait qu’à une personne en particulier mais sans exclure de la faire souffrir en s’en prenant à ses collègues, dans ce cas, il disposerait les photos autrement. Il mettrait sa cible au centre et les autres autour en cercle ou en paquet sur le côté. C’est un détail qui me trouble… Qui peut bien leur en vouloir à tous ? Malgré ma réserve, je suis bien contente à l’idée que nos héros affronteront un ennemi. S’il vous plaît, scénaristes, offrez-nous un serial killer à la psychologie complexe, sociopathe, psychopathe, bref, le serial killer du siècle !

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

15 octobre 2012

Bandes Annonces (15/10/2012)

Dexter

Episode 7*04 "Run"

 

The Mentalist

Episode 5*04 "Blood Feud"

 

The Walking Dead

Episode 3*02 "Sick"

12 octobre 2012

THE MENTALIST, 4*07, "BLINKING RED LIGHT"

Duel de maîtres…

(diff fr)

 

mentalist 1

 

Je vais commencer cet article en disant quelques mots sur l'épisode 4*06 dans lequel nous rencontrions le fère de Teresa Lisbon. J'aurais pu consacrer un article indépendant sur cet épisode, mais étant donné que j'avais peu de choses à dire, je ne voyais pas l'intérêt de rédiger un billet de cinq lignes. Donc rencontrer la famille Lisbon était fort sympatique, entre concurrence, chamailleries et réprimande. L'épisode s'intéressait un peu plus sur le personnage de Lisbon et donc en était agréable.

 

Maintenant, venons donc à l'épisode en question, celui sur le tueur en série. Il donnait lieu à une sorte de duel de maîtres, entre un tueur en série vraiment intelligent (mais complètement dérangé) et un mentalist perspicace. Une fois de plus, la dimension psychologique était mise en avant et on avait droit à nouveau à une pause dans le sens où ce chapitre ne se caractérisait pas par une suite de pistes et retournements en tout genre. Le sujet des tueurs en série était (et à mes yeux, l'est toujours) intéressant. J'aime bien toutes les histoires traitant de ce sujet : le mobile est plus complexe et certains serial killers sont, il faut malheureusement le reconnaître, brillants... Dans l'épisode, on devinait tout de suite qu'il s'agirait de meurtres en série, rien que par la posture du corps et le rituel du meurtre (les coquillages et le fil de fer). Ensuite, peut-être parce que je regarde trop Criminal Minds, il était évident que l'homme du site internet dédié à l'affaire était le coupable. Au départ, on apprenait que Panzer suivait l'enquête et apportait son soutien aux familles. Soit. Et puis rapidement, on se rendait compte qu'il y avait quelque chose de louche. A commencer par le fait que Panzer ne connaissait pas trop la première victime. On se demandait pourquoi un soudain intérêt anormalement fort ? En regardant bien, Panzer était le suspect idéal : un homme solitaire obsédé par cette enquête (ses recherches, le site internet), qui s'impliquait plus que de raison, même plus que les familles des victimes elles-mêmes. Et on sait que certains tueurs en série aiment suivre et participer activement à l'enquête pour justement narguer la police (« j'étais à côté tout ce temps et vous n'avez rien saisi ») et être au courant de l'avancée et réagir en conséquence (notamment si la police se rapproche trop). Ce suivi de l'affaire leur procure du plaisir (ils revivent le meurtre et continuent d'assouvir leur pulsion de domination). Et enfin, l'indice qui ne permettait plus de doute : la musique.

 

mentalist 2

 

