28 sept. 13

BROOKLYN NINE-NINE (PILOTE 2013/2014)

Synopsis : Le quotidien d’une bande d’inspecteurs new-yorkais légèrement loufoques…

 

Broklyn 99

 

Bien que je ne sois pas très sensible au genre comédie, le pitch de Brooklyn Nine Nine ne m’avait pas laissée indifférente, au vu de son thème. J’ai pris l’habitude de percevoir les comédies comme des fictions tournant en général autour de thématiques à peu près semblables : familles déjantées, dysfonctionnelles ; ou amis ; ou personnes totalement loufoques qui se côtoient. Brooklyn Nine Nine proposait une virée dans un commissariat se caractérisant par la présence d’inspecteurs déjantés. Autrement dit, il s’agissait d’un cop show version comédie. Appréciant les cop shows et intriguée de voir comment on pouvait rendre comique un sujet qui d’habitude, ne l’est pas, je me suis laissée tenter par l’expérience.

 

Verdict de ce premier épisode : pas mal du tout ! J’ai été agréablement surprise. Andy Samberg excelle dans son rôle de flic immature bien que doué pour résoudre les enquêtes. Ses comparses tiennent bien la route (néanmoins, le personnage de Samberg est un poil au-dessus). Le nouveau capitaine, sous ses airs de grand sérieux, cache lui aussi son côté déjanté. La combinaison de tout ce petit monde promet de ne pas s’ennuyer. L’humour est bien incrusté dans les enquêtes criminelles. Pour le coup, celles-ci sont résolues à la vitesse de la lumière, ce qui pourrait ne pas paraître crédible, mais finalement, on s’en remet vite. Après tout, il s’agit d’une comédie de 22 minutes, donc l’intrigue ne peut pas rester centrée uniquement sur le déroulement de l’enquête, mais plus sur le « à côté ». D’ailleurs, on n’est pas vraiment là pour exiger une résolution d’affaire criminelle détaillée. En définitive, l’essai comédie policière est réussi.  Toutefois, attention à ne pas trop verser dans le ridicule (en montrant des policiers complètement incompétents dans l’arrestation de criminels, qui se font ridiculiser en permanence par tous les témoins, par exemple…).

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

 

 

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25 sept. 13

ORANGE IS THE NEW BLACK (2012/2013 SEASON PILOT)

Synopsis : Piper Chapman has to spend one year in a female correctional facility.

OITNB

I really liked this episode. It’s a blend of freshness, fun characters and situations. It balances comedy and drama. It made me laugh and have a great time. Piper had to enter a brand new world for her. Seeing the candid Piper acting like she was living in a hotel; discovering and adjusting to the harsh reality, the rules of the facility and the wide range of different but not so sweet/sophisticated partners was so delightful. Even if Piper’s character is at the center of the storyline (well, her situation kicks off the story), you feel the other inmates won’t be denied or stuck in the role of “the inmate who happens to walk in the corridor”. Of course, due to the number of prisoners, it is normal that everybody can’t benefit from a deep dive into the personal background, but there’s a lot of possibilities. Finally, there’s another point that makes this series different from the others: women are the main characters and represent the majority of these main characters. Instead of following one strong female character leaving her mark in a male-dominated world, here, we focus on several women. Men are also around, but women are the core subject. And it’s good to see a series relying on women.

