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Sériecalement Vôtre

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7 septembre 2012

NCIS : LOS ANGELES, 3*23 & 3*24, "SANS VOIR"

French touch…

(diff fr)

 

NCIS 2

 

Dans la veine des procedural dramas qui offrent aux spectateurs de diaboliques mais si appétissants face-à-face entre les protagonistes représentants de la loi et criminels les plus dangereux, NCIS a confirmé la tendance. On a eu droit à un duel délicieux entre le caméléon et Callen dans la deuxième partie. Et que les américains l’admettent : ils adorent la France. Dans le cas de NCIS LA, pour nos épisodes en question, les français n’occupent pas les meilleurs rôles, mais quand on voit les références à notre pays et culture dans d’autres séries, il n’y a pas photo. Les américains auront beau nous critiquer pour divers sujets, avec parfois des critiques vraiment dures, ils seront toujours inexorablement attirés par la « french touch », avec souvent une vision surréaliste, comme nous présenter un Paris qui semble ne pas avoir changé depuis le XIXème siècle….

 

Dans la première partie, le duel était indirect, mais l’amorce de la rencontre finale était complexe. Pour ma part, j’ai un peu décroché à un moment sur les différents liens entre les indices et évènements, mais j’ai retenu l’essentiel : la mort de Renko, celle de Hunter et l’arrestation du caméléon. Ceci-dit, il était intéressant de présenter une affaire complètement déconnectée (à première vue) du caméléon. En fait, on procède toujours de la même façon lorsqu’il s’agit de duels entre forces du bien et forces du mal : on a d’abord une intrigue traditionnelle et puis on progresse vers la terrible vérité. Dans ce season finale, pour le coup, il y avait un décalage particulièrement grand entre l’enquête et le caméléon (c’est peut-être pour cela que je me suis perdue à un moment). Néanmoins, le duel en lui-même était satisfaisant, et c’est l’assassin qui gagnait sur tous les tableaux ! Ça fait mal, pour le NCIS…

 

Et bien sûr, comment parler de ce season finale sans mentionner l’acte de Callen ? Honnêtement, je ne m’y attendais pas. Je pensais sincèrement qu’il allait se rétracter. Mais il a tiré ! Ce geste complique les choses. Je me demande comment les scénaristes ont l’intention de ramener Callen au NCIS. Certes, le caméléon était un ennemi redoutable qui avait commis des crimes affreux, mais cela donne-t-il le droit de rendre justice par soi-même ? Je comprends la motivation de Callen qui se sentait effroyablement impuissant et révolté. Malheureusement, un représentant de la loi ne peut pas se transformer en meurtrier, quel que soit le criminel qu’il a en face de lui. J’espère que les scénaristes écriront une histoire qui tienne la route, et qu’ils ne vont pas se contenter d’une solution de facilité qui rendrait le retour de Callen peu crédible et choquant. Pas une histoire du style « non mais le caméléon était un gros méchant, donc on peut pardonner à Callen son geste, puisque les atrocités commises par le caméléon peuvent compenser cet assassinat… ». Parce que ce serait trop dommage de faire croire cela aux téléspectateurs (avant tout, aux fans) qu’on prendrait alors pour des idiots. Je pense que les fans apprécient de voir leurs héros en difficulté, à condition qu’elle trouve une résolution logique, réfléchie et qui prenne forme sur un nombre raisonnable d’épisodes. En somme, qu’on ne revoit pas Callen de retour au NCIS comme un cheveu sur la soupe et blanc comme neige dès le season premiere pour ne plus faire allusion à cet évènement pendant le reste de la saison prochaine. Mais qu’on suive Callen et les conséquences juridiques et psychologiques (sur lui et son équipe, ainsi qu’Hetty) sur deux ou trois (voire quatre) épisodes et qu’on le retrouve au NCIS après (pendant son absence sur le terrain, les enquêtes continueraient).

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

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4 septembre 2012

CASTLE, 4*01, “RISE"

The blue cop rises…

(diff fr)

 

Il est indéniable que ce season premiere démarrait sur les chapeaux de roue. Les premières scènes étaient, de par leur contenu et mise en scène, palpitantes et stressantes. Castle s’octroyait des séquences médicales dignes d’Urgences : les flashs sur l’ambulance, les brancardiers faisant la course avec le brancard, les médecins s’affairant autour de Kate, le sang giclant de partout, l’arrêt cardiaque… Pour tout fan de Castle, c’était le top de l’angoisse et du suspens, même si on se doutait bien que Kate allait survivre (sinon, qu’allait devenir Castle ??). Cependant, toujours dans cette séquence introductive, notez le couloir des urgences à la longueur absolument pas pratique. Je n’ai pas pu m’empêcher d’esquisser un sourire en voyant ce couloir presque sans fin. En effet, en supposant que Kate débarque aux urgences, l’agencement de ce service, tel qu’il est présenté dans la série, n’est pas du tout, mais alors pas du tout, pratique. Normalement, qui dit urgences, dit course contre la montre, et par conséquent, l’équipe médicale doit être en mesure de traiter le blessé dans les plus brefs délais dès son arrivée. Or ici, vous remarquerez que les ambulanciers doivent courir pendant des mètres et des mètres avant de rencontrer enfin un médecin. Et cela ne doit pas être facile de prodiguer les premiers soins (exemple : vérifier le pouls avec son stéthoscope) ou tenir une poche (pour l’intraveineuse) alors qu’on est en train de courir comme un dingue ! Bon, je pense que la longueur du couloir était voulue pour accentuer le côté dramatique de la situation…

 

Une fois les scènes critiques passées, arrivait le repos du guerrier, les doutes, les frustrations et le retour du flic blessé sur le champ d’honneur. Castle était attendrissant avec son bouquet fleurs et sa mine déconfite en comprenant que Beckett ne se souvenait de rien. La scène sur la balançoire avait de quoi ravir les fans assidus du couple Beckett/Castle, je n’en doute pas. Voir Castle dire à Beckett qu’elle devait songer à ralentir le rythme dans sa croisade était touchant. Castle avait tout déclenché et après avoir failli perdre la détective, il souhaitait qu’elle prenne un peu de recul, qu’elle ne fonce pas tête baissée dans une lutte longue et difficile. On entrait également dans l’ère du changement, avec l’arrivée de Gates, femme de caractère ; l’arrêt de l’enquête sur le tireur de Beckett ; la réintégration de Castle dans la brigade. On avait droit à de bonnes touches d’humour, entre Castle se refaisant une beauté avant d’entrer dans la chambre de Kate, les rendez-vous secrets entre Esposito, Ryan et Beckett au poste de police pour fuir « l’abominable » Gates, le « chef ou capitaine » de Gates…

 