Tout l'intérêt du volet était de savoir comment ce monstre allait être arrêté. Malheureusement, le CBI échouait. Mais c'était sans compter sur la ruse de Jane à amener Panzer à insulter John le Rouge et à en payer le prix (comme lui-même avait vécu la même expérience). Cette méthode peut-être contestable car en définitive, Jane s'est fait justice... La mort du coupable apparaît comme une vengeance personnelle. L’avantage scénaristique, par contre, réside dans le rappel de John le Rouge. Ce dernier est comme un fantôme qui hante la Californie et les protagonistes. Toutefois, le problème de ce genre d'intrigue mystère s'étalant tout au long de la série est qu'à un moment donné, on risque de se perdre dans tous les éléments relatifs à cette affaire. On se rappelle aisément de Craig O'Laughlin, l'acte de Patrick dans le final de la saison 3, mais plus on avance dans les années et moins on se rappelle des évènements plus anciens. Heureusement, pour l'instant, John le Rouge revient via des meurtres et non pas par un scénario de conspiration, du style il tue mais en réalité, derrière ses meurtres se cache un complot aux multiples ramifications. En regardant l'épisode, j'ai même eu un fantasme scénaristique pendant une minute : et si John le Rouge était, ou avait pour complice, un membre de l'équipe de Jane, comme Lisbon, par exemple ? Ce serait tellement inattendu et choquant de se rendre compte que l'ennemi est bien plus proche qu'on ne le pense (d'autant plus que certains complices connus de John étaient des représentants de la loi...). De plus, quel est le meilleur moyen de rester au plus près de l'actualité judiciaire ? Etre un membre des forces de l’ordre ! Cela donnerait également un duel final terriblement intense et déchirant (faisant naître un puissant sentiment de trahison, remise en question, perte de la foi...)... Enfin, comme je l'ai mentionné plus haut, ce n'était qu'un fantasme, il est fort peu probable que cela se concrétise (mais rien n'empêche de rêver, non ?) ...

 

Et vous, qu'en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

10 octobre 2012

Bandes Annonces (10/10/2012)

Boardwalk Empire

Episode 3*05 “You’d Be Surprised”

 

Hart of Dixie

Episode 2*03 “If It Makes You Happy”

 

NCIS : Los Angeles

Episode 4*04 “Dead Body Politic”

 

Sons of Anarchy

Episode 5*06 “Small World”

 

Vegas

Episode 1*04 “ (II) Legitimate”

Publicité
7 octobre 2012

CASTLE, 4*04, "KICK THE BALLISTICS"

La vérité sort toujours du canon d’un pistolet…

(diff fr)

 

castle picture

 

Ce quatrième épisode avait la bonne idée de reparler du « triple killer », dont on n’avait pas eu de nouvelles depuis un certain temps. Au lieu de proposer un épisode conventionnel dans lequel Castle et compagnie retrouvaient et arrêtaient une bonne fois pour toutes Jerry Tyson, la série eut l’originalité de faire revenir le tueur diabolique sans vraiment le faire revenir. On s’attendait à le revoir en personne, mais en fin de compte, il honorait l’histoire de sa présence de façon indirecte, permettant ainsi à la série de faire durer le suspens en attendant la confrontation finale. L’intrigue offerte ne perdait aucunement de son intérêt, car elle octroyait une part belle à l’émotion et les remises en question de la part des protagonistes sur fond de « triple killer ». Ryan s’en trouvait très affecté, il se posait des questions sur son sacerdoce en tant que flic, se sentait coupable de s’être fait subtiliser son arme qui avait ensuite été utilisé pour ôter la vie d’une jeune femme, s’énervait contre le flic sous couverture, mettait tout en œuvre pour ne pas commettre la même erreur aux conséquences injustes et fatales que ce flic. On le découvrait en colère contre lui-même, révolté aussi. Le volet était clairement destiné à mettre Kevin Ryan en valeur, et cela faisait du bien, car ce n’est pas si souvent qu’on le voit sur le devant de la scène, d’autant plus que Seamus Dever offrait une belle interprétation. Donc on avait un Kevin Ryan atteint personnellement par une affaire bien ficelée, avec son lot de rebondissements entrecoupés par de touchantes scènes sur les états d’âme de Ryan. L’histoire d’amour entre un professeur et son élève ainsi que l’histoire du jeune homme écrasé par les traditions criminelles de sa famille n’étaient peut-être pas des recettes inédites, mais elles apportaient satisfaction dans le déroulement de l’intrigue car elles étaient bien amenées à la suite d’autres pistes. Ce quarante deux minutes a fait monter la tension, le suspens, mais il faut du temps parfois pour coincer un criminel, et par conséquent, on règle chaque problème en son temps. Ryan a retrouvé son arme de service dérobée par Tyson et qui ne servira plus pour commettre d’autres crimes. Maintenant, l’équipe doit faire preuve de patience et leur patience sera un jour récompensée par l’arrestation définitive du « triple killer » (je l’espère).