 

Seriecalement vôtre,

VK

HANNIBAL (2012/2013 SEASON PILOT)

Synopsis : The show explores the relationship between Hannibal Lecter and Will Graham, a FBI profiler.

hannibal

This pilot stands out by the quality of the direction and the introduction of the two fascinating personalities of Lecter and Graham. These elements are even more interesting than the story about the serial killings itself. The first scene is quite fascinating, and quickly and efficiently makes the viewer jump in the atmosphere of the show: dark, violent, bloody, and unreal. This atmosphere keeps on surrounding the viewer during the rest of the episode, through the rewinds, the scenes where Graham “relives” the modus operandi. You feel like you’re trapped in a nightmare, trying to run away. However, you always face a dead-end, no matter what you do. Graham and Lecter contribute to this atmosphere, by their loneliness, smartness and complexity. Graham appears to be the guy who acts weird and therefore, attracts people’s attention; whereas Lecter is the guy above all doubts, the handsome, educated and enigmatic gentleman people respect. Mads Mikkelsen was a good choice and plays doctor Lecter perfectly. Graham’s empathy ability is certainly a useful advantage, but can also turn into a curse that can damage him. Hugh Dancy’s acting totally brings to life the different characteristics of his character.

The pilot is very satisfying and opens the door to interesting episodes. That’s great a network like NBC greenlit this project.

 

Sériecalement vôtre,

VK

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TV reviews in English: section open!

 

Hello, guys!

 

I decided to dedicate a section to reviews in English, to discuss about TV series with people who don’t speak French. I apologize in advance for the mistakes.

The reviews may not follow the original airings. The reviews won’t cover the entire list of TV series (this is not the purpose anyway^^).

The reviews will reflect my personal opinion: I’m not trying to give a serious and neutral one. I’m sharing how I felt about the episode. Don’t hesitate to react (but politely, please): it will be nice to talk with other fans.

Of course, you’re invited to read the articles in French!

 

See you soon,

VK

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20 sept. 13

HANNIBAL (PILOTE 2012/2013)

 

hannibal

Synopsis : L’exploration de la relation entre Hannibal Lecter et Will Graham…

 

Le pilote de Hannibal est une réussite de par sa mise en scène et l’introduction des deux personnalités troublantes que sont Lecter et Graham. L’aspect meurtres en série n’est pas négligé, mais il est dépassé par les deux éléments ci-dessus qui sont les plus captivants. La première scène fascine et nous plonge tout de suite dans l’ambiance. Une ambiance violente, sanglante, cauchemardesque, irréelle. On est immédiatement happé par la noirceur qui se dégage. Cette ambiance se prolonge efficacement tout au long de l’épisode. Les flashs, les rewind, les « mises en situation » de Graham nous donnent l’impression d’y être, de courir apeuré en cherchant une issue de secours qui finit toujours en cul de sac. Graham et Lecter contribuent à cette atmosphère par leur solitude, leur intelligence, leur complexité. Pour Lecter, on peut ajouter son élégance froide. L’adjectif froide n’est, ici, pas péjoratif. Mads Mikkelsen est parfait pour le rôle de Lecter. Distingué, soigné, stoïque, il dégage une aura qui le rend énigmatique. Graham, quant à lui, est tout aussi mystérieux, mais je le qualifierai plutôt d’atypique. Atypique dans sa façon d’analyser, dans son comportement. C’est le type de personnage qui va agir de façon bizarre selon le point de vue des autres et attirer les regards interrogateurs, tandis que Lecter va plutôt être au-dessus de tout soupçon, être respecté. On a l’impression que le don d’empathie de Will est parfois plus une malédiction qu’un don, et que cette caractéristique peut le faire basculer tout à coup dans la folie. Son interprète, Hugh Dancy, a vraiment la gueule de ce genre de personnage.

Hannibal est un très bon pilote, sombre et violent. Beau pari pour un network.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

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15 sept. 13

THE CLOSER

(ou The Closer L.A. : Enquêtes Prioritaires)

 

the closer 1

 

Voici mon humble hommage à cette série qui s'est terminée sur France 2 cet été, et depuis quelques années aux Etats-Unis. Ce cop show était vraiment spécial, et ce, pour plusieurs raisons dont je vous propose une petite liste (non régie par un ordre précis).

 

Raison  n° 1 : La qualité des scénarii.