Par contre, honnêtement, l’investigation sur la fille morte dans la chambre ne m’a pas parue d’un grand intérêt pour ce season premiere. On tournait la page du sniper de l’enterrement trop vite pour une investigation du train train quotidien. Ceci ne regarde que moi, mais j’aurais préféré que cette enquête secondaire serve de fil conducteur pour le deuxième épisode de la saison, qu’elle soit réservée à d’autres fins que celle de combler le season premiere. Je pense qu’elle aurait pu donner de bonnes scènes d’humour et une intrigue retors à souhait. Comme Castle compte depuis quelques années une vingtaine d’épisodes par saison, j’aurais souhaité qu’on prenne le temps dans ce premier épisode de la saison 4. Par exemple, qu’on poursuive la chasse au sniper pour arriver finalement à un cul de sac au lieu de faire un saut de trois mois en moins de quinze minutes. Cela aurait été une bonne occasion de mettre en avant le duo Esposito/Ryan dans leur volonté farouche de coincer le coupable, aidés bien sûr de Castle. Cela aurait été une bonne occasion d’approfondir l’arrivée de Gates en nouvelle chef, au lieu de l’introduire avec une scène du style « oui, au fait, il y a Gates qui est la nouvelle chef et le temps Montgomery est désormais révolu ». On aurait pu la voir arriver dans les locaux, avoir une discussion avec Esposito et Ryan pour leur faire comprendre son point de vue sur l’enquête, renvoyer Castle, etc. Entretemps, on aurait pu avoir quelques scènes où Castle veillait sur Beckett à l’hôpital alors qu’elle était encore inconsciente, encore dans un état préoccupant, puis elle se serait réveillée vers la fin pour apprendre de la bouche de Ryan, Esposito et Castle que l’enquête n’avait rien donné. C’est un peu flou, mais je suis certaine qu’il y avait pas mal de choses à faire sans y inclure tout de suite une affaire traditionnelle, étant donné que Castle a quand même le temps de bien développer ses fils conducteurs, grâce au nombre d’épisodes dont elle dispose. Mais peut-être était-ce aussi un choix de ne pas s’appesantir sur ce sniper car on se doute bien que le meurtre de la mère de Beckett est une longue histoire qui n’est pas prête de se conclure aussi vite… Donc on aurait aussi pu s’ennuyer de voir les protagonistes enquêter pour ne rien trouver, à moins d’y mettre plus de psychologie dans ce season premiere que de moments de réflexion policière… Mais bon, on a quand même pu accentuer le mystère avec la banque et l’incendie certainement pas accidentel… A noter que j’ai bien aimé voir Beckett paniquée face au suspect braquant une arme sur elle et voir sa séance chez le psy. Il y a du pour et du contre dans ces deux visions, mais quoi qu’il en soit, j’ai tout de même bien apprécié ce volet. C’est juste la seconde enquête qui m’a parue inintéressante car trop vite expédiée. Je n’en ressors pas non plus déçue, dépitée. C’était une très bonne rentrée.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

31 août 2012

THE MENTALIST, 4*01, "Scarlet Ribbons"

Un coupable innocent…

 

(diff fr)                                         

 

mentalist

 

Je n’ai pas manqué de suivre l’introduction de la saison 4 de Mentalist sur la première chaîne. Oui, je sais très bien que la cinquième commencera bientôt aux Etats-Unis, mais je n’ai malheureusement pas le temps de me caler à la diffusion originale, et donc, je suis obligée de faire un choix… Alors je me permets de prendre mon temps ! Bon, on retrouvait Patrick Jane dans toute sa splendeur et surtout, dans le pétrin, derrière les barreaux après avoir abattu devant des centaines de témoins un homme. Ce qui m’a franchement gênée dans cet épisode, c’est la rapidité et la facilité avec lesquelles Jane se sort de cette situation et retrouve sa liberté. Ce n’est pas tant le fait qu’il soit mis en difficulté, qu’il doive prouver son innocence et qu’il puisse compter sur la ferveur de ses coéquipiers du CBI, mais c’est la façon ridicule dont toute cette histoire est réglée. L’épisode nous sortait une intrigue trop tordue pour être crédible, surtout vers la fin. Pourquoi ? Tout d’abord, Jane tue un homme à bout portant dans un endroit public, devant une foule de témoins. Ok, là, ça passe, on s’angoisse, on se dit que c’est la fin, bien qu’on sache que c’est impossible, sinon à quoi rimerait la série si Jane passait le reste de ses jours en prison ? Après, Jane affirmait que Carter possédait une arme. Logiquement, il y avait légitime défense, piste tout à fait crédible. Ensuite, on découvrait les secrets biens noirs de la famille Carter, ce qui était intéressant. Et à la fin, le jury déclare Jane non coupable, mais bizarrement, on n’a plus aucune trace du pistolet de Carter, qui est pourtant la preuve essentielle de la légitime défense… C’est ce point qui m’a déroutée.

 

En effet, lors de sa plaidoirie, Jane confessait avoir tué Carter parce qu’il était John le Rouge, qu’il avait massacré sa famille, etc. Il jouait sur la carte de la sensibilité, de l’empathie, et dans un sens, confessait au grand public sa culpabilité. Soit. Seulement, étrangement, alors que tout plaide en sa défaveur (les témoins, son aveu), les jurés le déclarent non coupable ??? Le truc est gros comme le nez au milieu de la figure, il est impossible de passer à côté, mais le jury arrive à déclarer Jane non coupable ??? Alors là, pour le coup, il va falloir qu’on m’explique ! Vive la justice… En fait, j’aurais trouvé plus logique que l’épisode montre davantage l’investigation de Rigsby et Cho (avec Van Pelt, ils étaient assez peu exploités) et propose une scène dans laquelle ils trouvent le fameux pistolet qu’ils rapportent à la dernière minute au tribunal. De cette façon, Jane aurait prouvé sa légitime défense avec cette preuve matérielle et j’aurais adhéré à sa libération car elle m’aurait parue logique. Or, à moins que j’aie piqué un somme en plein milieu du volet, je n’ai pas vu un tel épilogue. Vous me direz peut-être que je n’ai rien compris, que Jane a en fait hypnotisé le jury, ce qui explique sa libération, mais j’ai du mal à avaler cela. En l’absence de l’arme de Carter, l’épisode livre plus le message suivant : ce n’est pas grave d’abattre un homme, du moment que lui-même était un monstre. En d’autres termes, vous pouvez vous faire justice vous-même, on ne vous en tiendra pas rigueur. Que Jane reprenne le cours d’une vie normale n’est pas en soi dérangeant, c’est le fait qu’il la reprenne sans qu’il y ait de conséquences. Le juge lui aurait imposé une mise à l’épreuve, des travaux d’intérêt général, cela m’aurait parue plus juste et crédible. Ce n’est pas parce qu’on est un héros tourmenté qu’on peut tout faire… (A moins que j’aie eu un trou noir et que Jane ait écopé d’une peine légère ?). L’autre point qui passe mal réside en la conversation autour d’un thé entre Patrick et la femme de Carter. Certes, à la fin, on saisit la folie de cette femme. Elle n’a aucun signe de colère (genre une gifle, ou des cris avant de se calmer et tolérer la présence de Jane). C’est limite si c’est une discussion amicale… Même si cette femme est une psychopathe, j’ai une fois de plus du mal à me faire à l’idée qu’une femme qui vient de perdre son mari accepte aussi facilement d’échanger sous son toit avec le meurtrier de son mari. Peut-être qu’elle jouait la comédie, mais honnêtement, c’était trop facile pour être vrai…