 

Kevin Ryan n’était pas le seul à se poser des questions. Même Castle s’y mettait en se rendant compte qu’en réalité, il était loin d’être un policier, quand bien même il côtoyait quotidiennement cette profession. Le voir faire preuve de maturité et se plonger avec tant de motivation pour étudier les contacts de Tyson en prison étaient touchant à voir. Mais qu’on se rassure, Beckett, Ryan et Esposito ont fini par déteindre sur lui… Pour terminer, il faut souligner l’intelligence de la série à faire référence à des évènements survenus par le passé. Je parle ici de la blessure de Beckett. Souvent, quand un héros est blessé dans une série, il se remet de sa blessure très vite, et dès l’épisode suivant, il retourne tranquillement au travail comme si de rien n’était et on oublie aussitôt cette blessure et puis tout baigne. J’ai du coup apprécié que Castle reparle, même furtivement, de la blessure de Beckett, car même si cela fait des semaines que la jeune femme s’était rétablie, elle ne va évidemment pas ranger aussi facilement cette expérience éprouvante dans un coin perdu de son esprit. Et donc, il était intéressant de la voir grimacer à cause de cette blessure. Bien entendu, il ne faut pas non plus en faire une allusion dans tous les épisodes pendant toute la saison, mais il ne faut pas non plus l’effacer au bout d’un épisode.

 

Finalement, alors qu’on s’attendait à ce que l’épisode prenne une certaine tournure, elle en a prit une inattendue aussi intéressante et qui ne fait que nous faire trépigner d’impatience de revoir un ennemi redoutable…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

7 octobre 2012

Bandes Annonces (07/10/2012)

Blue Bloods

Episode 3*03 “Old Wounds”

 

Grimm

Episode 2*07 “The Bottle Imp”

 

Merlin

Episode 5*02 “Arthur’s bane” (part 2)

4 octobre 2012

Bandes Annonces (04/10/2012)

Modern Family

Episode 4*02 "Schooled"

 

Scandal

Episode 2*02 "The Other Woman"

 

Supernatural

Episode 8*02 "What's Up Tiger Mommy"

 

Vegas

Episode 1*03 "All That Glitters"

2 octobre 2012

Bandes Annonces (02/10/2012)

Castle

Episode 5*03 "Secret's Safe With Me"


Hawaii Five-0

Episode 3*03 "Lana I Ka Moana"

 

Revolution

Episode 1*04 "The Plague dogs"

26 septembre 2012

DESPERATE HOUSEWIVES, 8*01 “Secrets that I never want to know” & 8*02 “Making the connection”

Le crime est parfait… enfin, pour l’instant…

(diff fr)

 

DH 1

 

La soirée du mercredi 19 Septembre me mit dans une situation délicate. Pour celles et ceux qui me connaissent, elles et ils savent à quel point j’adore Criminal Minds et que je n’aurai raté pour rien au monde la diffusion de la saison 7 inédite en France qui avait débuté une semaine auparavant. Malheureusement pour moi, l’ultime saison de Desperate Housewives devait se faire, cette année, le mercredi soir, soit face à Criminal Minds. J’aime Desperate Housewives, je n’ai pas manqué de rire et pleurer au long des aventures de vie de ces charmantes voisines de Wisteria Lane. Surtout, j’avais vraiment envie de regarder la dernière saison ! Oui, quand on sait que c’est la fin et quand on peut la visionner, ce serait un crime de ne pas en profiter une dernière fois. Alors vous aurez compris le cruel dilemme auquel je fus confrontée ce mercredi 19 Septembre…

 