Comme toute autre série policière centrée sur les homicides, The Closer présentait une affaire à chaque épisode. Jusque-là, rien de vraiment spécial. Par contre, le traitement de l'affaire l'était. The Closer avait cette particularité de restreindre le nombre de pistes et de suspects. Alors que d'autres séries nous abreuvent d'indices, de coupables potentiels et de rebondissements « après avoir soupçonné sept personnes, un élément révélé par le suspect n° 7 déjà suspecté et innocenté deux fois renvoie au suspect 4 qui est le véritable criminel »,  The Closer restait sur un nombre plus limité de suspects (sauf exceptions), voire un seul !. Elle réussissait avec brio à maintenir le suspense et notre attention. L'enquête partait dans une seule direction et on y restait. Tout reposait sur les intuitions (qui surprenaient souvent le téléspectateur) de Brenda Leigh Johnson et ses interrogatoires qu’elle menait d’une main de maître.

 

Raison n° 2 : Des personnages hauts en couleur.

Evidemment, les dynamiques entre les personnages et leur caractère participaient grandement à nous entraîner dans leurs investigations et maintenir le rythme. A commencer d'abord par le chef Johnson, détective hors pair flairant tout élément incohérent, jouant la comédie à la perfection pour mieux tromper les criminels. Le tout avec son immense sac à main qui la faisait plus ressembler à la desperate housewive avide de shopping qu'à une femme flic. Je pourrai continuer pendant des lignes mais je les réserve pour un autre paragraphe. Autour d'elle évoluaient des hommes tout aussi attachants et drôles. En réalité, ils l’étaient dans leurs interactions les uns avec les autres et avec Brenda. Je vais d’ailleurs poser une limite sur cette série. La série reposant principalement sur Brenda, il était logique de la voir davantage mise en avant par rapport aux autres. Toutefois, il y avait peut-être un peu trop de policiers dans son équipe. Surtout les policiers masculins : la parité en prenait un coup. Par conséquent, certains inspecteurs n'étaient pas égaux en termes de présence et d'approfondissement du personnage. Je pense à l'Afro-Américaine (dont j'ai complètement oublié le nom, ce qui appuie mon propos) que je trouvais presqu'inutile tant elle était étouffée par la forte présence de Brenda et le peu de temps qu'il restait pour tous les autres. Je parle d'elle, mais plusieurs autres connaissaient son cas en fonction des épisodes où, en définitive, leur rôle consistait à faire un point sur les indices récoltés et de temps à autres, émettre une petite hypothèse lors des briefings. Provenza s'en sortait mieux cependant. En tout cas, son personnage m'a vraiment marquée par ses espiègleries avec Flynn (mais pas uniquement qu’avec lui), sa répartie, son don de toujours connaître des situations cocasses (se trouver lié malgré lui à un crime), et son chapeau^^ ! Sinon, les interactions Brenda/Pope, Brenda/Fritz ou Brenda/ses parents étaient justes hilarantes, même si parfois, Brenda, soyons justes, faisait preuve de mauvaise foi^^. Mais la voir exaspérer ses interlocuteurs (pas seulement Fritz, Pope et ses parents) rendait The Closer pétillante et nous apportait une bonne bouffée d'air frais et de rires.

 

Raison n° 3 : Des protagonistes qui nous ressemblent.

Envie de voir de jeunes héroïnes minces, sexys ; et des jeunes beaux gosses à la musculature parfaite à vous faire fantasmer ? Et bien passez votre chemin ! The Closer marquait un point dans la présentation de protagonistes qui ressemblent à monsieur et madame tout le monde. Je n'ai rien contre le genre de héros décrits au début de ce paragraphe, mais il était agréable de voir qu'ils ne représentaient pas la majorité dans la série. Je ne dis pas non plus que les héros de The Closer étaient moches. Ils avaient chacun leur charme, aussi bien physiquement que du point de vue du caractère. The Closer, pour moi,  c'est un peu comme la publicité du produit cosmétique avec les femmes « normales » au lieu des stars/mannequins au physique totalement éloigné des 90% de la population mondiale. On était face à une galerie de quadragénaires/quinquagénaires pour la majorité qui étaient actifs et non pas simplement relégués aux rôles de parents ou autres seconds rôles. Ici, ils enquêtaient, faisaient appel à leur expérience, leur flair.  Je trouve que c’était bien joué de la part des scénaristes/de la chaîne (TNT) d’avoir choisi de ne pas se focaliser sur une équipe de plus jeunes. C’est ce qui différenciait The Closer.