 

Toutefois, ne croyez pas que je veuille détruire Mentalist à tout prix, car j’ai quand même apprécié quelque chose. Alors que dans plusieurs séries, lorsqu’un protagoniste est blessé dans un épisode, on le retrouve en pleine forme dès l’épisode suivant sans aucune séquelle de sa blessure (et puis on n’en parle plus jamais), Mentalist a été une exception. Je parle évidemment de blessures peu dramatiques, non pas comme celle de Martin dans Without a Trace (qui avait reçu plusieurs projectiles dans le corps), mais d’épaule ou de jambe touchée par une balle… Montrer Lisbon avec son attelle était bien pensé. On était dans la continuité, on ne la retrouvait pas tout feu tout flamme tout de suite, mais on la voyait encore un peu meurtrie, privée de son bras pour le temps d’un épisode.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement Vôtre,

VK

8 août 2012

SMASH, 1*06 -1*12, "Chemistry" - "Publicity"

Le show n'est pas fait, rien ne va plus...

 

(diff fr)

 

Le show Marilyn continue décidément à faire des siennes, et la vie en dehors du show des protagonistes n'est pas non plus de tout repos. Entre une avant première pas franchement formidable sous une chaleur étouffante, une version ultra moderne et pop avec une mise en scène respirant le mystique, une star de cinéma sans aucune expérience de Broadway mais pleine d’idées plus ou moins appropriées pour un spectacle musical, y a-t-il encore une chance pour Bombshell qui a l’air d’être plutôt mal parti ? Les investisseurs ne semblent pas très motivés à apporter leurs fonds, rendant la tâche d'Eileen davantage ardue. Toutefois, la productrice est loin de se laisser abattre aussi facilement, et même, profite de son nouveau statut de célibataire fraîchement divorcée pour se lâcher. Ainsi la voit-on emménager dans un appartement sans se soucier de l'absence de meubles, traîner dans un bar, défoncer la porte donnant accès au système de climatisation dans l'immeuble des répétitions, s'associer avec un nouveau producteur en la personne d'une rockstar déjantée, et renvoyer ses investisseurs initiaux avec théâtralité. Sans oublier son nouvel amant un peu baroudeur au passé saupoudré de combines en tout genre ! Eileen abandonne son ancien univers de la société bourgeoise, guindée, abonnée aux galas mondains, pour une vie plus aventurière avec un soupçon de folie. Le personnage d'Eileen est celui pour lequel j'ai le plus d'affection, parce que cette femme est à la fois une femme d'affaires, une femme qui revit, et ses scènes donnent lieu à d'agréables moments comiques.

 

En ce qui concerne Derek, on retient ses fantasmes matérialisés par la transformation de Karen en Marilyn. Que le metteur en scène rigoureux, parfois au caractère de tyran se mette à avoir des hallucinations de la sorte, c’est mythique. J'ai bien aimé la chanson « Our day will come », très ballade et chanson d'amour. Maintenant, reste à savoir si ces visions perturbantes ont pour origine un attrait pour Karen ou une fascination pour Marilyn Monroe. Je ne sais pas ce que je préfèrerais le plus. Peut-être que ce serait bien que Derek ait eu une révélation artistique concernant Karen, et non pas qu’il ait commencé à fantasmer sur elle pour d’autres raisons… Le metteur en scène connaît également ses moments de gloire comique avec l'arrivée de l'actrice Rebecca Duvall qui a le don de mettre la patience de tout le monde à rude épreuve. Il était jouissif de voir Derek s'impatienter, se retenir d'exploser face à la star de cinéma puis finalement mettre les points sur les i.

 

De même, Tom offre lui aussi de bons moments d'humour à réfréner ses envies de meurtre sur la personne de Rebecca. Le court passage du ciseau était hilarant. Ce personnage commence à devenir (enfin) intéressant, après avoir été lisse depuis le début, et ce, grâce à son histoire avec le danseur noir (dont j'ai oublié le nom, mes excuses). Le côté vie privée de Tom commence à prendre forme. En effet, jusque là, je trouvais que Tom existait principalement parce que les autres personnages existaient. Il évoluait autour des autres. Il intervenait parce qu'Ivy avait un coup de blues et donc avait besoin du réconfort d'un ami, parce que Julia lui confiait ses secrets et parce qu'elle était sa collaboratrice, ou parce qu'il y avait une réunion de travail (dans le bureau d'Eileen et la salle de répétition). Certes, il y a sa relation avec l'avocat, mais bon, soit les scènes étaient d'une rapidité, soit elles étaient peu intéressantes (à la limite des scènes décoratives pour combler l'épisode), soit Tom devait interrompre son rendez-vous galant avec l'avocat pour secourir un autre personnage. J'espère que Tom prendra davantage de place dans l'histoire au lieu de faire office de faire valoir. Je voudrais bien le voir avoir une panne d’inspiration pour une chanson, puis trouver une idée et réfléchir aux paroles et à la musique, le voir pleinement dans le processus de composition.

 

L'intrigue secondaire la moins emballante à mes yeux reste la liaison entre Julia et Michael. Je l'ai trouvée cliché dans la série. Un peu comme la relation entre Ivy et Derek, mais en fait, pour cette dernière, ça passe, parce qu'il n'y a pas infidélité et la série ne fait pas que s'appesantir dessus. J'aurais tellement préféré que Julia résiste, en pensant à sa famille, au lieu de céder à cette tentation destructrice par la suite. Après, j'avais envie de lui dire « bah t'avais qu'à pas franchir le seuil et toute cette histoire, c'est de ta faute ». Finalement, cette liaison a été un mal nécessaire puisque les conséquences de cette histoire m'ont touchée. La réaction de Franck était puissante (je suis bluffée par Brian d'Arcy James). L'effondrement de Leo est poignant et traité avec subtilité. Tout ceci est bien plus intéressant que les scènes de plaisir charnel dans la salle de répétition entre Julia et Michael. D'ailleurs, c'est dommage que Michael se soit envolé à cause de cela. Il est plutôt charmant et a une belle voix. Une voix puissante, chaude, mais capable de sensibilité. En fait, il a ce côté crooner... Et entre nous, il était bien plus convaincant qu'Ivy lors de la première représentation devant les investisseurs. Surtout, le personnage aurait pu bénéficier d'une intrigue moins convenue, être plus exploité, car il y avait des possibilités. Par exemple, je ne sais pas, moi, il aurait pu commencer à adorer le projet, croire en lui, mais en même temps, connaître des difficultés financières et donc être coincé entre son désir de poursuivre l'aventure et ses problèmes d'argent...