Le choix fut difficile, mais finalement, j’ai tranché. Et pour la première fois de ma vie, j’ai déserté Criminal Minds pour Desperate Housewives. Tout bien réfléchi, c’était le meilleur choix, dans la mesure où j’avais déjà regardé la saison 7 de CM. En anglais, évidemment, mais bon, quand il faut faire un choix, il faut en faire un. Ainsi, j’ai résisté à la tentation criminelle pour assister à la dissimulation d’un autre acte criminel. Je parle bien sûr de l’enterrement du cadavre du beau-père de Gabrielle et donc du grave secret unissant à présent les filles. Pas facile, comme situation. Il est intéressant de constater à quel point Bree est passée maître dans l’art de la dissimulation de crime. Après la mère de Carlos, voici le méchant beau-père de Gabrielle. Décidément, Bree est reliée « criminellement » aux Solis… Coïncidence ? En outre, Bree a encore une fois un contretemps avec une voiture, mais elle est rôdée, maintenant : il suffit d’abandonner le véhicule dans un quartier chaud pour qu’un voyou s’en empare… En parlant de Bree, je trouve que ce personnage est fascinant. Au tout début, c’était la caricature dans sa plus belle expression de la femme au foyer américaine conservatrice et jouant sur les apparences pour mieux dissimuler des difficultés d’ordre privé, et ne laissant aucune chance à une autre personne si celle-ci avait le malheur de dépasser d’un centimètre le diktat des conventions. Au fil des années, Bree s’est révélée, s’est libérée, s’est révoltée, a offert de sacrés moments d’humour également. Ce personnage est d’une richesse, aspect qui doit aussi à l’excellence de l’interprétation de Marcia Cross. Attention, je ne dis pas que je n’aime pas les autres, mais le personnage de Bree m’a le plus marquée.

 

DH 2

 

Avec ces deux entrées, la saison 8 démarrait avec une atmosphère plus sombre, dangereuse, sans néanmoins perdre de sa légèreté très bien dosée dans les épisodes. Les moments qui font rire sont habilement encastrés dans les situations, même si celles-ci sont délicates. On a ainsi un lourd secret qui pèse sur Carlos, Bree, Gabrielle, Susan et Lynette. Un secret avec lequel certains ont du mal à vivre, ce qui est parfaitement compréhensible, et d’ailleurs, j’aime bien ce développement des conséquences psychologiques sur les protagonistes. Chacun réagit différemment. Certains essaient d’avancer mais se heurtent au poids affreux du silence, d’autres ne le peuvent pas et en parlent entre eux pour ne pas sombrer. Un secret qui risquerait de mettre à mal les liens d’amitié. Un secret qui en amène un autre. Avec le mot envoyé à Bree, la boucle se boucle, en référence à Mary Alice Young. Que cache (ou que ne cache pas) Chuck ? A-t-il un lien avec Mary Alice ? Quant à Lynette et Tom, comment vont-ils s’en sortir ? D’ailleurs, je trouve que Lynette avait quand même un sacré culot dans la saison 7 et qu’elle a une grande part de responsabilité dans ses problèmes de couple. Je m’explique : son mari accède à un poste de décision dans une entreprise, et offre (puisque le salaire le lui permet dorénavant) des vacances à Hawaii (si mes souvenirs sont bons, en tout cas, c’était destination endroit paradisiaque) à sa famille. Et que fait Lynette ? Elle cherche à saboter ce projet au lieu d’être contente. Et n’oublions pas l’affaire de la décoration du bureau de Tom… A croire que son seul but était de rabaisser son pauvre époux continuellement. Du coup, je n’avais plus trop accroché au personnage de Lynette, et j’avais même eu envie de lui dire « Attends, Lynette, ton mari t’offre un voyage de rêve et toi, tu veux faire du camping ?!??! Tu n’es pas le centre du monde. ». J’espère que Lynette va réagir un peu, parce qu’il faut bien le reconnaître, Tom est vraiment bien, comme mari. Surtout, Lynette et Tom séparés, c’est un peu comme le rêve qui s’écroule (en même temps, ne proposer que du ciel bleu sans orages dans une série n’est pas scénaristiquement la meilleure idée). Enfin, qui se cache derrière le nouveau voisin qui a l’air de bien s’être renseigné sur Mike ? Non seulement il sait que Mike a été en prison (il le découvre assez vite même et la question est de savoir comment il l’a su), mais il en connaît la raison… Une curiosité naturelle ou malsaine ? Renee court-elle un danger ? Par ailleurs, était-elle vraiment obligée de lui rentrer dedans de façon aussi directe ? Parce que c’est un aspect que j’ai moins apprécié. Il n’y a pas vraiment de problème à ce que Renee joue les séductrices et remplace en quelque sorte la défunte Eddie, mais la manière dont on l’a fait entrer en scène sur le pallier du nouveau voisin était trop directe. Voire vulgaire. Elle apparaissait comme une personne tellement en manque prête à prendre tout ce qu’elle avait sous la main sans accorder la moindre considération pour son propre corps. L’entrée en matière aurait pu être moins cash, par exemple, par un jeu de séduction sur un délai raisonnable (deux épisodes sans s’étaler au-delà). C’est juste ce détail qui m’a gênée. Pour la suite entre les deux, elle était assez drôle.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