 

the closer 2

 

Raison n° 4 : La bande son.

Blues, lounge, j’adore ces musiques qui accompagnaient les épisodes et accentuaient l’ambiance de la scène .

 

Raison n° 5 : Kyra Sedgwick.

Si Kyra Sedwick n'avait pas été Brenda Leigh, The Closer n'aurait pas eu le même charme. La prestation de l'actrice était parfaite, incroyable. Elle excellait dans tous les registres : comique, tragique (son cri quand elle découvre le corps sans vie de sa mère est déchirant), suspens (lors des interrogatoires). Son personnage rayonnait en permanence et captait pleinement l'attention du téléspectateur (peut-être parfois au détriment des autres personnages). Ses « pour l'amour du ciel » resteront inoubliables. Ses pauses chocolat resteront inoubliables : merci à la série d’avoir montré une femme mangeant avec plaisir du chocolat sans être obsédée par son poids (car la norme est la minceur) parce que c’en devient énervant. Sa façon de se faire passer pour une ignorante avant de mettre KO les coupables restera inoubliable. Ses tenues resteront inoubliables (ou l’art d’arriver en robe à fleurs et talons aiguilles sur une scène de crime en pleine forêt où gisent cinq cadavres mutilés et une mer de sang frais). Son sac restera inoubliable. Ses mimiques, son attitude étaient parfaites. Je dirai même que le capitaine Raydor avait en elle un peu de Brenda. En fait, il faut voir Kyra Sedgwick à l'œuvre pour comprendre en quoi sa prestation dans la série lui conférait toute sa force et son identité.

 

Il y aurait, je n'en doute pas un seul instant, beaucoup d'autres choses à dire sur cette série, mais pour conclure, car toutes les bonnes choses ont une fin, je dirai que The Closer était une pépite. Elle va beaucoup me manquer.

 

Et vous, qu'en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK

01 sept. 13

PROFILAGE, SAISON 3

 

Alors que la saison 4 arrive à grands pas, je vous propose un moment nostalgie avec cette review de la saison 3. J’avais écrit un retour sur cette saison 3 l’année dernière, mais je l’ai perdue… Qu’importe, je me relance avec plaisir dans cet exercice, même sans mémoire exhaustive de cette saison.

Après la mort de Pérac, je craignais ne pas m’habituer à Rocher. Fort heureusement, les auteurs ont très bien introduit ce nouveau personnage et la  dynamique Chloé/Rocher, grâce à l’élaboration d’une personnalité et d’une dynamique différentes par rapport à ce qui existait sous l’ère Pérac. Sous ses airs de flic de terrain, expérimenté, dur et efficace, Rocher est pragmatique et ne néglige pas la criminologie dans une enquête. Il étonne par ce contraste et évite l’installation d’un déjà-vu, i.e. un personnage comme Pérac réfractaire à l’arrivée de Chloé. Il y a donc un renouveau. La relation entre Chloé et Rocher est attachante, les deux se respectant et se souciant de l’autre sans effusion de sentiments.