 

Les deux aspirantes stars, quant à elles, connaissent toutes les deux des hauts et des bas. Ivy perd d’abord sa voix, puis pète un plomb sur « Paradis terrestre ». Karen caresse une chance incroyable de connaître la gloire en solo, mais encore idéaliste innocente, elle reste fidèle à Bombshell. Je me demande ce que cela donnerait, de voir Karen s’endurcir et perdre un peu son côté artiste avec des principes au fur et à mesure que le spectacle embrasse le succès… Un fossé se creuse entre Karen et Dev en même tems que Karen connaît son quart d'heure de gloire en doublure de Rebecca qui en fait son « amie ». Oui, je doute que ce rapprochement soit sincère... La dépression d'Ivy la rendait fragile, moins peste à vouloir battre la concurrence par tous les moyens. Cela la changeait de l'Ivy superstar mégalomane de l'épisode avec les premières répétitions avec Karen dans l'ensemble. Quant à Karen, je la sens mal, sa relation avec Dev. Le bonhomme se rapproche dangereusement de sa collègue. Après la vision du couple très soudé où c'est même Dev qui pousse Karen à persévérer pour Marilyn, maintenant, le couple se désagrège à petits feux.

 

Enfin, la palme d’or du comique revient sans conteste à Uma Thurman qui donne un nouveau souffle en y interprétant la star Duvall. Smash nous offre la parfaite caricature de la star diva, et Uma Thurman se prête au jeu avec brio. Explosion de rires de ma part quand Rebecca susurre « Let me be your star », à fond dans son interprétation, devant un public un tiers amusé, un tiers scandalisé, un tiers gêné. Comme pour ne rien arranger, non seulement la dame ne sait pas chanter, mais en plus, elle s’impose comme le nouveau membre de l’équipe d’écriture, avec toutes ses idées (pas forcément idéales pour un show musical), et utilise l’équipe technique comme ses domestiques, sans parler de ses divers avis sur tout et rien. Et bien sûr, comme elle est une star, on ne peut pas lui dire les quatre vérités en pleine figure. Avec cette arrivée, on obtient un régal de comédie. Une diva, des coups en traitre, des contretemps techniques et humains, des amours et désamours… Décidément, le show business, ton univers impitoyable…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

8 août 2012

NCIS : LOS ANGELES, 3*20, "Patriot Acts"

L’art de la coopération entre agences…

 

(diff fr)

 

ncis

 

NCIS laissa tomber la sempiternelle ficelle du complot terroriste mijoté par une cellule extrémiste du Moyen Orient pour proposer une intrigue moins rocambolesque de menace terroriste à grande envergure évitée d’extrême justesse. Certes, on commençait selon le schéma habituel de la bombe retrouvée suivie des hypothèses conventionnelles sur les complices extrémistes. Cependant, à travers une petite guerre enfantine, ridicule mais amusante, entre le NCIS et le FBI, l’épisode débouchait sur une histoire plus intéressante et profonde concernant une injustice et le combat d’une jeune femme à prouver l’erreur du FBI, malheureusement manipulée par un soi-disant ami. Finalement, le vrai terroriste n’était autre qu’un américain, et cette conclusion était d’autant meilleure qu’il ne s’agissait pas d’un homme épris de vengeance, ou se rebellant contre le gouvernement, ou voulant prouver l’inefficacité de la sécurité sur le territoire américain en cas d’agression terroriste, par exemple. Il s’agissait tout simplement d’un jeune homme psychopathe sur les bords. Un mobile plus simple, mais à vrai dire, on n’avait pas besoin d’en savoir plus dans cet épisode, parce que le plus important était l’innocence du jeune lycéen accusé à tort et celle du marine royalement présenté par le FBI comme un terroriste. Il était aussi agréable de revoir Nate, comme il était drôle de voir le FBI mettre des bâtons dans les roues du NCIS à coups de formulaires administratifs à remplir pour avoir l’autorisation de faire telle ou telle chose alors que ces deux agences sont censées travailler pour le même objectif. Parfois, en regardant les séries, on a la nette impression que les différentes agences fédérales cherchent plus à se faire concurrence pour gagner la course de celle qui remportera le plus de victoires, au lieu de nouer une vraie relation de collaboration et éviter le retard dans les recherches et transmissions d’informations susceptibles de ralentir considérablement une investigation et d’engendrer une issue dramatique. Selon la série et l’agence mise en valeur, quand elle se retrouve confrontée à une autre agence, cette autre agence est toujours présentée avec la caricature de l’institution bureaucratique (où règne le protocole administratif) se prenant pour la reine. Quant à l’agence dont sont issus les protagonistes du show, et bien, elle est toujours celle qui fait passer l’intérêt général avant le sien, qui ne cherche qu’à vouloir la vérité et qui a finalement raison sur le mobile complètement ignoré par l’autre agence…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

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7 août 2012

HAWAII FIVE-0, 2*23, "UA HALA"

La vengeance est un plat qui se mange par balles, explosion et noyade…

 

(diff fr)

 

hawaii finale

 

Le season final d’Hawaii Five-O fut explosif et du coup, palpitant à suivre. Situation critique, proches en danger, tueuse cinglée, le tout saupoudré d’un homme à l’esprit de vengeance, tout y était pour faire de cet épisode un excellent season finale. Dommage que Fryer périssait aussi brutalement et rapidement, je l’aimais bien, ce personnage. L’histoire démarrait sur la tristesse et le désir de trouver le responsable de la mort d’un flic, et donc toute l’équipe s’y mettait avec ténacité. Ténacité accrue avec la blessure de Max et la course poursuite au sein du poste de police agrémentée d’une belle explosion. La coupable de ces crimes était une parfaite psychopathe, sans pitié pour ses victimes. Donc une très bonne ennemie pour notre équipe du 5-0. La chasse à la criminelle était rondement menée et palpitante, avec échanges de tirs pour le plus grand bonheur des fans et des amateurs d’action. En conclusion, aucune déception sur cette partie. Elle était à l’image de l’atmosphère du show : très enlevée avec une montée puissante d’adrénaline avec un arrière-goût de vengeance et d’honneur.

 

La fin de l’épisode m’a toutefois moins envoûtée que le début. Je ne parle pas de la scène père/fille entre Danny et sa petite très attendrissante, ni de la confrontation renversante fils/mère entre Steve et sa mère morte aux yeux de tous depuis des années. Je parle en fait de la scène où on voit Chin libérer l’ancien flic ripoux et ancien partenaire de terrain de Fryer et où on découvre comme un cheveu sur la soupe le danger encouru par Kono et la femme de Chin. Le passage entre l’arrestation de la tueuse (enfin, sa mort, résultat d’une belle cascade comme on les aime de Steve) et la sortie du flic ripoux était trop abrupt. C’est comme s’il manquait une transition entre les deux, pour rendre le tout plus fluide. Comme par exemple, terminer l’épisode en présentant le kidnapping de Kono et la prise d’otage chez Chin par les hommes de main du ripou. Chin, alors encore au bureau pour terminer un rapport, recevait un appel d’un des méchants pour le prévenir de la situation et lui indiquer la marche à suivre pour sauver sa femme et sa cousine. Le pauvre, sa situation n’est pas facile… Ensuite, dans le season premiere de la saison 3, on continuait sur Chin libérant le flic, puis Kono jetée à la mer.