 

23 septembre 2012

DOWNTON ABBEY, SAISON 1

(diff fr)

 

Downton abbey

 

J’ai enfin découvert Downton Abbey, série dont j’avais eu de bons échos, et je n’ai pas été déçue. Downton Abbey est une excellente série, intelligente et sublime par la reconstitution de la Grande-Bretagne du début du XXème siècle.  La première saison ne compte pas beaucoup d’épisodes, c’est vrai, mais en définitive, c’est mieux ainsi. On va à l’essentiel au lieu de se perdre et s’ennuyer dans des intrigues ridicules à interminables rebondissements. Au début, je m’égarais un peu dans cette multiplicité de personnages, surtout pour retenir leurs noms. Finalement, une fois qu’on est habitué, tout va bien. Downton Abbey nous entraîne dans le monde hiérarchisé et codifié de la société anglaise, entre les nobles et les domestiques. Si ces deux mondes s’opposent et ont, à première vue, rien en commun (déjà par leur statut et leurs prérogatives), on se rend bien vite compte que  les apparences sont trompeuses. En réalité, on retrouve les mêmes conflits dans chacun de ces univers : l’envie, la jalousie, les trahisons et autre coups bas… Mais aussi la bonté, l’espoir et le respect… Les sentiments et réactions humains sont communs à tous, quel que soit le rang. Il y a une galerie de personnages tous aussi intéressants les uns que les autres, qui s’apprécient, s’aiment, se détestent, se font la guerre et ont des interactions avec l’autre classe sociale. Cependant, certains se démarquent un peu plus que d’autres. Comme la hautaine et gâtée Mary qui n’éprouve guère de considération pour Edith ; le malin et fourbe Thomas avec sa complice malveillante O’Brien ; le dévoué et minutieux Carson ; ou la comtesse douairière pleine de caractère. Au départ, la série s’ouvre avec le problème de l’héritier, mais en fin de compte, ce n’est pas le sujet principal, mais un sujet utilisé pour amorcer la série. La question de l’héritage est rangée au second plan car on s’intéresse davantage aux histoires qui pimentent la vie des ces protagonistes. J’ai apprécié la reconstitution de l’époque : les costumes et les coutumes, dont certaines nous paraissent tellement ridicules aujourd’hui qu’on en rigolerait alors qu’elles étaient scandaleuses autrefois (comme l’histoire du diplomate turc). J’ai apprécié le fait que pendant cette saison, on n’ait pas eu droit à un florilège d’amours impossibles, contrariés et redondants. La saison pose les bases pour de futures évolutions, les intrigues sont simples (pas rocambolesques) mais intéressantes et efficaces. Je suis tout simplement tombée sous le charme (et à l’heure où je poste cet article, je me régale devant la seconde saison) ! Pour les personnes qui ne l’ont pas encore découverte, je vous conseille vivement Downton Abbey dès ce soir sur TMC…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

22 septembre 2012

THE MENTALIST, 4*04, "RING AROUND THE ROSIE"

Le nouveau chef débarque…

(diff fr)

 

Cet épisode était marqué par l’arrivée du nouveau patron du CBI, en la personne de Luther Wainwright. Un directeur ayant la particularité de sortir de l’habituelle et attendue image du chef aux cheveux grisonnant approchant (ou nageant dans) la cinquantaine, rigide, autoritaire. Dans notre cas, Wainwright ressemblait bien plus à une jeune recrue débutant sa carrière qu’à un chef expérimenté. Il s’agissait davantage d’un jeune premier dynamique, un peu à la Mark Zuckerberg (avec un costume ceci dit, et allez savoir pourquoi je mentionne Zuckerberg…). En plus de diriger le bureau, le boss participe activement à l’enquête, et semble accepter avec plus de facilité que pourrait le faire d’autres directeurs la personnalité et les méthodes du mentalist. Dans cet épisode, il semblerait qu’il y ait une relation de véritable coopération entre Patrick et Luther. Les deux hommes discutent comme des collègues se situant sur le même pied d’égalité, c’est-à-dire qu’à certains moments, on en oublierait presque que Luther est le patron. Il y a un échange, une forme de complicité. En effet, auparavant, les actions de Jane avaient le don d’énerver ses supérieurs, même si finalement elles s’avéraient payantes. Ici, Wainwright semble réceptif. Je ne pense pas qu’il acceptera tout et n’importe quoi (il a tout de même des responsabilités), mais il paraît chercher à comprendre les raisons de la méthode et à en lui donner le bénéfice du doute dans une certaine limite. En outre, le nouveau boss du CBI a l’air plus humain, il souhaite apporter un soutien plutôt qu’utiliser une méthode punitive. En définitive, c’est un patron différent. Ceci est évidemment la première impression que j’ai eue en visionnant ce volet. Peut-être que Luther n’est pas ce qu’il prétend être… ?