 

Concernant la qualité des enquêtes, je n’ai rien de particulier à dire, si ce n’est qu’elles continuent à être menées d’une main de maître.  En tant que fan de séries policières, je suis très satisfaite de celles que je vois dans Profilage, et elles n’ont rien à envier à Castle, Les Enquêtes de Murdoch, Mentalist, Esprits Criminels, etc. Il y a des rebondissements, de la réflexion (on ne s’appuie pas uniquement sur les analyses scientifiques d’indices), de l’humour, des images illustratives du ressenti des criminels (éventuellement d’autres personnages). La qualité est toujours au rendez-vous.  Les histoires hors-enquêtes continuent à être développées : la recherche de l’assassin de la femme de Rocher, la relation de Chloé avec le juge. D’ailleurs, cette dernière fut extrêmement rapide. Je ne m’attendais pas du tout à ce que Chloé succombe au juge aussi rapidement (à la fin de l’épisode où elle le rencontre pour la première fois). Ceci contraste avec sa réserve, sa difficulté à se montrer sociale. Ou alors ceci est le signe d’une évolution de Chloé : elle s’ouvre, montre ses sentiments, n’a plus peur. Malheureusement pour elle, les choses sont loin d’être simples… Alors que je ne m’attendais pas à cette relation, je m’attendais encore moins à ce que Chloé tombe enceinte et encore moins à ce qu’elle perde son enfant. Ce dernier point fut la surprise totale. J’étais vraiment persuadée qu’elle allait écrire une nouvelle page de sa vie, à savoir être mère, et à nous faire profiter de scènes comiques inoubliables avec son bébé. Son attitude face à l’arrivée du bébé dans l’épisode sur le journaliste retenu par les farcs était déjà prometteuse : voire Chloé s’écarter du bébé comme s’il était un produit radioactif était hilarant.

 

profilage

 

J’émettrai juste une réserve sur la machination de l’avocate se rapprochant de Rocher pour atteindre Lamarck. Il m’a semblé qu’elle s’était compliquée la vie en montant son coup. En effet, elle avait commencé par intimider Rocher concernant le meurtre de sa femme, ce qui avait profondément agacé le commandant. Par conséquent, il n’était pas certain que celui-ci entame une relation avec elle et donc, qu’elle puisse être en mesure d’approcher Lamarck. Même si parfois des personnages qui se détestent au début finissent par entamer une liaison, cette tactique relevait du pile ou face. Néanmoins, un deuxième visionnage serait bienvenu : j’ai peut-être raté des éléments. D’autre part, l’accident de Chloé et Rocher dans le double épisode final paraissait bien fade. Je m’explique : le complice de l’avocate percute la voiture de Rocher et Chloé par l’arrière et cette dernière finit sa course dans un petit fossé. Frustrée, j’imaginais une course poursuite sur la route (avec collisions latérales entre les voitures), avant que le véhicule de Rocher et Chloé sorte de la route, fasse quelques tonneaux et s’écrase lourdement sur le sol. Par contre, j’ai bien aimé cette façon de mener l’enquête à travers l’inconscient de Chloé, et la scène où Rocher fait mine de connaître le prénom de la légiste (grand moment de solitude^^). Mis à part le détail sur l’accident, le double épisode final était excellent. 

 

Enfin, c’est dommage de ne pas savoir exactement ce qu’est devenue cette fameuse Louise : est-elle en prison (ou dans un centre psychiatrique) ? Je suppose que oui, mais on n’en a jamais vraiment eu la confirmation. C’est un détail qui me turlupine… car un léger flou peut ouvrir la porte à des idées… Et que signifie cet appel qu’a reçu Chloé en fin de saison ? Est-ce que sa mère est bel et bien en vie, ou est-ce une machination d’une personne malfaisante ? Si c’est bien sa mère qui était au téléphone, quelle sombre histoire se cache derrière son prétendu assassinat par le père de Chloé ? Lamarck jouait-il un rôle dans tout ceci ? Etait-ce un complot pour mettre hors jeu le père de Chloé ? Etait-ce une tactique pour protéger la mère de Chloé de quelque chose ou quelqu’un (une sorte de protection de témoin)? On attend avec impatience la saison 4 !

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Sériecalement vôtre,

VK