 

A part cette frustration, je n’attends plus que de découvrir la raison du mensonge sur la mort de la mère de McGarrett et surtout découvrir comment le fils va gérer cette révélation et sa relation avec sa mère. J’aurais bien envie qu’il soit en colère, qu’il en veuille terriblement à sa mère, parce que oui, il a quand même pleuré sa mort, donc la revoir en vie ne va pas être facile à accepter au début. Et j’aurais aussi envie que Danny gagne son combat contre son ex-femme (enfin, qu’ils trouvent un compromis) parce que pour être honnête, il est plutôt génial comme ex-mari et père. Il ne va quand même pas passer sa vie à déménager aux quatre coins du monde ! Comme j’aime son personnage, j’ai envie de continuer à le voir partager du temps avec sa fille. Et pour terminer, j’espère que Kono va pouvoir s’en sortir, parce que pour l’instant, c’est plutôt parti pour une noyade… Alors là s’exprime mon âme de fan qui aime voir ses héros préférés dans des situations critiques : je ne serai pas contre une hospitalisation de la jeune femme dans un état critique accompagnée d’une montée de testostérone vengeresse de la part des hommes du 5-0…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

 

4 août 2012

BANDES ANNONCES (04/08/2012)

 

Awkward

Episode 2*07 “Another One Bites the Dust”

 

Common Law

Episode 1*12 “Gun !”

 

Continuum

Episode 1*10 “End Times”

 

Suits

Episode 2*08 "Rewind"

2 août 2012

BOARDWALK EMPIRE, SAISON 1

L’art d’être un gangster…

 

(diff fr)

 

empire

 

Il y a longtemps que j’ai visionné la première saison. Enfin, j’ai manqué un ou deux épisodes, mais je pense qu’ils ne vont pas me faire changer drastiquement d’avis sur cette saison 1. Mon intérêt pour cette série s’est éveillé après avoir reçu un petit livret illustré d’images de cette saison. Je ne sais pourquoi, j’ai de suite été attirée par cette ambiance années 20, prohibition, gangsters. Et donc je n’ai pas manqué l’occasion de découvrir cette série lorsqu’elle fut diffusée par Paris Première… Et j’en suis tombée sous le charme.

 

En fait, à la base, j’aime bien tout ce qui traite d’époques passées. Donc évidemment, l’univers proposé par Boardwalk Empire  avait une bonne chance de m’intéresser. Maintenant, restait à accrocher à l’histoire et aux personnages, ce qui ne fut pas difficile du tout. D’une part, la reconstitution des années 20 est une réussite. Visuellement, que ce soit les costumes, les décors et les accessoires, cette série est un régal, un bijou. On a l’impression d’être soi-même plongé au cœur de cette Amérique de la prohibition, l’insouciance. On s’y croirait vraiment. D’autre part, il existe une pluralité des personnages et chacun d’entre eux est intéressant. Certes, Nucky et Jimmy Darmody, entre autres, sont un peu plus présents que les autres, mais je trouve que tous les personnages ont une histoire, une évolution, une identité propre. En fin de compte, chaque protagoniste a sa place, il existe un bon équilibre entre tous. Evidemment, Nucky est plus mis en avant, mais ce que j’aime dans Boardwalk Empire, c’est que même si elle tourne autour des aventures de Nucky, celui-ci n’évince pas les autres. Chacun a un rôle à jouer dans l’histoire. Comme par exemple Margaret, qui est un personnage féminin fort et doit composer avec son attrait pour la personnalité de Nucky et ses activités peu recommandables. En fait, tous les personnages sont impliqués dans des histoires qui se recoupent, évoluent ensemble ou séparément. On s’attache à chacun d’entre eux, que ce soit Nucky, Jimmy, Margaret ou Rothstein, Charles, même Van Halden, l’agent fédéral bien mystérieux qui arrive à vous faire plus peur que les gangsters eux-mêmes ! En passant, chapeau à l’acteur qui l’incarne car il arrive, rien que par son expression faciale, à semer le doute, à glacer le sang.

 

Et bien que les gangsters commettent des crimes, ils agissent avec une certaine classe, des codes et on se surprend à s’attacher à eux, parce que finalement, les épisodes nous montrent une facette de leur personnalité qui est remplie d’un peu d’humanité. Comme par exemple Nucky, qui est un véritable escroc se prenant pour le roi d’Atlantic City mais dont le caractère n’est pas aussi noir qu’on le pense. En effet, l’homme a perdu sa femme après la mort de leur bébé et en garde une profonde blessure car il ne s’était pas montré à la hauteur. On ne les déteste pas forcément parce qu’ils agissent en dehors de la loi, mais on suit leurs affaires, leurs manipulations, leurs arrangements autour d’un bon repas et leur amours avec intérêt. Les personnages sont complexes, ce sont des anti héros attirants, les histoires bien menées et palpitantes, sans oublier le générique à la musique entraînante et aux images bien évocatrices du thème, de l’époque de la série. En fait, il y a, dans Boardwalk Empire une magie qui opère et vous interpelle (alors qu’elle traite principalement de hors la loi…). Cette série a en fait, du charme, et est excellente…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

 

Et voici le générique !

2 août 2012

LONGMIRE, 1*03, "A damn shame"

On achève bien les chevaux…

 

(diff us)

 

Ce volet était plus intéressant que le précédent (centré sur la jeune fille mennonite tuée par son frère). Déjà, par le début alternant entre l’incendie dans l’écurie et le rituel indien auquel assistait Longmire. Ensuite, on suivait avec intérêt la découverte du cadavre, les secrets de la famille, le rebondissement suivi de la vérité sur l’identité de la victime en réalité toujours en vie. L’avantage avec Longmire est que la série arrive à garder l’attention du spectateur avec une intrigue policière se focalisant sur peu de pistes. C’est-à-dire que l’on part dans une direction, et globalement, on reste dans le sillage de cette direction, ou lorsqu’on diverge, on ne s’éparpille pas dans des trajectoires abracadabrantesques. Dans un sens, Longmire rappelle un peu The Closer où on part sur une piste, on fait au maximum deux détours pour se repositionner sur une piste finale. Ce choix de ne pas multiplier les rebondissements est plaisant, en fin de compte. Je dirais même qu’on ne se rend pas compte du temps qui passe alors qu’on n’est pas en face d’un show dopé à l’action !