 

mentalist

 

Le directeur du CBI ne fut pas le seul personnage attachant dans cette intrigue. L’histoire avec l’ancien joueur de saxophone a dévoilé une autre facette de Teresa Lisbon. Moins en contradiction et exaspération face aux tours de Patrick Jane. Plus dans l’empathie, la compassion et la nostalgie avec le joueur de saxophone. On la sentait plus impliquée, d’un point de vue émotionnel, dans l’enquête ; on la voyait adoucie. En ce qui concerne l’autre intrigue, elle revêtait un aspect plus psychologique. Il n’y avait pas le schéma traditionnel meurtre-enquête-rebondissements-arrestation du coupable. On accordait l’importance à la dimension psychologique d’un homme qui n’était en fait qu’une bombe à retardement. Un fan inquiétant d’armes à feu qui, dans un sens, permettait de toucher (discrètement ?) la problématique de la détention de ces armes aux Etats-Unis. L’épisode ne s’insurgeait certes pas contre la possession d’armes à feu en disant explicitement « c’est mal » (ou à l’inverse « c’est parfaitement acceptable »), mais n’empêchait pas les spectateurs de se poser des questions sur ce sujet (sans forcément plonger dans un débat philosophique). Personnellement, j’ai pensé à ce thème au cours de l’épisode, et c’est pourquoi j’en parle dans cet article. Ici, on voyait bien la dangerosité de l’homme et donc, du mélange explosif armes/instabilité psychologique. Cependant, je pense vraiment que le problème n’est pas tant l’objet, mais la personne qui le possède. Evidemment, pour les personnes qui ne vivent pas aux Etats-Unis, cette notion du droit à porter des armes peut apparaitre étrange, choquante, aberrante, sans aucun sens. Mais cette question est d’ordre culturel. Peut-être qu’il a été nécessaire, à une époque, de posséder une arme aux Etats-Unis, et par conséquent, ce droit s’est ancré dans les mœurs et est devenu tout à fait naturel et légitime aujourd’hui. Bien sûr, les raisons du port d’arme ont sûrement évolué, mais ce fait est resté une tradition forte. Maintenant, l’enjeu est de savoir pourquoi on veut posséder une arme et l’usage qu’on va en faire. S’il ne s’agit que de passer du temps dans un stand de tir, s’adonner à la chasse, cela ne devrait pas poser de problème majeur. Il y a d’ailleurs le tir au pistolet aux Jeux Olympiques. Ce n’est pas le même calibre, mais je veux illustrer par cela que cette activité existe et est reconnue. Par contre, si c’est pour s’engager dans des activités criminelles, il va de soi que c’est un problème. Comme je le disais plus haut, tout dépend de la personne et surtout des valeurs qu’on lui a inculquées, de son environnement aussi, mais je conçois qu’il faut restreindre la nature des armes disponibles à la vente et exclure, par exemple, les MP5, AR 15 ….

 

mentalist 2

 

L’intrigue strictement policière couplée à l’espionnage du mordu des armes à feu et l’arrivée du directeur  donnait une saveur particulière à ce volet. D’autant plus que Patrick Jane n’occupait pas le devant de la scène avec insolence. Il coexistait avec Lisbon et le directeur qui du coup, peut prétendre à un développement intéressant de son personnage. Il ne s’agit pas simplement de mettre un nouveau directeur pour en mettre un nouveau. En conclusion : ce chapitre offrait un bon équilibre entre les personnages, une intrigue divisée en deux sous parties traitées avec simplicité, originalité pour casser la routine. Il est nécessaire de proposer des épisodes différents de temps en temps afin de faire une pause et amener la diversité dans une série reposant sur des bases codifiées, tel un procedural.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

19 septembre 2012

Message

Bonjour !