 

longmire

 

En définitive, le thème de l’épisode était bien amené et traité, et cette fois-ci, Longmire offrait une situation de crise. Comme quoi, la campagne n’est pas forcément un coin paisible… Néanmoins, on sentait facilement que l’agent n’en était pas vraiment un. Ce détail mis à côté et pardonné, on restait sceptique sur le déroulement de la prise d’otages, et plus précisément, sur la petite escapade de Longmire dans la cave et sa discussion avec Ray qui, soyons honnêtes, n’était pas du tout crédible. Cette situation restait envisageable jusqu’au moment où Ray se mettait à parler d’une voix forte avec Walt alors que le faux marshal se trouvait légèrement au-dessus avec la femme et le fils. Si les deux hommes s’étaient contentés de chuchoter dans la cave, là, on conservait une certaine crédibilité. Les deux hommes seraient restés discrets pour élaborer un plan d’action, c’était logique. Or Ray se mettait à un moment à crier et par conséquent, ses cris auraient du être perçus par le preneur d’otages, ce qui fut le cas plus tard après que Longmire soit revenu auprès de ses adjoints. Voilà ainsi le gros point faible de l’épisode. Le point émotion, quant à lui, fut sans aucun doute le cheval blessé, et notamment la scène finale où Walt l’accompagne dans son agonie sur la très belle chanson Hallelujah. J’avais trop pitié pour cette pauvre bête, victime innocente sacrifiée sans état d’âme par Ray lui-même (était-il réellement obligé de brûler ces animaux qui n’avaient rien demandé ?). Les êtres humains sont parfois bien cruels…

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

31 juillet 2012

BANDES ANNONCES (31/07/2012)

 

Bunheads

Episode 1*08 “Blank Up”

 

Royal Pains

Episode 4*08 “Manimal”

 

Teen Wolf

Episode 2*11 “Battlefield”

 

Warehouse 13

Episode 4*03 “Personal Effects”

30 juillet 2012

HAWAII FIVE-0, EPISODE 2*22, “UA HOPU”

Quand McGarrett se la joue Lost avec Wo Fat…

 

(diff fr)

 

Ce volet fut sans conteste un des meilleurs épisodes de la saison, bourré d’action et de danger pour nos héros, ainsi que de retrouvailles pas forcément joyeuses accompagnées de révélations étonnantes. Tout commença par l’arrestation de ce cher Wo Fat (enfin !) par Steve. Une arrestation musclée avec des policiers armés jusqu’aux dents et sanglante à cause de la découverte dans la salle de bain. On retrouvait avec plaisir McGarrett  (il nous avait manqué, celui-là) qui ne manqua pas de se faire engueuler par Danny. Leurs échanges verbaux très colorés commençaient à me manquer et donc ce fut avec plaisir que je les revis se chamailler dans la fraternité. Evidemment, sinon l’épisode n’aurait eu aucun intérêt, le transfert de Wo Fat du Japon vers Hawaii ne se fit pas sans quelques problèmes. A noter un crash d’avion en pleine forêt sur une île d’où sortirent étrangement indemnes les ennemis jurés Steve et Wo Fat, tandis que leur compagnons de vol périssaient tous, pour faire monter l’intensité dramatique d’un cran. Vous remarquerez que c’est toujours le même tableau (dans un grand nombre de séries) : les deux ennemis jurés sont quelque part avec d’autres personnes, puis un terrible accident survient et bizarrement, les deux ennemis sont les seuls survivants, mais doivent bientôt collaborer pour affronter d’autres ennemis redoutables… Bien sûr, Wo Fat essayait de s’échapper, mais Steve l’en empêchait lors d’une très bonne et violente lutte au corps à corps jouissant d’une remarquable chorégraphie, pendant que le reste de l’équipe enquêtait sur la mort d’un agent de la CIA. Et comme le destin fait bien les choses, toutes les histoires se recoupent…

 

hawaii

 

L’épisode proposait un bon mélange de suspens et d’action. Il installait également une atmosphère digne de films d’espionnage avec les mésaventures de Danny et ses rendez-vous secrets. Il mettait Kono dans une position délicate, partagée entre son amour pour Adam et les indices menant droit à lui et son organisation. En passant, la révélation de l’identité du petit ami de Kono fut une surprise. Je ne m’y attendais pas du tout ! Décidément, on ne choisit pas celui dont on tombe amoureuse… Cette relation est à la fois étonnante et intéressante, puisque les deux amants n’évoluent pas vraiment dans le même milieu et n’ont donc pas forcément les mêmes objectifs… Ce qui fut le cas dans ce chapitre. Heureusement, Adam ne commettait pas l’irréparable en tuant Wo Fat. Admirez ainsi le timing parfait où Steve et Wo Fat, le 5-0 et les yakuzas arrivent tous en même temps sur la piste d’atterrissage ! Mais tout se finit bien, ou presque (le petit amis de Kono est arrêté), et le 5-0 est à nouveau réuni. Pendant ce temps, Wo Fat est enfin en prison, après avoir échappé à la justice tant de fois, ce qui risquait de lasser le spectateur à la longue et d’ailleurs, on se perdait un peu dans tous les éléments sur son passé éparpillés au cours de la série. En définitive, ce numéro était fluide, sans temps morts, et on restait scotché devant sa télévision pour un peu plus de quarante très bonnes minutes.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

30 juillet 2012

NCIS : LOS ANGELES, 3*16 & 3*17, "Blye, K"

The Blyes’ secrets…

 

(diff fr)

 

Kensi 1

 

Un double épisode intéressant sur le personnage de Kensi Blye. On découvrait, en même temps que l’héroïne, la vérité sur son père, son unité spéciale, sa relation avec Granger. On apprenait la raison de la venue à Los Angeles de Granger, à savoir enquêter sur la mort des anciens coéquipiers du père de Kensi, jusqu’au point de la soupçonner ! Un chapitre amplement centré sur l’agent Blye, ce qui fut agréable à suivre et qui permettait de se changer de l’éternelle vie mystérieuse de Callen.

 

Par contre, le départ de l’intrigue ne fut pas sensationnel. La première partie était moins palpitante que la seconde partie. Dans la première, Kensi avait l’air de tourner en rond, de ne pas faire grand-chose à part rester dans la salle d’interrogatoire et dans la chambre d’hôtel, jusqu’au moment où elle s’en échappe, mais c’est bien l’une des rares fois où elle faisait vraiment quelque chose par elle-même. A noter une ambiance rendez-vous secret avec Hetty digne d’un film d’espionnage. Kensi était beaucoup plus active, entreprenante, déterminée et enragée dans la deuxième partie. D’ailleurs, le second volet nous offrit une excellente bagarre entre Kensi et Clairmont. A côté de l’action, cet épisode nous montrait une Kensi sensible, secouée par la vérité, gênée vis-à-vis de sa mère et regrettant son attitude passée envers sa elle. On voyait Kensi sous ses deux jours : la Kensi en mode warrior qui n’a peur de rien et la Kensi dans l’émotion et la nostalgie. Deux belles facettes de la jeune femme qui changeaient du simple côté agent fédéral du NCIS. Deux belles scènes de celle-ci à la plage et avec sa mère. On notait également une très belle complicité avec Deeks, ne manquant toujours pas d’humour, et si d’habitude ses remarques ont le don d’exaspérer Kensi, en ces circonstances, ils lui apportent le sourire, un moment de pause dans toute cette confusion. J’ai adoré la réplique de Deeks dans le premier volet sur le fait qu’il devait dire un truc hyper profond sur la vie et qu’il lit finalement sur son papier « tout ira bien » (ou une courte phrase de ce genre). Ils forment un beau duo et on remarque que Deeks connait sa coéquipière par cœur, cf. le passage avec le mot de passe. C’est à la fois touchant et admirable qu’il se préoccupe d’elle, qu’il y ait un lien profond entre eux, mais en même temps un peu flippant, vu que Deeks en vient jusqu’à deviner en un seul coup le mot de passe ! En ce qui concerne Sam et Callen, ils avaient l’air un peu plus éloignés de Kensi par rapport à Deeks. Il y avait comme une certaine distance entre eux, quand bien même ils se connaissent depuis plus longtemps (par rapport à Deeks). Malgré tout, Callen et Hanna sont là pour innocenter Kensi et la sortir de sa situation étriquée.

 

kensi 2

 

Le deuxième volet était nettement plus relevé et intéressant que le premier, et même que j’avais l’impression que Kensi était beaucoup plus mise en valeur dans le deuxième, le premier étant principalement centré sur l’enquête, les pistes autour de la mort de l’unité du père de Kensi. J’ai aussi aimé l’attitude de Granger. Même si au début, il pense que Kensi est la meurtrière, il ne se montre pas totalement borné au point de vouloir absolument ne retenir que cette hypothèse et rejeter toutes les autres. Il s’appuie au début sur des indices, des coïncidences troublantes qui l’amènent logiquement à s’intéresser à Kensi, mais sans pour autant s’acharner corps et âme à la faire couler coûte que coûte. Il reste stoïque (tout en entretenant un certain mystère autour de lui), et ensuite, au fur et à mesure de l’enquête et des nouvelles informations, il accepte sans rechigner les faits. Exit Granger, il y a cependant un détail qui m’a perturbée dans la seconde partie : comment se fait-il que Kensi et Deeks discutent tranquillement dans la maison de la mère de Kensi sans que celle-ci ne s’en aperçoive ? J’adore comment Kensi et Deeks entrent dans le garage l’air de rien et papotent comme s’ils papotaient au bureau et qu’ils ne sont pas surpris… Il y a aussi NeIl en mode agent de terrain qui m’a surprise. Habituée à la voir au centre des opérations avec un clavier, j’étais un peu étonnée de la voir sur le terrain et dégainer une arme… Enfin, j’ajouterai l’histoire de Clairmont qui ne sait pas vraiment se faire discret après sa « mort ». A sa place, après avoir simulé mon décès, j’irais me réfugier dans un autre pays, ou si cela n’est pas possible, j’irais me planquer dans une ville et y exercerais un métier qui ne m’expose pas trop, du style emploi de bureau. Or, lui, il se fait engager par une grande société et réalise des missions d’envergure non négligeable qui l’amènent à se déplacer avec son équipe… Donc niveau discrétion, c’est pas vraiment l’idéal… Alors oui, c’est un militaire et donc un homme d’action, mais voilà, quand on veut que tout le monde croie qu’on est mort, il faut savoir dire adieu à certaines choses… A part quelques détails, cette histoire fut bien intéressante.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

27 juillet 2012

INQUISITIO, 1*07 "Consensus ominum" & 1*08 "Acta est fabula"

Course contre la montre à Avignon…

 

Comme un feu d’artifice, Inquisitio s’est conclue avec un très beau bouquet final. Les héros se retrouvaient engagés dans une course contre la montre pour conter le plan machiavélique de Catherine de Sienne et Francesco, tout en esquivant l’obstacle Turenne. Il y avait également de belles évolutions de certains personnages. A noter en premier lieu celui de Barnal, qui me bouleversa lorsqu’il s’écroula en sanglots devant Samuel, dans le cachot. C’était tout simplement magnifique et émouvant de voir le grand inquisiteur, puissant, dur, tomber à genoux, brisé par le fardeau qu’il portait, la culpabilité et le bonheur d’avoir retrouvé son frère. Barnal laissait tomber son masque d’inquisiteur et devenait un simple homme tourmenté, sensible, désolé. Ce fut un moment magique. Ensuite, on le voyait choqué par la décision du pape d’Avignon à condamner Madeleine au bûcher malgré son innocence indiscutable. Barnal était bousculé dans ses croyances, sa volonté de rendre justice. Il était dans l’incompréhension la plus totale face à ce pape qui de toute évidence, ne faisait que recourir à la solution de facilité. Et Barnal finissait par se détourner de celui qu’il servait, préférant s’attirer ses foudres plutôt que de se perdre dans la soif de pouvoir. A bien des égards, Barnal fut le personnage le plus complexe et intéressant de la série. Il y avait un mélange de sévérité, et de profonde humanité en lui. Il était capable des deux extrêmes, en fin de compte. J’ai préféré ce personnage à Samuel qui s’apparentait plus au gentil de l’histoire, toujours rempli de bonnes intentions. Je ne cherche pas non plus à le dénigrer, mais personnellement, j’ai préféré Barnal justement par son côté ambigu dans ses intentions, sa façon de procéder, ses sentiments. Pour Samuel, j’ai été touchée par sa relation forte avec son père adoptif, David.

 

Le deuxième personnage à avoir fait la paix avec lui-même et son entourage fut bien sûr le grand-père d'Aurore. Ce dernier, après avoir renié purement et simplement, sans appel, sa propre petite fille, se racheta dans ces derniers chapitres. Evidemment, le réveil se fit avec l’aide des réflexions de son ami. J’étais contente de voir l'homme reprendre le « droit chemin » et sauver Aurore. Ensuite, j’étais naturellement triste de le voir être tué par Francesco et ses sbires. J’aurais voulu qu’il survive, pour accompagner Aurore et Samuel dans leur vie. Mais hélas, ce n’est pas moi qui décide… C’était quand même beau de le voir regretter son comportement et se racheter auprès de Samuel et Aurore. S’il était mort sans avoir pu le faire, j’en serais ressortie un peu amère. Quant à Silas, on le voyait un peu plus présent, en tout cas, plus présent en dehors de son maître. Dommage qu’il n’y ait pas eu de rapprochement entre Aurore et lui, cela aurait pu conduire à une évolution intéressante, quand on repense à son mensonge devant Barnal dans la cave de Samuel et en présence d’Aurore. Silas prenait enfin une initiative, même si c’était sous la menace (accompagner Madeleine au cachot, par exemple), trahissait même son maître. Mais comme tout être humain, Silas était lui aussi amené à avoir peur, et à agir comme n’importe qui aurait pu agir. Néanmoins, il fut agréable de ne pas le voir simplement comme suiveur, toujours collé à la cape de Barnal à dire « oui maître ».