Juste un message pour vous prévenir qu'à partir de maintenant, je n'aurai peut-être plus autant de temps que je le souhaiterais pour poster régulièrement des articles. J'essaierai de faire au mieux, mais je ne peux rien garantir. Donc pas d'inquiétude si vous n'avez pas de news régulières...

 

Sériecalement vôtre,

VK Serie

16 septembre 2012

THE MENTALIST, 4*03, “PRETTY RED BALLOON”

Les voyants n’ont pas la cote…

(diff fr)

 

mentalist

 

L’enquête de ce troisième épisode de la saison 4 de The Mentalist n’était pas la meilleure, mais elle se démarquait par son côté émotion. Patrick Jane était très touchant dans ce volet. Il n’en faisait pas qu’à sa tête sans ne jamais être inquiété ni sanctionné par ses écarts de conduite. Il était touchant dans sa tentative tenace à faire comprendre à la mère qu’il l’avait utilisée par le passé uniquement dans le but de lui prendre le plus d’argent, et qu’il n’était pas un voyant, mais un manipulateur sans scrupules. Il confessait son crime, revenait à la charge pour aider cette femme prête à croire n’importe quel charlatan parce qu’elle était tout simplement désespérée et vulnérable. L’histoire était plus intéressante à suivre avec cet aspect de confession et rédemption qui finalement, a permis à la mère d’ouvrir les yeux (enfin, je crois). Il est clair que ce n’est pas avec ce scénario que les voyants vont pouvoir se faire une publicité à leur honneur…  D’ailleurs, en général, les séries ne les épargnent pas… Sauf rares exceptions pour Dead Zone et Médium… Pour l’enquête en elle-même, la piste du tueur en série permettait de nourrir l’histoire avec des rebondissements, mais on pouvait se douter que ce n’était qu’une piste pour justement, faire diversion. Et je ne sais pourquoi, mais quand j’ai vu la tête du technicien, je me suis dite « celui-là, il a une tête de criminel… ». Finalement, j’avais eu un bon pressentiment. Oui, je sais que ce n’est pas très aimable de penser cela en voyant un visage, mais cela ne vous est-il jamais arrivé, en regardant un film ou une série, d’avoir cette pensée en voyant un acteur ? Il y a des acteurs qui ont la tête de l’emploi…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

16 septembre 2012

CASTLE, 4*02, "HEROES AND VILLAINS"

Les super héros débarquent à New York…

(diff fr)

 

castle 1

 

Le second volet de la saison 4 de Castle est tout simplement un petit bijou, mêlant crimes sortant de l’ordinaire, univers encore moins ordinaires et humour. Je ne sais pas où Andrew Marlowe et son équipe de scénaristes vont chercher leurs idées, mais ils réalisent un travail d’inventivité formidable. Ils installent avec brio un univers décalé sans être ridicule, grotesque, autour d’un meurtre et l’humour qu’ils associent est tellement bien dosé. On entre dans cette ambiance sans être dépassé par le côté loufoque, lourdingue. Dans le cas qui nous intéresse, Castle et Beckett flirtaient avec le monde courageux des super héros, après avoir découvert un corps coupé en deux au sabre. Les phrases de Castle relatives au cadavre m’ont bien fait rire. « He’s the man he used to be » en est un exemple. Je ne suis pas une grande fan des super héros, mais je dois admettre que ce volet m’a bien amusée. Tout comme l’expression faciale de Gates à chaque rapport de Beckett, rendant l’enquête davantage… inédite. Gates montrait une facette inattendue mais bienvenue en ne poursuivant pas l’officier Hastings, voyant en elle un grand potentiel à ne pas gâcher. Et comme d’habitude, on passait de suspect en suspect (et on ne s’attendait pas à certains d’entre eux) avec chacun leur caractère spécial, et on s’amusait à suivre les réactions déconcertées des enquêteurs. D’ailleurs, on avait droit à un joli parallèle entre Beckett/Castle et Hastings/Whitaker, rendu délicieusement tendu avec le baiser entre Hastings et Whitaker.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>
Sériecalement Vôtre
Publicité
Publicité
Derniers commentaires

   

Publicité