 

inquisitio

 

A côté de cela, le rythme reprenait dans ces deux dernières parties. Un danger de peste, une fille malade, une sorcière rattrapée mais de nouveau en fuite, une trahison, un enlèvement, un doute, une perte de confiance, beaucoup d’éléments étaient réunis pour terminer la série en beauté. Je me surprenais à craindre le pire pour les protagonistes, à avoir mal pour Silas quand celui-ci subissait la colère de Barnal, à redouter le pire pour Pierre. Heureusement, tout est bien qui se finit bien. Samuel, Madeleine et Barnal purent finalement mettre fin aux agissements des méchants et éviter la propagation de la peste à Avignon. Maintenant, ce que je regrette, c’est de ne pas avoir pu en savoir plus sur le passé de Madeleine et Turenne. Peut-être n’était-ce pas le sujet principal, mais j’aurais été curieuse de connaître le pourquoi du comment. Dans quelles circonstances ces deux personnages s’étaient rencontrés avant d’en arriver au viol. Mais en y réfléchissant, peut-être est-ce aussi intéressant de ne pas donner toutes les clés, en définitive. Mais personnellement, j’aime bien quand on développe un personnage. J’aurais également souhaité comprendre un peu plus Silas : pourquoi il s’était tu devant Barnal alors qu’il avait vu la sorcière dans la cave de Samuel, notamment. Et j’aurais aimé comprendre la raison de l’installation de Catherine et ses complices dans l’ancienne maison de Samuel et Barnal. Etait-ce parce que la maison était la seule à ne pas être occupée dans Avignon ou y avait-il une signification particulière ? Une signification symbolique peut y être vue : c’est de cette maison que tout a commencé, et donc, cette demeure est à l’origine de tout et surtout, c’est de là qu’est partie la peste il y a plusieurs années. Sans le petit Nicolas malade, il n’y aurait pas eu ni de Samuel, ni de Barnal inquisiteur. Par conséquent, on peut dire que la boucle est bouclée. On revenait au point de départ, mais au lieu que tout se termine dans la tragédie, l’histoire trouve une fin moins noire. Il est néanmoins dommage que Barnal et Samuel ne se soient plus revus car il aurait été heureux de les revoir à nouveau réunis en tant que frères, après tant d’années de séparation, pour reconstruire leur lien et débuter ensemble une nouvelle vie.

 

En conclusion, je ne regrette pas d’avoir suivi Inquisitio. Cette série a été une réussite, et n’a rien à envier à d’autres. Elle a proposé d’excellentes intrigues jouissant de retournements de situation, ainsi que de beaux personnages.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

27 juillet 2012

Inquisitio, 1*05 "Hic jacet" & 1*06 "Aura popularis"

Le temps de l’obscurité est venu…

 

inquisitio 1

 

Bien que je suive Inquisitio avec grand intérêt, je commençais à me languir devant la baisse de rythme de l’intrigue. En effet, l’expérience machiavélique de Catherine et ses complices ne connaissaient toujours pas d’application réelle, l’enquête de Barnal sur les meurtres d’hommes d’Eglise piétinait toujours. Heureusement que les cinquième et sixième épisodes relançaient la dynamique en offrant au spectateur l’invasion de Carpentras par les rats. On entrait ainsi dans une terrible nouvelle ère qui amenait de nouveaux dangers, batailles et défis. Nouveau danger : la peste. Nouvelles batailles : la volonté de Samuel à soigner les malades, sa lutte avec Barnal pour pouvoir soigner les malades. Nouveau défi : soigner les malades et endiguer l’épidémie. Le tout avec l’arrivée d’un nouveau personnage (Pierre qui m’a l’air entouré de mystère…) et le sort réservé aux juifs enfermés dans leur quartier. Je ne sais pas si cela a vraiment existé et si c’était voulu, mais la rouelle jaune m’a rappelé de suite l’étoile jaune et la fermeture des portes, le ghetto de Varsovie. Peut-être que j’y vais loin niveau comparaison, mais voilà ce à quoi j’ai pensé en regardant ces deux évènements de la série. Donc maintenant, l’histoire connaît un nouveau tournant avec de nouveaux personnages et de nouvelles stratégies peu glorieuses (comme le faux miracle, le sort de la communauté juive)…

 

Par ailleurs, Barnal a profité de ces deux épisodes pour reprendre son armure de grand inquisiteur sévère, froid. Il repart à la charge en pourchassant la sorcière, en parquant les juifs dans leur quartier sans aucune possibilité d’être soignés par Samuel. On reconnaît là l’homme que l’on avait découvert au tout début de la série, et ses moments de doute, d’émotion vus dans le quatrième volet semblent avoir été relégués avec force au second plan par son statut de grand inquisiteur. A noter que ce Barnal est vraiment invincible. Il a un savoir impressionnant, que ce soit la connaissance des plantes, des dissections, de l’hébreu, qui lui permet de comprendre toutes les supercheries. On ne peut vraiment rien lui cacher, pas même une coloration de cheveux. Il est très intelligent et est donc un adversaire redoutable ! Il montre également un paradoxe : lui, l’homme savant, s’oppose avec vigueur à une autre forme de savoir, plus scientifique, celle de Samuel, savoir qui pourrait sauver des vies. Or un homme cultivé devrait au contraire être plus enclin à découvrir de nouvelles choses, et dans son cas, Barnal refuse toute autre science car pour lui, seul compte la volonté de Dieu. Une actrice avec qui j’avais parlé de ce point avait dit à juste titre que Barnal développait cette curiosité dans l’optique de l’utiliser afin de déjouer les tours du malin. En effet, c’est logique, vue la nature de sa mission. Mais cela donne tout de même lieu à réflexion.

 

L’histoire d’amour entre Samuel et Madeleine ne m’a vraiment pas du tout intéressée… Loin de là. Alors oui, il faut un peu de bonheur dans ce monde sombre et cruel, mais bon, on pressentait dès le début qu’il allait se passer quelque chose entre les deux. A l’inverse, le personnage de Silas attire plus mon intérêt. Je me demande pourquoi il n’a pas livré Madeleine à son maître Barnal alors qu’il était avec lui et qu’il est censé être de son côté ! Le mensonge de Silas aurait pu lui coûter la vie. Je voudrais bien connaître la raison de cette mauvaise information.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

23 juillet 2012

Vainqueurs des Teens Choice Awards 2012

Voici la liste des gagnants des Teens Choice Awards 2012 !

 

Catégorie Drama

Série: Pretty Little Liars

Acteur : Ian Harding (Pretty Little Liars)

Actrice : Lucy Hale (Pretty Little Liars)

 

Catégorie Science Fiction 

Série : The Vampire Diaries

Acteur : Ian Somerhalder (The Vampire Diaries)

Actrice : Nina Dobrev (The Vampire Diaries)

 

Catégorie Action

Série : CSI : Miami

Acteur : Adam Rodriguez (CSI : Miami)

Actrice : Linda Hunt (NCIS : Los Angeles)

 

Catégorie Comédie

Série : Glee

Acteur : Chris Colfer (Glee)

Actrice : Lea Michele (Glee)

 

Catégorie Série animée

Série : Les Simpson

 

Catégorie Série TV diffusée pendant l’été

Série : Teen Wolf

Acteur : Tyler Posey (Teen Wolf)

Actrice: Troian Bellisario (Pretty Little Liars)

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